Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Lors de la transformation d’un carrefour, les bretelles, branches et fondations sont comparées aux indices de munitions disponibles. FONTANA-EOD planifie des investigations adaptées selon la profondeur d’intervention, la phase et les conditions de mesure. Transmettez le plan du carrefour, les phases de circulation et listes de profondeurs pour définir les prestations et justificatifs avant les travaux dans le sol concernés.
Distinguer bretelles, branches et ouvrages.
Repérer les mâts, portiques et soutènements.
Documenter les secteurs et remises.
Avant la construction ou transformation d’un carrefour, les besoins d’investigation sont déterminés à partir des indices disponibles et interventions prévues. Bretelles, branches, ouvrages, réseaux et fondations sont considérés avec leur position et profondeur dans chaque état des travaux. La circulation et les installations existantes contribuent à déterminer l’accessibilité et la méthode utilisable. La documentation rattache résultats et zones ouvertes à chaque secteur et phase.
Les prestations pour « A60/A63 Autobahnkreuz Mainz -Süd – Nordbrücke und abschließende Arbeiten Mainz / Deutschland » comprenaient la magnétométrie en forage.
Période de prestation : 2025-10
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeur
Voir les informations du projet · Investigations en profondeur et en forage · Lieu du projet : Mainz
Les prestations pour « A4 Mittelstreifen bei der Anschlussstelle » comprenaient l’accompagnement des travaux par un spécialiste des munitions.
Période de prestation : 2024-11
Domaines de prestation :accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerre
Voir les informations du projet · accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerre
Un carrefour comprend des surfaces de chaussée, bretelles linéaires, fondations profondes et zones accessibles seulement à certaines phases. Ces volumes sont planifiés séparément.

Les voies de changement de direction, élargissements et nouveaux bords de chaussée modifient le volume proche de la surface et peuvent atteindre latéralement des sols encore intacts.
Les surfaces de mesure, états de l’asphalte et de déconstruction et points profonds périphériques sont décrits séparément par branche et phase.
Les voies de changement de direction et élargissements sont recensés avec leurs limites réelles de déconstruction et de substitution de sol ; de simples plans de marquage ou de voies ne suffisent pas.
Examiner les branches et élargissements
Les entrées, sorties, voies d’entrecroisement, talus et drainages constituent des volumes longs et courbes à profondeurs variables.
Les investigations et rapports sont rattachés au chaînage, à l’axe de bretelle et aux différents ouvrages.
Pour les longues bretelles, le chaînage et les sections sont choisis pour que drainage, talus et ouvrages éventuels conservent la même référence spatiale de justification.
Examiner techniquement les sections de bretelles
La chaussée annulaire, l’anneau intérieur, l’îlot central, traversées et abords possèdent des structures et installations techniques différentes.
Les surfaces, le drainage, l’éclairage et points profonds d’équipements reçoivent chacun leur géométrie d’investigation.
Les îlots centraux peuvent contenir des réseaux, fondations ou anciennes surfaces de circulation. Avant une transformation, la surface, la structure et les profondeurs prévues sont considérées séparément.
Examiner les zones du giratoire
Les portiques, potences, grands panneaux et mâts d’éclairage nécessitent des fondations ponctuelles hors des chaussées ou entre elles.
Les coordonnées, dimensions de fondation, profondeur prévue et procédé servent à déterminer l’investigation nécessaire à l’intervention.
Pour les portiques et grands panneaux, les aires de grues et de montage temporaire sont aussi considérées si des fondations provisoires ou terrassements y sont prévus.
Examiner les fondations de portiques et mâts
Les noues, collecteurs pluviaux, regards, ouvrages de traversée et câbles de commande traversent souvent les bretelles ou longent les bords de chaussée.
Les axes de tranchées et fouilles sont planifiés séparément de la seule surface de circulation et évalués selon la profondeur et l’état des travaux.
Pour les traversées sous bretelles ou branches, les fosses de départ et d’arrivée, le trajet de forage et les fouilles ouvertes sont représentés séparément.
Examiner les volumes de drainage et de réseaux
Les carrefours dénivelés relient les bretelles aux culées, soutènements et fondations profondes.
Les abords d’ouvrages, fouilles, pieux et ancrages sont examinés par élément, et non déduits de la surface de chaussée.
Dans les carrefours dénivelés, les abords d’ouvrages et sections libres de bretelles ne sont pas regroupés, car la mesurabilité et les investigations profondes nécessaires peuvent différer fortement.
Préciser les volumes d’ouvrages et profondsLa géométrie et les accès évoluent avec les phases de circulation. L’état des contrôles doit donc rester lié aux révisions des plans et aux configurations de chantier.
Les premières variantes diffèrent par l’emprise nécessaire, les ouvrages, la longueur des bretelles et les interventions dans les espaces latéraux existants.
La suspicion historique et l’effort de contrôle prévisible peuvent être pris en compte dans la comparaison des variantes.
La comparaison des variantes indique non seulement l’emprise nécessaire, mais aussi le nombre de points profonds isolés et la part des secteurs techniquement difficiles d’accès.
Évaluer les variantes à partir des données historiquesLes branches du carrefour, bretelles, îlots, murs de soutènement, portiques et axes de réseaux sont rapportés au corridor suspecté.
Les géométries encore indéterminées restent identifiées comme des hypothèses de conception jusqu’à ce qu’elles soient suffisamment définies pour l’appel d’offres et les travaux de terrain.
Pour chaque révision du projet, il reste possible de déterminer si des bretelles, îlots ou équipements techniques supplémentaires nécessitent de nouveaux contrôles pyrotechniques.
Faire vérifier la géométrie du projetLes déviations et déplacements de circulation pendant les travaux créent des espaces de travail supplémentaires utilisés temporairement.
Ces espaces sont examinés séparément selon les interventions dans le sol, les surcharges, le drainage et leur démantèlement ultérieur.
Les surfaces de circulation temporaires sont évaluées avec leur propre structure de chaussée, leurs excavations et leur démantèlement ultérieur ; elles ne sont pas automatiquement considérées comme faisant partie de la géométrie définitive.
Organiser les phases de circulation et l’état des contrôlesLa signalisation, l’éclairage, les communications, le drainage et les réseaux d’alimentation sont associés aux listes de points et de tranchées.
Les données manquantes ou contradictoires sur l’existant sont clarifiées avant les travaux de terrain ; les incertitudes restantes sont signalées.
La coordination réunit les listes de réseaux et de points dans un même repérage en plan, afin que les mâts, regards et axes de câbles ne soient pas conçus indépendamment les uns des autres.
Coordonner les listes de réseaux et de pointsLes surfaces, profondeurs, méthodes, configurations de chantier, qualifications et justificatifs sont décrits de manière à ce que les offres couvrent le même périmètre de prestations.
Les zones soumises à des contraintes de délai sont traitées en priorité, sans réduire les exigences techniques minimales.
Lorsque les délais sont serrés, les surfaces et fondations critiques pour la construction sont traitées en premier, tandis qu’une date de suivi précise est fixée pour les secteurs moins urgents.
Préparer le descriptif des prestationsLes bretelles, branches du carrefour et secteurs d’ouvrages traités sont documentés par section et remis aux corps de métier suivants.
Les modifications de plans ou les points supplémentaires sont vérifiés avant exécution au regard de l’état des interventions déjà réalisées.
Avant la remise, on vérifie si la phase de circulation et la géométrie des éléments effectivement réalisés correspondent encore à l’état des contrôles documenté.
Documenter clairement les zones partielles et leur remiseLa prestation adaptée dépend de la zone partielle concernée et de l’intervention ultérieure. Les exigences différentes applicables aux chaussées, aux fondations et aux phases ultérieures du chantier sont précisées dans le descriptif des prestations.
Les zones non bâties ou dégagées peuvent être examinées sur toute leur surface si la surface du terrain et le sous-sol conviennent à la méthode choisie.
Le maillage des mesures et la largeur de travail sont adaptés à la chaussée, aux espaces latéraux et aux équipements annexes.
Les surfaces libres ne sont regroupées que dans la mesure où la surface du terrain, le sous-sol et les objets cibles attendus permettent une stratégie de mesure comparable.
Contrôler les sections libres d’un projet neufLes équipements de voirie, réseaux, regards, armatures et anciennes fouilles créent un environnement de perturbations complexe.
Les zones mesurables sont distinguées de celles dont les résultats ne peuvent pas être interprétés de manière fiable, et des mesures de suivi différentes leur sont attribuées.
Sur les carrefours revêtus, une courte section d’essai peut aider à évaluer l’interprétabilité des résultats dans les conditions réelles d’aménagement et de circulation, avant la campagne principale de mesures.
Évaluer les secteurs revêtus du carrefourLes portiques de signalisation, feux, éclairages et autres portiques nécessitent des interventions ponctuelles à plus grande profondeur.
Chaque implantation est associée à une tâche de contrôle propre, avec ses coordonnées, la géométrie de sa fondation et sa profondeur prévue.
Pour les points profonds, on vérifie également si les engins de chantier et la méthode de forage nécessitent des espaces de travail latéraux ou des points auxiliaires supplémentaires.
Contrôler les fondations profondes des équipementsLes palplanches, pieux forés, tirants d’ancrage et murs de soutènement créent des volumes profonds linéaires ou inclinés.
L’axe, la direction, la profondeur d’encastrement et la méthode de réalisation déterminent la planification de la détection.
Les tirants inclinés et les axes de soutènement décalés sont examinés en trois dimensions, car leur position en profondeur ne peut pas être déduite de l’axe en surface.
Contrôler les axes de soutènement et les tirantsLa circulation maintenue, la chaussée existante ou les ouvrages peuvent empêcher l’accès à certaines zones jusqu’à une phase ultérieure de démolition.
Pour ces zones, on détermine le moment possible de l’investigation et la méthode adaptée. Une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux n’est envisageable que si elle convient techniquement à l’intervention prévue.
Les secteurs accessibles plus tard reçoivent dès l’appel d’offres une échéance de contrôle définie et une attribution claire de la responsabilité de préparer les conditions de travail.
Prévoir les secteurs restants dans les phases de chantierLes anomalies de mesure et les constatations concrètes sont associées à la branche du carrefour, à la bretelle, à la phase du chantier et à l’organisation de la circulation.
La décision de suivi tient compte de l’interruption en sécurité, de la levée de doute par des spécialistes et des compétences territoriales.
En présence d’un objet suspect, les secteurs voisins ne doivent pas continuer à être utilisés sur la seule base d’un périmètre défini de sa propre initiative. La suite de la procédure est coordonnée avec les services compétents.
Clarifier la procédure en cas de constatation sur le carrefourLa documentation doit rester sans ambiguïté même en présence de plusieurs bretelles, ouvrages et phases de circulation. La localisation, la méthode et les limites de validité sont consignées ensemble.
Les axes, bretelles, branches du carrefour, îlots, chaînages et sections de chantier constituent la référence spatiale.
Les éléments ponctuels et les ouvrages reçoivent en outre des identifiants uniques.
Le plan de situation distingue l’ouvrage permanent, la surface de circulation temporaire et l’espace de travail utilisé uniquement pendant le chantier, chacun avec ses propres indications d’état.
L’analyse historique, les informations des autorités, les découvertes antérieures et les documents de l’existant sont recensés avec leur périmètre de validité.
Les surfaces non clarifiées restent identifiées comme une tâche distincte du projet.
Les conclusions historiques sont rapportées aux zones effectivement concernées, afin qu’une suspicion ne soit pas étendue sans précision à l’ensemble du carrefour.
Le système de mesure, le maillage, la surface du terrain, les conditions de circulation, les réseaux et les sources de perturbations techniques sont documentés pour chaque zone partielle.
On peut ainsi comprendre pourquoi les méthodes ont dû varier ou être complétées selon les sections.
Les conditions de relevé et les restrictions de circulation sont consignées lorsqu’elles influencent le maillage, le tracé des lignes de mesure ou la profondeur accessible.
Les mâts, portiques, regards, soutènements et anomalies suivent une logique commune d’identification.
L’état et la mesure de suivi sont conservés de manière cohérente entre le plan, le procès-verbal de terrain et le rapport.
L’état du point est lié à la révision de l’élément concerné, afin qu’un déplacement ne conduise pas à reconduire par erreur l’état de contrôle antérieur.
Les secteurs parcourus par la circulation, occupés par des ouvrages ou soumis à des superpositions techniques sont délimités de manière géoréférencée.
Ils ne sont pas inclus dans une conclusion générale sur le carrefour.
Les secteurs ne pouvant pas être contrôlés sont distingués selon la cause : absence d’accès, superposition technique, éléments existants encore en place ou configuration de chantier non préparée.
Le rapport décrit quelle zone partielle a été traitée, dans quelle configuration de chantier et jusqu’à quelle profondeur.
Les corps de métier suivants disposent d’une base claire pour leur prochaine intervention.
La conclusion précise l’espace de travail utilisable et les conditions dans lesquelles la phase suivante du chantier peut commencer.
Un projet de carrefour produit de nombreuses révisions de plans et remises partielles. Le dossier de projet associe les plans, données de mesure et décisions aux zones partielles et aux phases du chantier concernées.
Les plans de situation, phases de circulation, plans d’ouvrages et listes de points sont suivis avec leur date et leur révision.
On peut ainsi déterminer quelle géométrie a servi de base à chaque intervention de terrain.
Le registre des plans comprend également les plans de phasage de la circulation et de déviation lorsqu’ils modifient l’accessibilité ou la localisation des interventions temporaires.
Les bretelles, branches du carrefour, îlots, portiques, regards et structures de soutènement reçoivent des identifiants uniques.
L’identifiant relie les données de mesure, photos, constatations et remises.
Les identifiants des éléments sont associés à la bretelle ou à la branche du carrefour, afin que des mâts et regards similaires restent clairement distinguables.
Les données brutes, lignes de mesure, éventuels procès-verbaux de forage, profondeurs contrôlées et interprétations sont classés par zone partielle et par méthode. Après des travaux effectifs de mise au jour ou de dépollution pyrotechnique, les procès-verbaux de constatation et de dépollution correspondants sont ajoutés.
Les données originales et les versions de traitement sont conservées séparément.
Outre la zone partielle et la méthode, les données de mesure portent une indication de la configuration du chantier, car un même lieu peut présenter des conditions de perturbation différentes lors de phases ultérieures.
Les anomalies sont suivies avec leur localisation, leur évaluation, leur état de traitement et la mesure de suivi prévue.
Les points traités et les points restant ouverts demeurent clairement distinguables.
Le registre des mesures indique si une anomalie doit faire l’objet d’une nouvelle mesure, d’une investigation ponctuelle, d’une mise au jour ou d’un traitement lors d’une phase ultérieure du chantier.
Le déplacement de la circulation, la démolition, la détection, les fondations et la remise partielle sont représentés dans une synthèse actualisable.
La direction des travaux peut ainsi identifier l’espace de travail utilisable à chaque étape.
Le suivi des remises partielles permet de conserver la visibilité des secteurs périphériques non clarifiés et des points profonds restant à traiter malgré l’avancement du chantier.
Les rapports, plans, listes de points, restrictions et justificatifs des échanges sont remis selon la structure convenue.
Les modifications ultérieures peuvent faire l’objet d’une nouvelle évaluation technique à partir de l’identifiant de la zone partielle, de la configuration du chantier et de la géométrie de contrôle documentée.
Le dossier de projet final indique pour quelle configuration de chantier les résultats sont valables. Avant des transformations ultérieures, on vérifie si les investigations existantes couvrent la nouvelle intervention.
Le déroulement est adapté à l’état de conception, aux phases de circulation et aux échéances critiques de réalisation. Avant chaque section de chantier, l’investigation, l’interprétation et la remise des résultats sont planifiées.
Les branches du carrefour, bretelles, ouvrages, éléments ponctuels, phases du chantier et la conclusion attendue sont décrits sans ambiguïté.
Les données historiques, plans de l’existant, réseaux et investigations antérieures sont rapportés à la géométrie actuelle.
Les chaussées, îlots, équipements de drainage, mâts, portiques, soutènements et fouilles reçoivent leurs propres géométries de contrôle. L’ordre des investigations et mesures de protection nécessaires est également fixé avant les interventions dans le sol liées à la dépose des revêtements ou à la démolition.
La mesure de surface, la détection en profondeur et la détection pyrotechnique en accompagnement des travaux sont examinées quant à leur adéquation à l’intervention concernée, puis planifiées selon les phases du chantier.
Les axes, points, zones interdites, modalités de circulation, accès des engins et communications sont coordonnés avant le début des travaux de terrain.
Les mesures et les contrôles en profondeur nécessaires suivent le repérage convenu des surfaces et des points. Les méthodes et la couverture réelle des mesures sont documentées ; les écarts par rapport au plan font l’objet d’une décision de suivi.
La cohérence des mesures, des éléments intégrés connus, des anomalies et des restrictions est vérifiée par rapport à l’élément concerné et à la phase du chantier.
Le rapport, le plan de situation, l’état des points et les mesures restant à réaliser sont préparés pour la direction des travaux et les corps de métier suivants.
Les carrefours associent des bretelles courbes, des chaussées étendues, des fondations ponctuelles profondes et des soutènements linéaires. Une surface globale sans repérage des éléments ne suffit pas à définir les prestations.
Pour chaque branche du carrefour et chaque bretelle, l’axe, le chaînage, la largeur, la limite de démolition et la profondeur d’intervention sont recensés. Les éléments ponctuels et les soutènements reçoivent des indications géométriques supplémentaires.
Les surfaces de circulation provisoires peuvent nécessiter des espaces de travail différents de ceux de l’état définitif. Les mâts provisoires, équipements de drainage et déviations sont également pris en compte lorsqu’ils impliquent des interventions dans le sous-sol.
Lorsque la planification de la circulation ou des ouvrages change, on vérifie si les nouveaux points et surfaces restent dans le périmètre documenté des interventions.
L’axe, le début de l’élargissement, la largeur de la chaussée, l’espace latéral et la limite de démolition déterminent l’emprise de travail en surface.
Les géométries provisoires et définitives sont suivies séparément.
Pour chaque élargissement, le secteur situé entre l’axe existant et le nouvel axe est indiqué séparément, car il sollicite souvent un sous-sol jusque-là non remanié.
Le chaînage, le tracé de la bretelle, les secteurs en remblai ou en déblai et le drainage influencent l’accessibilité et la technique de mesure.
Les espaces de travail décalés latéralement sont intégrés à la planification.
Les bretelles sont examinées selon leur pente longitudinale réelle, afin que l’altimétrie et les interventions prévues dans le sol restent lisibles sur l’ensemble du chaînage.
Chaque point nécessite des coordonnées, les dimensions de la fondation, la profondeur prévue et la méthode de réalisation.
Tout déplacement d’un point fait l’objet, avant exécution, d’une vérification de sa couverture par les contrôles.
Pour les portiques et les installations de signalisation, les fourreaux, arrivées de câbles et armoires de commande sont également recensés comme des interventions distinctes.
Les axes, profondeurs d’encastrement, maillages de pieux et inclinaisons des tirants définissent des volumes profonds linéaires et inclinés.
Un contrôle général de surface ne couvre pas automatiquement ces géométries.
Pour les murs de soutènement, on distingue la fondation, l’axe du mur, les ancrages arrière et la fouille temporaire de chantier.
Les tranchées, regards, ouvrages de traversée et câbles de commande reçoivent leurs propres repères linéaires et de profondeur.
Les données de l’existant sont évaluées quant à leur actualité et à leur précision de localisation. Les plans de l’existant et les résultats de localisation sont comparés aux surfaces de mesure et aux fouilles ; les éléments intégrés connus servent à vérifier la cohérence des résultats. La régulation du trafic, les installations de télécommunication et les anciennes structures de chaussée sont prises en compte. Les zones non clarifiées ou soumises à des superpositions techniques sont indiquées sur le plan et font l’objet d’une investigation complémentaire adaptée.
Les ouvrages de drainage reçoivent leur propre repérage en profondeur et en plan lorsqu’ils sont situés hors de la chaussée ou dans les espaces entre bretelles.
Chaque phase du chantier modifie les accès et parfois aussi l’espace de travail ultérieur.
L’état des contrôles est actualisé en cas de modification des plans, d’aménagements provisoires supplémentaires ou de déplacement des points.
Chaque révision des plans est examinée pour déterminer si seule l’organisation de la circulation a changé ou si l’espace de travail pertinent pour le contrôle pyrotechnique a également été modifié.

Les documents disponibles sont comparés à chaque zone partielle prévue. Cela comprend également les secteurs périphériques élargis, les chaussées provisoires et les installations de drainage lorsque des interventions dans le sol y sont prévues. Un rapport portant uniquement sur la chaussée existante ne décrit pas ces espaces supplémentaires.
Comparer les documents aux bretelles et aux branches du carrefour
Les portiques de signalisation, installations de signalisation, structures de soutènement et regards peuvent être plus profonds que la structure de chaussée. Le choix des méthodes tient compte de leur localisation et de leur profondeur respectives, ainsi que des réseaux, éléments intégrés et accès disponibles pendant chaque phase du chantier.
Situer l’investigation en profondeurLes prestations historiques, de surface, ponctuelles et d’accompagnement des travaux répondent à des tâches différentes. Leur combinaison suit la géométrie réelle du chantier.
Étaye les zones de suspicion et les priorités à l’intérieur du carrefour.
Elle ne permet ni de constater la présence actuelle d’un objet ni d’accorder automatiquement une validation après contrôle pyrotechnique.
Les sources historiques sont analysées pour chaque branche du carrefour et chaque bretelle, afin de ne pas étendre globalement les zones de suspicion à l’ensemble du projet.
Examine les chaussées, bordures et surfaces libres accessibles avec une méthode adaptée.
La portée fiable des résultats dépend de la surface du terrain, des perturbations techniques, de l’objet cible et de la zone partielle effectivement couverte.
Les méthodes de surface ne conviennent qu’aux zones techniquement accessibles et nécessitent un lien clair avec les travaux ultérieurs de démolition et d’excavation.
Peut représenter des réflexions structurelles et des éléments intégrés dans les secteurs revêtus appropriés.
L’interprétation est comparée aux données de l’existant. Il faut vérifier séparément si le volume profond prévu est suffisamment couvert.
Les réflexions peuvent notamment provenir de limites de couches, de réseaux ou d’autres éléments intégrés. La structure du sol et ses propriétés électromagnétiques contribuent à déterminer quelles structures sont interprétables ; cela n’entraîne aucune identification automatique d’un engin explosif.
Examine des points définis de fondations, de mâts, de soutènements et de forages.
Toute conclusion reste limitée à la géométrie documentée des points et des profondeurs.
La détection en profondeur et la détection en forage sont rapportées aux portiques, mâts, soutènements et pieux selon leurs géométries prévues respectives.
Lorsqu’une prospection des munitions pendant les travaux est techniquement adaptée, chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée. Le retrait contrôlé par couches et une inspection visuelle complémentaire suivent ; ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu. La simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas.
Les passes d’excavation, points d’arrêt, pouvoirs d’instruction, circuits de communication et modalités de documentation sont définis dans la consigne de travail avant le début des opérations.
La surveillance des excavations est associée à des secteurs restants et à des phases de chantier précis, afin que la portée de ses conclusions demeure délimitée dans l’espace et vérifiable.
L’enlèvement des engins explosifs confirmés par des spécialistes est coordonné en fonction du périmètre d’activité autorisé et des compétences locales.
La procédure régionale de signalement et de compétence reste déterminante.
Les points suspects isolés sont mis au jour et évalués selon les règles de l’art. La mise au jour et l’enlèvement ultérieur sont documentés avec le périmètre effectivement réalisé.
La magnétométrie détecte les anomalies magnétiques, notamment celles dues aux corps ferromagnétiques. Sur des surfaces libres appropriées des bretelles et des bordures, elle peut fournir une base localisée pour évaluer les anomalies. Les glissières de sécurité, véhicules, armatures et autres masses ferreuses peuvent superposer leurs signaux. La couverture des mesures et les zones de perturbation sont documentées séparément ; un signal n’identifie pas un objet.
Le TDEM détecte les réponses électromagnétiques de corps conducteurs en fonction du temps. La taille de la cible, la profondeur, la géométrie de mesure et l’environnement technique limitent la portée des conclusions. Les réseaux, armatures et éléments métalliques intégrés peuvent influencer l’interprétation. Les résultats sont comparés aux informations sur l’existant et aux éléments fondant la suspicion. On évalue si un volume de fondation est suffisamment couvert à partir de sa géométrie réelle.
Avant le début des opérations, les zones partielles, méthodes d’investigation adaptées et justificatifs nécessaires sont définis. Les résultats sont associés aux surfaces et profondeurs effectivement examinées.
FONTANA-EOD rapporte la prestation à la branche du carrefour, à la bretelle, à l’ouvrage ou au point concret dont l’exécution est prévue ensuite.
Avant les travaux de terrain, la surface du terrain, les réseaux existants, les conditions de circulation, l’accessibilité et les éléments profonds sont examinés. Un concept réaliste et réalisable en résulte.
Les modifications de plans, portiques supplémentaires ou axes de soutènement déplacés sont évalués par rapport à l’état existant des contrôles. Les résultats ne sont pas transposés sans justification spatiale.
Les anomalies sont communiquées avec la zone partielle et la phase du chantier concernées. L’organisation du projet peut ainsi interrompre de manière ciblée les activités dans le secteur touché et engager les étapes suivantes.
Pour les carrefours complexes, l’ordre des contrôles est lié aux phases du chantier. Les bretelles, portiques ou secteurs de drainage nécessaires rapidement sont traités en priorité, tandis qu’une échéance de suivi ferme est fixée pour les zones ultérieures. Le traitement reste ainsi orienté vers les délais, sans confondre la portée spatiale des différents justificatifs.
Les branches du carrefour, bretelles, îlots, ouvrages et éléments ponctuels reçoivent un repérage commun en plan.
Les phases de circulation et les états de démolition sont intégrés au choix des méthodes et à la planification des délais.
Pour les mâts, portiques, soutènements et regards, on vérifie séparément si la position et la profondeur nécessaires ont été examinées.
Les bretelles modifiées, nouveaux éléments ponctuels et révisions des plans sont comparés de manière ordonnée à l’état existant des zones partielles.
Les secteurs soumis à des superpositions ou inaccessibles sont cartographiés et associés à une mesure de suivi.
Chaque remise décrit sans ambiguïté les surfaces, profondeurs et phases du chantier concernées.
Pour chaque phase de circulation, on détermine quelles bretelles, quels îlots et quels secteurs périphériques sont accessibles. Les investigations nécessaires et leur interprétation sont planifiées de manière à disposer des résultats avant l’intervention correspondante dans le sol. Un accès possible seulement plus tard reste identifié comme une tâche ouverte dans le déroulement du chantier.
Avant un changement de circulation ou une remise partielle, les secteurs traités, profondeurs documentées et lacunes restantes sont comparés ensemble au plan d’exécution. La décision concernant l’organisation de la circulation et du chantier reste attribuée à l’organisation du projet compétente.
Les carrefours réunissent plusieurs spécialités de conception et souvent plusieurs gestionnaires routiers ou exploitants de réseaux. Avant le début des opérations, on définit qui obtient les documents manquants, transmet les modifications de plans et décide des travaux suivants.
Définissent l’objectif du projet, la configuration du carrefour, les phases du chantier et la décision nécessaire.
Veillent à disposer de versions de plans faisant référence et d’une structure de données uniforme.
Le porteur du projet hiérarchise les zones partielles selon le déroulement du chantier et documente les versions des plans autorisées pour l’exécution.
Traduisent le projet en axes, bretelles, ouvrages, listes de points et profondeurs.
Les modifications sont comparées à l’état d’avancement des interventions pyrotechniques.
La planification de la circulation traduit les phases du chantier et les aménagements provisoires en surfaces réellement accessibles pour la détection et la remise ultérieure.
Fournit les données de l’existant et les exigences techniques relatives aux câbles, regards, signaux et équipements de drainage.
Les contradictions sont clarifiées avant l’appel d’offres ou l’intervention de terrain.
Les coordinateurs techniques comparent les points de réseaux, les emplacements de signalisation et le drainage à la planification actuelle du carrefour.
Mettent en œuvre les phases du chantier, espaces de travail, points d’arrêt et circuits de signalement.
Les points supplémentaires ou les volumes d’excavation modifiés sont signalés avant exécution.
Avant chaque intervention, la direction des travaux vérifie si la géométrie exécutée correspond à l’état des contrôles documenté.
Évalue la suspicion, les méthodes et les justificatifs, et réalise les prestations commandées par section.
Les résultats et leurs limites sont rapportés à la zone partielle et à la configuration du chantier.
FONTANA-EOD réunit les données de mesure et de points avec la configuration du chantier et l’identifiant de la zone partielle.
En Allemagne, les services de déminage des Länder et les autorités locales compétentes assurent des missions de protection contre les dangers et de gestion des découvertes. Leur intervention est précisée pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
Leur intervention dépend du lieu du projet et de la situation concrète de la découverte.
L’autorité locale de police administrative et, le cas échéant, le service de contrôle de la construction sont associés selon leurs tâches dans le projet. Les prescriptions et interlocuteurs sont rattachés à la zone partielle effectivement concernée. En cas de découverte, les services compétents déterminent la suite de la procédure.
La qualification, l’évaluation des risques et l’organisation du travail sont rapportées à l’espace de circulation, à la phase du chantier, à l’activité et au lieu du projet.
En Allemagne, le § 7 SprengG concerne l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat d’aptitude des personnes responsables. Selon le § 1b SprengG, la recherche de munitions découvertes relève également de leur manipulation. Les exigences applicables au projet dépendent de l’activité effectivement confiée et de la répartition des responsabilités.
La DGUV Information 201-027 aide à évaluer les risques et à définir les mesures de protection pour les travaux de dépollution pyrotechnique. Les Baufachlichen Richtlinien Kampfmittelräumung contiennent des prescriptions relatives aux investigations historiques et techniques, au concept de dépollution, à la passation des marchés et à la documentation dans leur champ défini de missions fédérales. Leur application au projet routier concret est clarifiée séparément.
En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, arrêter immédiatement les travaux dans le secteur concerné. Ne pas toucher, déplacer ni poursuivre la mise au jour de l’objet. Quitter les abords immédiats et tenir les autres personnes à distance sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir sans délai la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le numéro d’urgence local. Les services compétents déterminent la suite de la procédure. Informer ensuite la direction des travaux.
Les autorisations relatives à la circulation, les décisions d’exploitation du chantier et les conclusions pyrotechniques remplissent des fonctions différentes. L’organisation du projet définit donc les documents nécessaires pour chaque changement de circulation, début d’excavation, fondation et remise partielle. Une décision concernant une zone partielle n’est pas transposée à d’autres bretelles ou phases du chantier.
La Première ordonnance relative à la loi sur les explosifs (1. SprengV) contient notamment des exigences concernant les compétences techniques et les formations reconnues par l’État. Pour les échangeurs, la qualification nécessaire est associée à la mission réelle d’investigation ou de dépollution pendant la phase de circulation concernée.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut aussi l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce champ d’activité ; elle ne remplace pas une évaluation des risques propre à l’intervention prévue dans le sol.
Les zones partielles, profondeurs, méthodes et justificatifs sont décrits sans ambiguïté selon la phase du chantier.
Le descriptif des prestations précise également qui dégage les surfaces, met en place la sécurisation de la circulation et prépare les conditions de travail convenues pour la détection.
Les espaces de travail, fermetures, déviations et voies de secours sont associés à l’évaluation des risques.
L’évaluation des risques tient compte des changements d’organisation de la circulation, du travail de nuit, des engins lourds et des espaces de travail très proches les uns des autres.
Les entreprises, les personnes responsables et la tâche concrète doivent correspondre les unes aux autres.
Les exigences de qualification sont rapportées à la prestation de terrain, de dépollution ou d’enlèvement effectivement commandée.
La direction des travaux, le porteur du projet et les services compétents disposent d’un circuit de signalement défini.
En cas de découverte d’un engin explosif, les surfaces de circulation et sections de chantier concernées sont définies en concertation avec les services compétents. La seule distance par rapport au lieu de découverte ne permet pas de déduire une autorisation de poursuivre les travaux.
Les géométries, phases du chantier, qualifications, formats de données et critères de réception sont décrits sans ambiguïté.
Les accès, l’organisation de la circulation, l’implantation, les réseaux et les responsabilités sont actualisés.
La reprise nécessite la décision technique requise et, en cas de découverte d’un engin explosif, une coordination avec les services compétents. La seule documentation ne permet pas de poursuivre les travaux.
Les données historiques, le plan des zones partielles, l’état des points, les procès-verbaux des phases du chantier et les décisions de suivi constituent ensemble le dossier de projet.
La base historique guide les priorités et les contrôles techniques complémentaires.
Clarifier la suspicion sur le carrefour
Les zones de perturbation et les secteurs inaccessibles restent visibles sur le plan de situation.
Planifier les zones de contrôle de surface
Les coordonnées, la profondeur prévue et la géométrie du contrôle restent liées à la fondation ultérieure.
Contrôler les points profonds des équipements
Le justificatif distingue les zones contrôlées au préalable, celles suivies pendant les travaux et celles restant non clarifiées.
Préparer les sections à suivre pendant les travaux
Le dossier de projet documente le traitement et la décision concernant la suite de la procédure.
Clarifier techniquement le traitement des constatations
La direction des travaux et les corps de métier suivants reçoivent un état clair des interventions réalisées.
Classer les justificatifs par phase et par section

La clarification historique de la suspicion, les contrôles de surface et en profondeur, les investigations en accompagnement des travaux et les justificatifs sont rapportés à une même géométrie du carrefour et des bretelles. Pour d’autres tâches de construction, consultez la présentation des secteurs.
Planifier les travaux routiers, d’assainissement et de génie civil avec croisements, drainage et fondations selon la section de travaux et la profondeur.
Situer le contexte des travaux routiers
Rapporter les zones de suspicion, les usages antérieurs et les lacunes de données restantes à la géométrie complexe de circulation.
Clarifier les éléments fondant la suspicion sur le carrefour
Planifier les zones de mesure de surface selon la configuration du chantier, la surface du terrain et les perturbations techniques.
Définir les zones de contrôle de surface
Contrôler les points profonds isolés des mâts, portiques, soutènements et fondations en les rapportant aux éléments concernés.
Contrôler les points de fondations et de soutènements
Vérifier si une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux convient aux secteurs restants.
Planifier le contrôle en accompagnement des travaux
Traiter les constatations concrètes de manière traçable, avec leur localisation, la phase de circulation et le circuit des compétences.
Préciser le traitement des observations et la remise
Réunir les phases du chantier, zones partielles, listes de points et remises dans une documentation actualisable.
Classer les justificatifs par phase et par section
Prendre en compte les compétences locales et la procédure applicable au lieu précis du projet.
Examiner techniquement la région du projet
Complétez le lieu du projet par la désignation de la route, du carrefour ou de l’échangeur, ainsi que par les identifiants des bretelles et des branches du carrefour. Les plans de phasage doivent montrer les mêmes zones partielles que les documents d’investigation. Les exigences existantes et les rapports antérieurs sont joints avec leur périmètre spatial réel de validité.
Le rapport technique décrit le volume de sol examiné et ses limites. La direction des travaux relie cette conclusion à l’organisation de la circulation, aux travaux sur les réseaux et à la méthode de construction prévue. Une conclusion pour une bretelle n’est pas transposée à d’autres branches du carrefour.
Vérifier les justificatifs au regard de l’interventionDes îlots déplacés, de nouvelles implantations de regards ou des points de fondations modifiés peuvent se situer hors du volume déjà examiné. Consignez ces modifications avec l’identifiant de leur zone partielle et faites vérifier avant exécution quels résultats restent adaptés et quels compléments sont nécessaires.
Approfondir les principes techniquesInformations techniques
Comment examiner les chaussées, les ponts et les fouilles profondes pour rechercher des engins explosifs ? La brochure présente la préparation, les méthodes de prospection adaptées et l’accompagnement des terrassements.

L’examen technique devrait commencer dès que les axes, bretelles, branches, phases et interventions prévues sont identifiables. Pour les échangeurs et croisements complexes, les indices historiques de munitions, élargissements de chaussée, îlots, drainages, soutènements, portiques de signalisation, éclairages, feux et traversées de réseaux doivent être réunis avant l’appel d’offres. Les besoins peuvent ainsi être définis clairement par secteur, profondeur et état des travaux.
Les carrefours comprennent des volumes de travail superposés : bretelles, îlots centraux, séparateurs, talus, tranchées, soutènements, portiques de signalisation et axes de réseaux. Les mesures proches de la surface ne couvrent pas automatiquement les points profonds de mâts, pieux, soutènements ou regards. On examine donc pour chaque type d’élément quelle surface et profondeur doivent réellement être traitées.
Les chaussées provisoires, déviations et transformations par sections modifient l’accès et le volume de travail. Une zone peut encore être circulée ou occupée au début et ne devenir mesurable que plus tard. L’investigation des munitions est donc liée aux phases de circulation, états de déconstruction et dates de remise. Les résultats antérieurs ne restent utilisables que là où la nouvelle géométrie est entièrement couverte.
En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, arrêtez les travaux. Ne le touchez pas, ne le déplacez pas et ne le dégagez pas davantage. Quittez la zone immédiate et avertissez les autres sans vous mettre en danger. En Allemagne, prévenez la police au 110 ; hors d’Allemagne, suivez la procédure locale d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite ; une demande relative au projet ne remplace pas le signalement de la découverte.
La charge de travail, la durée et les coûts dépendent du nombre et de la taille des secteurs, profondeurs, fondations ponctuelles, surface, réseaux, sources de perturbations et accessibilité. Les phases de circulation, plages de travail et justificatifs nécessaires influencent le déroulement. De nouvelles bretelles, portiques déplacés ou aménagements provisoires supplémentaires peuvent nécessiter des investigations complémentaires. Le chiffrage exige un plan de situation, les phases de circulation et listes de profondeurs.
Si la chaussée existante, les réseaux, ouvrages ou la circulation maintenue empêchent une investigation préalable complète, on vérifie l’aptitude technique d’une prospection des munitions pendant les travaux. Chaque couche est sondée techniquement et évaluée avant le retrait contrôlé par couches avec une inspection visuelle complémentaire. Les étapes sont répétées jusqu’au fond convenu. Les points d’arrêt, circuits d’instruction, engins et documentation sont fixés avant le début. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont aussi planifiées avant les interventions dans le sol lors de l’ouverture ou de la déconstruction ; les zones non couvertes restent ouvertes.
Elle doit comprendre une référence de position et de chaînage claire, le rattachement à la branche, bretelle, îlot, ouvrage ou point, la géométrie d’investigation documentée, les méthodes, limitations techniques, anomalies, constats et décisions complémentaires. Dans les projets à plusieurs phases, les révisions et remises partielles doivent rester traçables pour que la direction des travaux et corps de métier suivants utilisent sûrement l’état actuel.
Les éléments utiles sont le plan de situation, la géométrie du carrefour et des bretelles, les phases du chantier, les plans de circulation, les largeurs de travail, les profondeurs d’excavation et de fondations, les listes de points des mâts et portiques, les plans de drainage et de réseaux, les données géotechniques, les analyses historiques et la date souhaitée pour la décision. Un stade précoce de conception convient également, à condition de distinguer clairement les variantes des surfaces définitivement retenues.
Les renseignements et prescriptions des autorités sont joints avec leur date, toutes leurs annexes et leur périmètre géographique. En Allemagne, le service de déminage compétent, l’autorité locale chargée de l’ordre public et, le cas échéant, le contrôle de la construction sont identifiés pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
Une première demande doit permettre d’identifier la configuration du carrefour, les principales phases du chantier, les éléments profonds et la version actuelle des plans.
Transmettez le plan de situation, les axes, bretelles, branches du carrefour, îlots, ouvrages et la révision actuelle.
Les variantes et les secteurs d’exécution définitivement retenus doivent être clairement distingués.
Joignez les listes de mâts, portiques, regards et soutènements ainsi que les axes de drainage et de réseaux.
Les profondeurs prévues et les méthodes de réalisation influencent la méthodologie.
Les phases de circulation, données géotechniques, plans de réseaux, analyses historiques et rapports de détection antérieurs sont utiles.
Indiquez la date prévue pour la conception, la passation du marché ou l’exécution.
Pour un premier examen, le plan de situation, une synthèse des phases du chantier, la géométrie du carrefour ou des bretelles, la profondeur maximale et les indices de suspicion disponibles suffisent souvent.
FONTANA-EOD précise ensuite les données encore nécessaires et le périmètre de prestations adapté aux surfaces, points et secteurs restants.
Branches du carrefour, bretelles, îlots, ouvrages et révision actuelle des plans.
Portiques, mâts, soutènements, regards, fondations et profondeurs prévues.
Organisation de la circulation, démolition, accès, fermetures et dates de remise.
Base pour la conception, la passation du marché, la direction des travaux ou le dossier de projet.
Pour les grands programmes d’échangeurs, une synthèse générale des états est recommandée ; elle suit les bretelles, ouvrages, fondations ponctuelles et secteurs restants non clarifiés par phase du chantier. Elle complète les rapports détaillés sans remplacer leur portée spatiale et technique, et facilite la coordination de plusieurs lots.
Pour les échangeurs composés de plusieurs parties, les documents doivent également indiquer quels lots, ouvrages et équipements techniques font l’objet de marchés communs ou séparés. Cette information influence la désignation des zones partielles, la structure des listes de points et la détermination des résultats à réunir dans une synthèse générale des états.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.