Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Avant les travaux d’assainissement, les tranchées, regards et ouvrages de drainage sont comparés aux documents relatifs aux munitions disponibles. FONTANA-EOD compare les documents de suspicion, le tracé et les profondeurs d’intervention. Transmettez le plan de situation, les altitudes des fonds et sections afin de coordonner les investigations et justificatifs pour les tranchées, regards et points profonds particuliers.
Distinguer tranchées, regards et ouvrages.
Repérer les altitudes des fonds et soutènements.
Coordonner les phases de travaux et justificatifs.
En assainissement, l’investigation des munitions est rapportée aux tranchées, regards et ouvrages de drainage avec leurs profondeurs respectives. Les documents de suspicion, anciennes conduites et surfaces mesurables accessibles déterminent les investigations supplémentaires. Avant l’excavation, les méthodes adaptées, secteurs ouverts et documentation par section sont coordonnés.
Les prestations pour « Biebelried–Fürth/ Erlangen – A3, sechsstreifiger Ausbau mit Brücken- und Entwässerungsarbeiten Biebelried – Fürth/Erlangen / Deutschland » comprenaient le radar de surface.
Période de prestation : 2026-06
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions · Lieu du projet : Erlangen
Les prestations pour « Lohne/Dinklage–Bramsche – A1, sechsstreifiger Ausbau mit Brücken- und Entwässerungsanlagen Lohne – Dinklage – Bramsche / Deutschland » comprenaient le radar de surface.
Période de prestation : 2024-12
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions
Les prestations pour « Kanalbau Köln -Mülheim Nordrhein-Westfalen » comprenaient la surveillance des munitions pendant les travaux.
Période de prestation : –
Domaines de prestation :accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerre
Les projets d’assainissement et de drainage comprennent des tranchées linéaires, regards profonds et grands ouvrages particuliers. Le traitement technique suit cette géométrie et la séquence réelle des phases.
La planification distingue le corridor de conduite, les largeurs nécessaires à la pose et les fouilles plus grandes des regards ou ouvrages particuliers.

Les tranchées ouvertes associent des largeurs linéaires à des altitudes de fond variables, croisements et sections de travaux. L’investigation est rapportée au chaînage, à la largeur de tranchée et à la future profondeur d’excavation.
Les réseaux existants, la structure routière et les zones remblayées sont documentés comme des conditions de mesure et perturbations propres.
Les élargissements aux raccordements ou croisements sont recensés comme une géométrie propre, et non masqués dans la largeur moyenne de tranchée.
Examiner techniquement le tracé d’assainissement
Les regards nécessitent des fouilles ponctuelles souvent profondes avec soutènement et gestion de l’eau. Les dimensions du regard, l’altitude du fond, la profondeur d’encastrement et le procédé d’excavation prévu déterminent la géométrie d’investigation.
L’investigation linéaire du tracé est donc complétée par un état propre au regard.
L’état du regard reste indépendant de celui de la section de réseau voisine, car la fouille et l’altitude du fond peuvent différer.
Examiner les volumes de regards et profonds
Les bassins, collecteurs de stockage et ouvrages de rétention possèdent de grandes fouilles, talus et, le cas échéant, fondations profondes.
L’investigation préalable de surface, les fonds de fouille et les interventions ponctuelles profondes sont planifiés séparément et gérés dans un dossier commun.
Pour les grands bassins, les talus, surfaces de fond et éventuelles fondations profondes sont traités comme des volumes de travail distincts.
Examiner le bassin et l’ouvrage de stockage
Les stations de pompage réunissent fouilles profondes, raccordements aux réseaux, installations électriques et équipements techniques. Les fondations existantes et armatures peuvent limiter les mesures préalables.
Les investigations et mesures de protection nécessaires sont définies aussi pour les interventions dans le sol lors de la déconstruction. Les zones nouvellement accessibles reçoivent ensuite leur propre moment d’investigation.
Les équipements techniques et l’état de déconstruction déterminent quand les zones de station de pompage sont accessibles et mesurables de façon fiable.
Examiner la station de pompage et sa fondation
Les ouvrages de traversée, exutoires et franchissements de cours d’eau se situent souvent dans des talus, remblais ou zones influencées par l’eau. L’accessibilité et les conditions de mesure peuvent changer pendant les travaux.
Les zones de départ, d’arrivée et de fouilles sont évaluées séparément du corridor de franchissement lui-même.
Le niveau de l’eau et l’accès aux talus influencent les surfaces examinables à chaque moment.
Évaluer techniquement le franchissement
Le renouvellement, la réhabilitation et le raccordement des réseaux d’assainissement se déroulent le plus souvent dans des espaces routiers densément occupés. Les anciens collecteurs, regards, réseaux et surfaces de circulation créent de fortes perturbations techniques.
Les besoins d’investigation sont délimités selon l’intervention réellement nouvelle, le procédé et le volume de travail déjà remanié.
Pour les projets sur l’existant, on distingue les travaux dans le volume de réseau déjà ouvert et la première intervention dans les volumes latéraux ou plus profonds.
Coordonner la section existante et l’excavationLes besoins d’investigation évoluent du choix du tracé à l’excavation en cours. Une planification fiable relie la version des plans, la profondeur d’intervention, les réseaux existants et le justificatif nécessaire.
Dans les réseaux existants, le tracé réel peut différer des plans. Cette incertitude influence aussi bien les cheminements des engins que l’interprétation des anomalies géophysiques.
Les indices historiques de munitions, réseaux existants, tracés possibles et procédés sont comparés tôt.
On peut ainsi identifier les corridors nécessitant des investigations supplémentaires, accès particuliers ou un autre procédé.
Les variantes sont aussi comparées selon le nombre de zones résiduelles techniquement inaccessibles qu’elles créent.
Examiner les éléments historiquesL’axe du tracé, les altitudes des fonds, emplacements des regards, fouilles et soutènements sont rapportés à la zone suspecte.
Les géométries ouvertes et hypothèses de conception restent identifiables pour permettre l’examen technique des modifications ultérieures.
Les plans des regards et altitudes des fonds sont actualisés dès que la topographie ou la géotechnique fournissent de nouvelles informations altimétriques.
Examiner techniquement l’état de conceptionL’étendue des prestations, le chaînage, les profondeurs, sections, phases de circulation, qualifications et justificatifs dus sont décrits clairement.
Les postes conditionnels reçoivent un déclencheur clair, par exemple des regards supplémentaires ou des surfaces accessibles seulement après déconstruction.
Les postes de prestation reçoivent des références de chaînage et d’ouvrage claires pour le métré et la réception.
Structurer les documents de consultationAvant les travaux de regards, palplanches ou forages, le futur volume de travail doit être décrit avec ses coordonnées et profondeur prévue.
Une mesure de surface du tracé ne remplace pas l’investigation en profondeur par point ou par ligne.
Avant la réalisation, l’implantation du regard sur place est comparée à la version approuvée des plans.
Préparer les zones de regards profondsLà où les réseaux existants ou la structure de surface limitent une mesure préalable, on vérifie si une prospection des munitions pendant les travaux convient techniquement à l’intervention prévue. Chaque couche est sondée techniquement et évaluée par un spécialiste avant son retrait.
Les couches d’excavation, points d’arrêt et circuits de communication sont définis avant le début.
Le retrait contrôlé par couches et une inspection visuelle complémentaire suivent l’investigation technique et l’évaluation. Ces étapes sont répétées jusqu’au fond convenu ; la simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas.
Coordonner techniquement la séquence d’excavationLes anomalies de mesure, installations techniques et découvertes réelles sont distinguées techniquement.
La position, l’état, l’environnement de travail et les compétences régionales déterminent la suite du traitement.
En présence d’un objet suspect, les travaux dans la zone concernée sont immédiatement arrêtés. L’objet est laissé en l’état ; les environs immédiats sont quittés. Les autorités compétentes sont averties par le dispositif d’urgence local. La poursuite du traitement et la reprise suivent leur décision.
Clarifier le processus de constat et de remiseLes projets d’assainissement nécessitent des conclusions par section pour les tranchées, regards et ouvrages particuliers.
L’état d’investigation est donc géré selon le chaînage et des identifiants d’ouvrage clairs. Cela facilite la passation du marché et les remises par section.
Situation initiale : l’axe d’assainissement prévu se trouve dans une zone non évaluée définitivement.
Prochaine étape : les sources historiques sont rapportées au tracé, aux regards et ouvrages particuliers.
Justificatif : sections suspectes, lacunes de données et recommandations d’investigations techniques.
L’évaluation historique priorise les sections et ouvrages particuliers selon leur profondeur d’intervention précise.
Situation initiale : une section routière ou de terrain libre est mesurable et doit être ouverte en tranchée.
Prochaine étape : choisir une méthode de surface adaptée selon l’objet recherché, la surface et les perturbations.
Justificatif : surface mesurée, anomalies, limitations et décision complémentaire.
La mesurabilité est vérifiée sur place, car la structure routière et la densité des réseaux peuvent varier sur de courtes distances.
Situation initiale : un volume ponctuel de fouille ou de fondation dépasse nettement la profondeur de mesure du tracé.
Prochaine étape : adapter la prospection en profondeur ou en forage à la géométrie du regard, au soutènement et à la profondeur prévue.
Justificatif : état du point ou de l’axe avec les profondeurs atteintes et mesures ouvertes.
L’investigation du regard inclut aussi le soutènement et le volume latéral de travail, pas seulement le centre de l’ouvrage.
Situation initiale : les réseaux, anciens collecteurs, regards et surfaces de circulation perturbent la mesure.
Prochaine étape : distinguer les secteurs interprétables des zones soumises à des limitations techniques.
Justificatif : limites indiquées spatialement et investigation complémentaire planifiée.
L’investigation complémentaire est définie avec l’état des travaux, le volume de travail et le moment d’investigation.
Situation initiale : le sous-sol concerné ne devient accessible qu’après ouverture de la chaussée ou dégagement des réseaux.
Prochaine étape : définir les investigations et mesures de protection nécessaires avant les interventions dans le sol lors de l’ouverture de la chaussée. Organiser l’investigation et les terrassements par section et par couche pour les zones ensuite accessibles.
Justificatif : couches d’excavation traitées, interruptions et prochaine décision de validation.
La remise du fond dégagé est documentée avec le chaînage, la date et les limites des travaux.
Situation initiale : la mesure ou l’excavation révèle une anomalie localisée.
Prochaine étape : poursuivre le traitement du constat selon les prestations et compétences convenues.
Justificatif : position, traitement, remise et délimitation des sections ouvertes du tracé.
Un registre des constats évite de confondre les anomalies individuelles avec l’état de sections entières du réseau.
La documentation doit relier le chaînage, les références des regards, la profondeur, les méthodes, zones perturbées et décisions complémentaires. L’état d’investigation reste ainsi utilisable à travers les phases et modifications des plans.
Pour les exploitants de réseaux, il est essentiel qu’un rapport distingue la section techniquement traitée des zones seulement connues ou déjà ouvertes auparavant.
La direction des travaux doit aussi pouvoir déterminer quelle section a déjà été investiguée, laquelle a seulement été évaluée historiquement et laquelle reste ouverte en raison de l’existant, de la circulation ou de la densité des réseaux. Une présentation uniforme des états évite d’inclure par erreur des zones non investiguées dans la prochaine section.
L’axe du tracé, le chaînage, les identifiants des regards, sections et version des plans constituent la base spatiale.
Les modifications de position, de pente ou de succession des regards sont actualisées par révision.
Les références de chaînage et identifiants de sections sont tenus à jour de façon traçable de la conception à la documentation de l’existant. Si le tracé, les dimensions des conduites ou les emplacements des regards changent, la version des plans à laquelle se rapporte l’investigation et les nouveaux volumes à évaluer restent identifiables.
L’analyse de photographies aériennes, les courriers administratifs, découvertes connues et rapports antérieurs sont documentés avec leur champ d’application.
Les indications imprécises ou contradictoires restent visibles comme des questions concrètes à clarifier.
Les contradictions entre les informations sur les réseaux et leur position sur place sont consignées dans le rapport comme une base de planification propre.
Les anciens collecteurs, réseaux, regards, ouvrages et installations connues sont enregistrés avec leur précision de position et la version des données.
Les informations sur l’existant appuient l’interprétation, mais ne remplacent pas l’examen spécialisé du nouveau volume de travail.
Les profondeurs se rapportent à un système altimétrique et de référence défini, et non seulement à des indications sous le terrain.
Les lignes de mesure, points de forage, géométries de regards, profondeurs atteintes, sources de perturbations et interprétations sont gérés par section.
Les zones non interprétables ou non atteignables reçoivent une position claire et une mesure complémentaire.
Les données de mesure et listes d’ouvrages sont remises dans des formats convenus pour permettre leur réutilisation par les exploitants.
Les couches d’excavation, fonds dégagés, points d’arrêt, observations et constats réels sont rattachés à chaque section de tranchée ou de regard.
Les interruptions et modifications du déroulement restent traçables.
Les états journaliers et par section sont liés à la phase de circulation et à l’équipe de chantier.
Le rapport décrit les tracés traités, regards, profondeurs, limitations et mesures ouvertes.
La conclusion reste limitée au volume documenté et à la version des plans utilisée.
La clôture indique expressément les zones de raccordement ou latérales hors de la mission d’investigation.
Les projets d’assainissement produisent de nombreuses versions de plans, indications de chaînage et modifications pendant les travaux. Le dossier réunit ces informations sur une base spatiale commune.
Les données de renseignements sur les réseaux, de topographie et d’investigation des munitions ne sont pas fusionnées sans examen : leur origine et précision sont évaluées.
Les éléments historiques, plans de tracé, listes de regards et révisions sont gérés avec des désignations claires.
La géométrie fondant chaque décision reste ainsi identifiable.
Le registre des plans et le répertoire des chaînages évitent l’utilisation de versions de tracé obsolètes.
Les sections de réseaux, regards, stations de pompage, bassins et traversées reçoivent des identifiants uniformes.
L’état du traitement, la profondeur et la mesure complémentaire peuvent ainsi être évalués par section.
Les identifiants des regards, références de chaînage et révisions des plans relient les travaux de terrain et le rapport final. Les identifiants modifiés sont clairement rattachés à l’état précédent pour éviter d’étendre les résultats à des regards déplacés ou profondeurs modifiées.
Les données brutes, lignes de mesure, journaux de forage, profondeurs et interprétations sont classés par section et méthode.
La structure facilite les révisions ultérieures et examens spécialisés.
Les données brutes, interprétations et anomalies cartographiées restent reliées par des noms de fichiers clairs.
Les anomalies de mesure et d’excavation sont liées au chaînage, à l’identifiant du regard, à l’état de traitement et à la décision de génie civil.
Les points ouverts restent clairement distincts des mesures achevées.
Les points ouverts reçoivent une échéance, une responsabilité et une suite technique attendue.
L’ouverture de la chaussée, les tranchées, regards, traversées et réfections sont gérés dans une vue actualisable.
La direction des travaux peut ainsi identifier le volume traité à chaque étape.
Des sections peuvent être remises sans masquer l’état des zones voisines encore ouvertes.
Le rapport, les plans, listes de chaînages, limitations et justificatifs de communication sont remis dans la forme convenue. Après des travaux réels de dégagement ou de dépollution, les procès-verbaux de constats et de dépollution correspondants en font partie.
Les modifications ultérieures de tracé ou de succession des regards peuvent ainsi être clairement comparées à l’état documenté de la section.
La remise est structurée pour permettre aux interventions ultérieures de réhabilitation ou de raccordement de reconnaître aussi le volume anciennement investigué.
Le déroulement est adapté au procédé, aux phases de circulation et à la succession des regards. Chaque étape fournit une base précise à la section suivante.
Les travaux de terrain sont coordonnés avec les équipes de génie civil et phases de circulation prévues pour que les mesures et interprétations soient disponibles avant chaque ouverture.
Le tracé, les regards, ouvrages particuliers, procédés, altitudes des fonds, phases de travaux et conclusion nécessaire sont décrits.
Les sources historiques, réseaux existants, données géotechniques, excavations antérieures et rapports disponibles sont rapportés au volume de travail.
Les sections linéaires, fouilles profondes de regards, traversées, stations de pompage et bassins reçoivent leurs propres géométries d’investigation.
Les mesures de surface, prospections en profondeur, investigations après ouverture et mesures pendant les travaux sont planifiées selon l’accessibilité.
Le chaînage, les cheminements de mesure, points de forage, surfaces de circulation, accès des engins, zones de protection et interlocuteurs sont coordonnés.
Les mesures, investigations en profondeur ou étapes d’excavation par couches sont réalisées selon la géométrie convenue.
Les valeurs mesurées, anomalies, dégagements et limitations sont contrôlés quant à leur plausibilité avec le tracé, le regard et l’intervention ultérieure.
Le rapport, les plans, états par chaînage et mesures ouvertes sont préparés pour l’exploitant, les concepteurs et la direction des travaux.
L’assainissement relie des tranchées linéaires, regards profonds et espaces routiers fortement occupés. La géométrie d’investigation doit représenter clairement ces différences.
Les regards profonds, soutènements et traversées sans tranchée nécessitent un examen spatial au-delà du corridor proche de la surface.
Pour une tranchée ouverte, l’axe, la largeur de travail, la profondeur, le talus ou soutènement et la séquence par sections sont nécessaires. L’investigation porte sur le volume réellement ouvert ensuite, et non sur la seule ligne de conduite.
Les regards, stations de pompage et ouvrages particuliers possèdent des fouilles plus grandes et plus profondes. Leur investigation est planifiée selon l’identifiant, les dimensions, l’altitude du fond, le soutènement et, le cas échéant, les pieux ou ancrages.
Les réseaux existants et anciens collecteurs peuvent perturber les mesures ou empêcher les déplacements d’appareils. Les données disponibles, la précision de position et l’accessibilité réelle sont donc vérifiées avant le terrain.
Pour les travaux sans tranchée, les fosses de départ et d’arrivée, le trajet de forage et les volumes profonds possibles sont considérés séparément. Une mesure proche de la surface aux fosses ne couvre pas automatiquement tout le corridor souterrain.
Le chaînage, la largeur de tranchée, l’altitude du fond et les élargissements par section déterminent le volume d’investigation de surface.
Outre la largeur de conduite, le volume d’investigation comprend le volume de travail, le soutènement et les élargissements latéraux.
Le diamètre du regard, les dimensions de fouille, le soutènement, la gestion de l’eau et la profondeur prévue sont gérés comme un volume propre.
Les regards sont décrits avec leur référence altimétrique et géométrie de fouille, et non seulement avec des coordonnées de surface.
Les réseaux, distances de protection et incertitudes de position influencent les cheminements de mesure et méthodes alternatives possibles.
Des données de réseaux incertaines entraînent une planification de terrain adaptée, et non une hypothèse globale de passage libre pour la mesure.
Les fosses de départ et d’arrivée, le trajet de forage, la longueur de tirage et la profondeur sont considérés séparément sur le plan méthodologique.
Pour les travaux sans tranchée, les fosses et le cheminement souterrain sont traités comme des tâches techniques différentes.
L’asphalte, les couches portantes, excavations antérieures et remblais hétérogènes modifient la mesurabilité et l’interprétation des données.
Les remblais hétérogènes peuvent modifier les réponses de mesure et sont contrôlés quant à leur plausibilité avec les informations géotechniques et de l’existant.
L’ouverture, l’excavation, la pose des conduites, le remblaiement et la réfection des surfaces reçoivent des points de remise clairs.
La remise de la section intervient avant le remblaiement ou l’étape suivante avec une confirmation claire de position.

Une investigation des munitions devient pertinente lorsque l’assainissement, le drainage ou le renouvellement de réseaux intervient dans un sous-sol dont la situation historique n’est pas définitivement clarifiée. Les critères déterminants sont le tracé, la profondeur, les regards, soutènements, la gestion de l’eau et les sections réellement accessibles et mesurables avant les travaux.
Analyser les fondements de la suspicion
Les zones du tracé proches de la surface peuvent être examinées par une méthode géophysique adaptée. Les regards profonds, stations de pompage, fosses de départ et d’arrivée, palplanches ou fondations ponctuelles nécessitent un examen distinct de profondeur ou de fouille. Une mesure linéaire de surface ne couvre pas automatiquement ces volumes.
Les réseaux existants, anciens collecteurs, éléments métalliques, structures routières et excavations antérieures peuvent fortement modifier l’interprétabilité. Les zones insuffisamment examinables sont indiquées spatialement. Pour elles, on vérifie si une investigation à un état ultérieur des travaux, une prospection en profondeur ou une mesure pendant les travaux convient techniquement.
Situer l’investigation en profondeurLes méthodes mesurent des propriétés différentes et possèdent leurs propres limites spatiales. Leur combinaison suit le tracé, la géométrie des regards et le procédé.
Les méthodes sont combinées selon l’objet recherché et les perturbations ; un système unique n’est pas employé globalement pour tout l’axe d’assainissement.
Précise si une suspicion historiquement étayée existe et dans quelles sections du tracé.
Elle ne conclut pas sur les objets réellement présents aujourd’hui dans le volume du réseau.
Les sources historiques structurent les besoins d’investigation supplémentaires le long du tracé.
Examine les surfaces routières ou libres accessibles avec une méthode géophysique adaptée.
Les réseaux, anciens collecteurs et regards peuvent limiter l’interprétabilité.
Les méthodes de surface sont adaptées aux surfaces et densités de réseaux variables.
Examine les regards profonds, fouilles, soutènements, pieux ou points de forage définis.
La conclusion reste limitée à la géométrie ponctuelle et profonde définie.
Les ouvrages profonds nécessitent leur propre planification de prospection et topographique.
Utilise le nouvel état des travaux lorsque l’asphalte, la structure routière ou les installations empêchaient une mesure antérieure.
Le moment est coordonné avec les phases de circulation et de travaux.
L’ouverture de la chaussée crée de nouveaux accès, mais modifie aussi la surface et l’état des travaux.
Lorsqu’une prospection des munitions pendant les travaux est techniquement adaptée, chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée. Le retrait contrôlé par couches et une inspection visuelle complémentaire suivent ; les étapes sont répétées jusqu’au fond convenu. La simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas. Le volume de travail, les zones perturbées, points d’arrêt et zones restantes sont documentés.
Les points suspects sont dégagés et évalués selon les règles de l’art. La récupération des munitions confirmées par les spécialistes est coordonnée avec l’étendue des activités autorisées et les compétences locales.
Elle ne remplace pas l’investigation du reste du tracé.
Le traitement d’une découverte précise reste spatialement délimité par rapport au reste du projet de réseaux.
La magnétométrie détecte les anomalies magnétiques, notamment celles dues à des corps ferromagnétiques. Elle peut permettre l’investigation de surfaces libres adaptées. Les armatures, véhicules, soutènements et autres masses de fer peuvent perturber les signaux. La maille de mesure, les zones perturbées et secteurs interprétables sont documentés ; un signal magnétique n’identifie pas encore un objet.
La TDEM mesure les réponses électromagnétiques variables dans le temps de corps conducteurs. La taille de l’objet recherché, la profondeur, la géométrie de mesure et l’environnement technique déterminent la portée des conclusions atteignable. Les réseaux, armatures et éléments métalliques peuvent limiter l’interprétation. Les résultats sont comparés aux fondements de la suspicion et à d’autres investigations ; la méthode ne remplace pas indifféremment d’autres méthodes.
Le géoradar mesure les réflexions d’ondes électromagnétiques aux transitions entre matériaux. Les données peuvent révéler des structures, tracés de réseaux ou anomalies dans le sous-sol examiné. Le sol, l’humidité, les couches conductrices, armatures et géométrie de mesure influencent la pénétration et l’interprétation. Une anomalie radar seule n’identifie pas une munition et ne justifie pas une conclusion globale pour des interventions plus profondes.
Une investigation fiable des munitions repose sur un chaînage clair, un choix de méthodes justifié et une documentation distinguant chaque section et ouvrage.
L’assurance qualité relie chaînage, journal de terrain, révision des plans, données brutes et évaluation spécialisée de chaque section.
FONTANA-EOD part de l’intervention réelle dans le sol. La tranchée, le regard, la station de pompage et le franchissement sont distingués techniquement, mais reliés par les mêmes références de position et de plans.
Les réseaux existants, surfaces de circulation et remblais sont pris en compte dès la préparation. Là où une mesure préalable est limitée, le prochain état adapté à l’investigation est planifié.
Pendant l’exécution, les tracés modifiés, regards supplémentaires et nouvelles profondeurs sont actualisés. La conclusion reste liée au volume réellement traité.
Les résultats sont préparés pour que l’exploitant et la direction des travaux identifient clairement les sections ouvertes, ouvrages achevés et mesures complémentaires nécessaires.
Le tracé, la section, le regard, l’ouvrage et la version des plans sont fixés avant le début.
Les méthodes dépendent de l’objet recherché, de la surface, des réseaux existants, de la profondeur et de l’accessibilité.
La mesure, l’ouverture de la chaussée, les travaux de tranchées et regards sont coordonnés dans le temps.
Les données de mesure, journaux de forage, couches d’excavation et constats restent rattachés spatialement.
Les zones non interprétables ou inaccessibles sont indiquées visiblement.
Le rapport examine l’état du tracé et indique la mesure encore nécessaire avant la section d’assainissement suivante.
Le justificatif du projet doit indiquer quelle section de tracé ou de regard a été traitée et à quelle profondeur. L’exploitant, les concepteurs et la direction des travaux peuvent ainsi intégrer cet état aux phases, à la circulation et à la logistique d’excavation.
Les projets d’assainissement relient des tracés linéaires à des volumes ponctuels profonds. La tranchée peut commencer près de la surface, tandis que regards, stations de pompage, siphons ou fosses de départ et d’arrivée descendent beaucoup plus bas. L’investigation des munitions n’est donc pas définie globalement pour toute l’opération, mais divisée selon la section, le procédé et le volume de sol réellement sollicité.
Dans les travaux urbains de drainage, la circulation, les branchements particuliers, collecteurs existants, réseaux transversaux et aires d’installation limitées influencent aussi bien la mesurabilité que l’ordre des travaux. Des points de remise définis tôt entre prospection, déplacement de réseaux, soutènement et excavation évitent d’étendre un justificatif formellement disponible à un volume techniquement modifié.
Le tracé, la succession des regards et l’état des travaux doivent être gérés avec les mêmes identifiants et responsabilités à travers la conception, l’exploitation et l’exécution.
Définit la section du tracé, la succession des regards, le procédé, les priorités et justificatifs nécessaires à la conception et à la passation du marché.
Fournit les documents de l’existant, d’assainissement et de suspicion disponibles avec leurs incertitudes connues.
Traduit le projet en axe, chaînage, altitudes des fonds, regards, stations de pompage, bassins et traversées.
Repère les modifications des plans pour permettre un examen traçable de leur effet sur les sections déjà traitées.
Réunit les informations sur les anciens collecteurs, l’électricité, le gaz, l’eau, les télécommunications et zones de réseaux inconnues.
La qualité des données et la précision de position sont exposées pour planifier de façon réaliste les limites de mesure et cheminements sûrs des engins.
Réalise les sections de tranchées, regards, soutènements, gestion de l’eau et phases de circulation selon la séquence convenue.
Les élargissements, profondeurs ou nouveaux emplacements de regards sont réintégrés à la planification des munitions avant l’exécution.
Examine le tracé, les indices de munitions et l’environnement existant, réalise les investigations commandées et documente leur portée.
Les résultats sont préparés pour que l’exploitant et la direction des travaux reprennent clairement l’état de chaque section.
En Allemagne, les services de déminage des Länder et les autorités locales compétentes assurent des missions de protection contre les dangers et de gestion des découvertes. Leur intervention est précisée pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
La prestation privée du projet et la décision administrative restent clairement séparées sur les plans technique et organisationnel.
L’autorité locale de police administrative et le contrôle de la construction peuvent intervenir selon la procédure et la tâche de construction. Les interlocuteurs compétents, prescriptions et circuits de signalement sont rattachés au lieu du projet et aux sections concernées. L’investigation technique, la décision d’organisation des travaux et le traitement administratif des découvertes conservent leurs responsabilités respectives.
Les travaux d’assainissement combinent tranchées profondes, soutènements, gestion de l’eau, circulation routière et réseaux denses. La tâche relative aux munitions est coordonnée avec ces conditions de sécurité et de chantier.
L’exploitant, la direction des travaux et l’entreprise spécialisée ont besoin d’une référence commune de plans et de chaînage pour garder des interruptions et remises claires.
En Allemagne, le § 7 SprengG concerne l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat d’aptitude des personnes responsables. Selon le § 1b SprengG, la recherche de munitions découvertes relève également de leur manipulation. Les exigences applicables au projet dépendent de l’activité effectivement confiée et de la répartition des responsabilités.
La DGUV Information 201-027 appuie l’évaluation des risques des travaux de dépollution des munitions. Pour les tranchées et regards, la stabilité, les accès sûrs, le soutènement, la gestion de l’eau et les voies de circulation sont aussi à considérer.
Les Baufachlichen Richtlinien Kampfmittelräumung contiennent des prescriptions d’investigation, de planification de dépollution, de passation des marchés et de justification dans leur champ de compétence fédéral défini. Leur application au projet d’assainissement précis est clarifiée séparément ; les exigences convenues sont liées au chaînage, à l’identifiant du regard et à la phase.
La première ordonnance relative à la loi allemande sur les explosifs (1. SprengV) comprend notamment des prescriptions de compétence spécialisée et de formations reconnues par l’État. Pour les travaux d’assainissement et de drainage, la qualification nécessaire est rattachée à l’étendue d’investigation ou de dépollution réellement commandée.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut aussi l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce champ d’activité ; elle ne remplace pas une évaluation des risques propre à l’intervention prévue dans le sol.
La longueur du tracé, la largeur de travail, les altitudes des fonds, regards, procédés et objectifs de justification sont désignés clairement.
Le soutènement, le talus, la gestion de l’eau, les entrées et sorties et la position des engins sont pris en compte dans l’évaluation des risques.
Les réseaux existants connus ou incertains influencent les cheminements de mesure, distances de protection et méthodes alternatives possibles.
Les anomalies, interruptions, mesures de sécurisation et interfaces régionales sont organisées avant les travaux.
Le chaînage, les quantités, profondeurs, versions des plans et justificatifs de sections dus sont décrits de manière comparable.
Les changements de largeur de tranchée, position de regard ou altitude du fond sont évalués techniquement avant l’intervention.
Arrêter immédiatement les travaux, quitter les environs immédiats et avertir sans délai les autorités compétentes. Celles-ci déterminent la suite à donner.
Les résultats relient les éléments historiques, la géométrie du tracé et des regards, l’état de l’excavation et les décisions complémentaires dans un dossier par section.
Les documents sont préparés pour que la direction des travaux et l’exploitant identifient clairement l’état même lorsque plusieurs sections avancent en parallèle.
Les zones suspectes et lacunes de données ouvertes sont rapportées à l’axe d’assainissement, aux regards et ouvrages particuliers.
Préciser les indices de munitions du tracé
Les coordonnées, l’altitude du fond, la géométrie de fouille et les conditions de mesure sont documentées pour les regards profonds.
Examiner techniquement les regards profonds
Les couches d’excavation, fonds dégagés, interruptions et zones périphériques ouvertes sont gérés par section.
Coordonner techniquement la séquence d’excavation
Les anomalies et découvertes restent liées au chaînage, à l’identifiant du regard et à la chaîne de compétence.
Examiner le traitement des constats
Les rapports, listes de chaînage, plans de situation et états des phases sont réunis de manière actualisable.
Structurer le dossier du tracé et les remises de sections
Le lieu du projet détermine les interfaces régionales de procédure et de découverte intégrées à la préparation des travaux.
Examiner techniquement la région du projet

Les prospections, investigations pendant les travaux et la documentation doivent être adaptées aux sections de tranchées et regards prévues.
Le chaînage, l’identifiant du regard et la profondeur d’intervention relient chaque prestation aux plans d’exécution.
Replacer l’assainissement et le drainage dans le contexte global routier et de génie civil.
Examiner le projet d’assainissement en génie civil
Étayer spatialement les indices de munitions et sections concernées avant l’investigation technique.
Préciser les indices historiques de suspicion
Rapporter les regards profonds, soutènements, stations de pompage et points de forage à la future géométrie d’intervention.
Examiner techniquement les volumes de regards profonds
Vérifier l’aptitude d’une prospection des munitions pendant les travaux pour les zones restantes de tranchées et regards.
Préparer l’excavation des tranchées et regards
Coordonner la récupération d’engins explosifs confirmés avec les activités autorisées et les compétences locales.
Préciser le processus de récupération et de remise
Coordonner le descriptif des prestations, les références de chaînage, le contrôle qualité et la documentation finale.
Préparer le bordereau des prestations et les justificatifs par chaînage
Examiner le lieu du projet, le Land et les interfaces régionales pour les questions de découverte et de procédure.
Vérifier la compétence régionale
Faire examiner techniquement le plan de tracé, la liste des regards, les profondeurs, phases de travaux et documents de suspicion disponibles.
Demander un examen du projet d’assainissement avec ses documents
Indiquez le lieu du projet, l’axe et le chaînage avec la liste des regards. Pour les fouilles, les dimensions et altitudes des fonds sont aussi nécessaires. Reliez ces données au plan applicable des réseaux et phases pour éviter d’étendre les résultats à un volume voisin ou plus profond.
Une profondeur nécessite une référence altimétrique claire. En cas de fond modifié, soutènement supplémentaire ou gestion de l’eau, vérifiez si les volumes sollicités figurent dans le rapport existant.
Vérifier les références de profondeur et de surfaceLes plans de réseaux et informations sur les installations sont nécessaires en complément. L’investigation des munitions ne remplace pas la recherche des réseaux ni la coordination avec l’exploitant ; l’existant influence aussi les conditions de mesure et la planification sûre des travaux.
Distinguer les limites des prestationsInformations techniques
Comment examiner les chaussées, les ponts et les fouilles profondes pour rechercher des engins explosifs ? La brochure présente la préparation, les méthodes de prospection adaptées et l’accompagnement des terrassements.

L’investigation devrait commencer dès que le tracé, les emplacements des regards, le procédé, la profondeur des tranchées et les sections sont suffisamment identifiables. Pour les constructions nouvelles, renouvellements, bassins de rétention pluviale, stations de pompage, ouvrages de traversée ou tranchées ouvertes, les indices de munitions, réseaux existants, gestion de l’eau et volumes d’investigation accessibles doivent être réunis avant l’appel d’offres.
Les tranchées, fouilles de regards, branchements particuliers, stations de pompage, bassins de rétention, ouvrages de traversée, fosses de départ et d’arrivée et installations de chantier diffèrent par leur surface, profondeur et accessibilité. Une investigation de surface du corridor ne couvre pas automatiquement les regards profonds ou trajets de forage. Chaque volume reçoit donc sa propre référence de position et de profondeur.
Les regards et stations de pompage nécessitent souvent des fouilles profondes, soutènements, gestion de l’eau et fondations ponctuelles. L’investigation doit couvrir la géométrie de fouille, les axes de soutènement, l’altitude du fond et, le cas échéant, les pieux ou ancrages. Les mesures proches de la surface ne suffisent que si tout le futur volume de travail peut être couvert techniquement et évalué par un spécialiste.
Les plans de situation et de tracé avec chaînage, dimensions des conduites, altitudes des radiers, listes de regards, données de fouilles et soutènements, mode ouvert ou sans tranchée, sections, réseaux existants, gestion de l’eau, analyses historiques et rapports de prospection disponibles sont souhaitables. Les plans incomplets de l’existant sont aussi pertinents si leur incertitude est indiquée.
Joignez les informations et prescriptions administratives disponibles avec leur date, toutes leurs annexes et leur champ d’application spatial. En Allemagne, le service de déminage compétent, l’autorité locale de police administrative et, le cas échéant, le contrôle de la construction sont déterminés pour le lieu du projet. Hors d’Allemagne, la coordination se fait avec les autorités localement compétentes. Les questions ouvertes sont rattachées à la section réelle.
Le traitement est lié à la séquence des sections, à la circulation, à la gestion de l’eau, à la logistique des matériaux et à l’accessibilité. Les surfaces mesurables sont traitées en avance si possible. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont définies avant les interventions dans le sol lors de la déconstruction ou de l’ouverture des surfaces. Les zones accessibles seulement ensuite reçoivent leur propre date d’investigation. Si la prospection des munitions pendant les travaux convient techniquement, l’investigation et l’évaluation de chaque couche sont prévues avant son retrait contrôlé. L’inspection visuelle complémentaire, les couches d’excavation, points d’arrêt et documentation sont coordonnés avant le début ; la séquence est répétée jusqu’au fond convenu.
Le justificatif relie le tracé, le chaînage, l’identifiant du regard ou de l’ouvrage, la version des plans, la méthode, la profondeur atteinte, les zones perturbées, anomalies, zones ouvertes et décisions complémentaires. On peut ainsi retracer quelle section de réseau ou de regard a été traitée et quelles mesures restent nécessaires avant la prochaine étape de génie civil.
La longueur du tracé, la largeur de travail, la profondeur des tranchées, le nombre et la profondeur des regards, les phases de circulation, la densité des réseaux, la surface, le procédé, la gestion de l’eau, les investigations profondes nécessaires, zones inaccessibles et l’étendue documentaire sont déterminants. Une estimation fiable exige donc des versions de plans, chaînages et priorités de sections clairs.
Une première demande n’a pas besoin de contenir déjà un bordereau de prestations achevé. Elle devrait toutefois permettre d’identifier la section de tracé, la géométrie des regards, les profondeurs et procédés prévus.
Outre la longueur et la profondeur, indiquez la circulation, la gestion de l’eau et la date à laquelle la conclusion technique est nécessaire pour chaque section.
Transmettez le plan de situation, l’axe, le chaînage, les sections, dimensions des conduites et la révision actuelle des plans.
Les emplacements des regards, traversées, ouvrages particuliers et zones inaccessibles devraient être clairement repérés.
Joignez les listes de regards, altitudes des fonds, dimensions de fouilles, soutènements, gestion de l’eau et mode ouvert ou sans tranchée.
Les trajets de forage, fosses de départ et d’arrivée et phases particulières de circulation influencent la méthode.
Les plans des réseaux et de l’existant, analyses historiques, correspondance administrative, données géotechniques et rapports de prospection antérieurs sont utiles.
Précisez quand la conclusion est nécessaire pour la conception, l’appel d’offres, l’exploitation du réseau ou la direction des travaux.
Pour un premier examen, le plan de situation, une courte description du tracé, la liste des regards, la profondeur maximale, les phases, la période et les indices de munitions disponibles suffisent souvent.
FONTANA-EOD indique ensuite les documents encore nécessaires et l’étendue de prestations adaptée aux tranchées, regards et ouvrages particuliers.
Axe, chaînage, largeur de travail, sections et traversées.
Regards, stations de pompage, soutènements, altitudes des fonds et profondeur de fouille.
Circulation, gestion de l’eau, mode ouvert ou sans tranchée et plages temporelles.
Base pour la conception, la passation du marché, l’exploitant, la direction des travaux ou le dossier.
Pour les longs tracés, indiquez aussi quelles sections seront mises en concurrence d’abord, lesquelles seront réalisées sous circulation et lesquelles ne deviendront accessibles qu’après déplacement des réseaux.
Pour les travaux ouverts, la largeur de tranchée, le talus ou soutènement et la séquence de couches prévue sont nécessaires. Pour les travaux sans tranchée, indiquez séparément les fosses de départ et d’arrivée, le trajet de forage, le diamètre et la profondeur prévue.
Les exploitants bénéficient d’une structure des données convenue tôt : les références de chaînage, identifiants des regards, système de coordonnées, révision des plans et désignations d’état devraient correspondre dans les données de mesure, rapports journaliers et documentation de l’existant.
Une information disponible sur les réseaux ne remplace pas le contrôle de sa précision de position. Les réseaux incertains ou représentés seulement schématiquement sont pris en compte comme une contrainte propre pour les déplacements d’appareils, distances de protection et interprétation.
Pour les bassins de rétention pluviale et stations de pompage, les dimensions de fouille, pentes des talus, gestion de l’eau, éventuelles fondations profondes et accès temporaires sont aussi pertinents. Ces emprises peuvent se situer hors de l’axe d’assainissement lui-même.
Le traitement par sections permet d’anticiper les zones nécessaires tôt sans mélanger l’état des phases ultérieures. Chaque remise partielle est conservée dans le dossier global et délimitée spatialement sans ambiguïté.
Pour la demande finale, indiquez aussi les productions quotidiennes attendues, surfaces intermédiaires disponibles et séquence de réalisation des regards. Ces informations influencent l’intégration des mesures, dégagements et remises par section au déroulement des travaux d’assainissement.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.