Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.

Un plan de dépollution relie les interventions prévues à une démarche pyrotechnique justifiée. Connaissances, besoins d’investigation et phases sont réunis dans une préparation traçable. Envoyez à FONTANA-EOD le projet actuel et les documents pyrotechniques disponibles. Précisez la question de conception à résoudre pour convenir des questions auxquelles le plan doit répondre.
Distinguer données certaines et hypothèses.
Justifier la démarche prévue.
Concerter déroulement et justificatifs.
C’est la base technique de préparation d’une dépollution pyrotechnique. Il décrit la tâche, évalue les bases disponibles, localise les besoins et justifie la démarche. Il comprend aussi déroulement, protections, contrôles qualité, documentation et évaluation traçable des moyens. Il décrit la prestation prévue sans justifier encore son exécution ni constituer une validation après contrôle.
Le périmètre de « Troisdorf – AMZL Goodman DNW5 » comprenait magnétométrie en forage / prospection profonde, plan de reconnaissance et de dépollution, relevés topographiques.
Période de prestation : 2026-09
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeurLevé et marquage des surfaces de prospectionProgramme de reconnaissance et de dépollution
Voir les informations du projet · Investigations en profondeur et en forage · Lieu du projet : Troisdorf
Le périmètre de « Räumkonzept - BV: Kaldenkirchen » comprenait un plan de reconnaissance et de dépollution.
Période de prestation : 2026-09
Domaines de prestation :Programme de reconnaissance et de dépollution
Le périmètre de « Projekt SCM Augsburg » comprenait un plan de reconnaissance et de dépollution.
Période de prestation : 2026-08
Domaines de prestation :Programme de reconnaissance et de dépollution
Le besoin découle des connaissances, de l’intervention et des exigences applicables. Un nom de propriété ou une superficie globale ne décrit pas la tâche.

Lorsque suspicion et interventions se rencontrent, la démarche doit être clarifiée. Pour une construction neuve, fouille, fondations, raccordements et aires temporaires sont notamment considérés séparément. Une extension exige aussi de vérifier les justificatifs existants couvrant réellement la nouvelle intervention.
Situer le projet et les interventions
Un ancien rapport, un nouveau projet et un avis administratif peuvent concerner des surfaces ou états différents. Le plan doit résoudre ces différences ou les nommer comme conditions non clarifiées. Une décision de méthode apparemment univoque ne doit pas masquer des connaissances manquantes.
Réunir les connaissances disponibles
Pour construire par sections, concepteurs et direction des travaux ont besoin d’une séquence traçable. Quelle investigation doit précéder quelle intervention ? Où la suite dépend-elle d’une déconstruction, d’un accès ou d’une réponse technique ? Le plan en constitue la base ; les dates précises restent à coordonner avec l’ensemble du Déroulement du chantier .
Concerter phases et justificatifsBases, interventions prévues, choix de méthode et justificatifs doivent concorder. Les BFR KMR 6.2 décrivent les contenus de préparation ; l’ annexe A-9.4.9 organise le rapport explicatif. Pour chaque commande, périmètre, niveau de détail et annexes nécessaires sont définis précisément.
Indiquez projet, donneur d’ordre, zone et motif précis. Quelle décision le plan doit-il permettre et quelles prestations sont commandées ? Consignez le projet utilisé et les autres disciplines à associer. Une tâche claire évite des attentes différentes sous un même document.
Réunissez les pièces déterminantes avec date et version : informations administratives, études historiques, reconnaissances techniques, dépollutions antérieures et rapports disponibles. Évaluez leur utilité actuelle. Le rapport distingue faits connus, interprétations et hypothèses provisoires ; les lacunes y figurent explicitement.
Sol, eaux souterraines, surfaces, bâti, réseaux, perturbations et accès influencent la préparation. Droits d’usage, voisinage, protection de la nature, droit de l’eau ou autres exigences peuvent compter. Décrivez uniquement les conditions établies pour le projet et celles à vérifier. Tous les facteurs n’ont pas la même importance partout.
Représentez les interventions pertinentes avec référence au plan : fouilles, fondations, soutènements, puits ou tranchées. Rattachez la conclusion nécessaire à chaque zone. Limite foncière, futur ouvrage et espace réel de travail ne sont pas automatiquement identiques. Exclusions et parties non résolues restent visibles.
Le plan explique les méthodes envisageables, leurs conditions et leurs limites. Le choix est justifié par la situation réelle. La solution privilégiée comprend séquence spatiale et temporelle, travaux préalables, infrastructure technique et intégration aux autres corps de métier ; une simple liste d’ équipements ne suffit pas.
Définissez contrôles qualité, responsabilités et résultats documentaires nécessaires, y compris réceptions et gestion des écarts. Durée et économie sont reliées de manière traçable à la solution prévue. Cartes, dessins, calendriers et sources annexées doivent correspondre au rapport explicatif.
La prochaine décision dépend des connaissances et conditions à remplir. Examen documentaire, évaluation technique et mise à jour du plan produisent chacun un résultat précis pour la suite.
Documents historiques, plans actuels ou anciens rapports concernent des parties différentes. Donneur d’ordre et concepteurs spécialisés rattachent les connaissances aux surfaces et profondeurs réelles. Suspicion et questions restantes déterminent la contribution nécessaire. La décision peut d’abord exiger d’autres données ou reconnaissances. Leur résultat fonde le choix ultérieur ; une suspicion historique n’atteste pas à elle seule une investigation exécutée.
Clarifier bases et suspicionRéseaux, installations métalliques, sol ou accès manquant peuvent affecter la prospection prévue. Les concepteurs évaluent les conclusions possibles et les conditions d’une alternative adaptée. Par sections, travaux préalables et remises sont concertés avec le chantier. Le plan nomme la solution choisie et ses limites. Les zones non résolues restent identifiables même si d’autres parties peuvent avancer.
Définir le besoin d’investigation techniqueFouille approfondie, tracé déplacé ou puits supplémentaire peuvent nécessiter d’autres zones et prestations. Maître d’ouvrage, concepteurs et entreprise comparent le projet aux bases antérieures. Objectifs, quantités, hypothèses et justificatifs sont vérifiés. Plan et annexes sont mis à jour au même état. La commande porte ainsi sur les travaux réels ; reprendre une ancienne description inchangée ne tiendrait pas suffisamment compte du changement.
Relier préparation et justificatifsUn objectif compréhensible décrit la conclusion nécessaire et sa zone. Il ne doit pas découler du seul nom d’un appareil souhaité ou d’une formule générale de validation.
Reliez chaque intervention pertinente à un identifiant et un plan lisible. Soutènement, espace de travail et puits supplémentaire d’une fouille peuvent former des zones de vérification différentes. Un nom commun ne remplace pas leur attribution. La délimitation est concertée avec la conception. Les fondations ponctuelles sont rattachées à leur géométrie ; les réseaux à leur tracé et sections. Le maillage ou la disposition des forages est justifié par la tâche et le site plutôt que repris d’un autre projet.
Une profondeur n’est comparable qu’avec une référence claire : niveau de terrain nommé ou cote altimétrique. Tout changement de terrain ou de projet exige une mise en relation. Profondeur d’intervention, zone suspecte justifiée et périmètre démontrable sont évalués ensemble ; il n’existe pas de profondeur standard pour tout projet. Consignez l’état du terrain auquel se rapporte la coupe et les remblais ou décaissements prévus. Un terrain abaissé peut changer la distance à l’horizon étudié. La préparation décrit la géométrie déterminante avec la même référence traçable.
Le plan devrait préciser le résultat recherché et les conditions manquantes. Les parties exclues, inaccessibles ou insuffisamment évaluables ne doivent pas entrer implicitement dans une conclusion globale. La lecture de la future Validation après contrôle pyrotechnique dépend de sa portée documentée. Précisez aussi les travaux préalables rendant accessible une zone exclue et l’étape technique suivante. Cette dépendance compte pour le chantier : terminer une phase de préparation ne signifie pas que tous les espaces futurs ont déjà été examinés ou dépollués.
La solution privilégiée doit être adaptée techniquement, réalisable sur le site et compréhensible pour le donneur d’ordre. Les BFR prévoient aussi l’examen des délais et de l’économie.

Quelles conclusions la méthode permet-elle dans les conditions de sol, d’existant et de perturbation ? Quelles zones restent ouvertes et quels préalables faut-il ? Justifiez aussi l’exclusion d’une méthode connue pour une partie. Données constructeur ou utilisations ailleurs ne remplacent pas cet examen.

Une zone inaccessible ou insuffisamment examinable exige une démarche préparée. L’accompagnement ne constitue pas un raccourci général. Selon la DGUV, observer les déblais d’une pelle ne vaut notamment pas prospection technique à visée pyrotechnique pendant les travaux. Méthodes, protections et remises vont ensemble. Les questions de la DGUV sur la dépollution pyrotechnique expliquent cette distinction. La préparation définit la démarche technique nécessaire et les conditions de l’étape suivante.

La comparaison considère tâche réelle, préalables, accès, phases et justificatifs. Les hypothèses de coût doivent correspondre à la prestation ; les conditions inconnues restent identifiées. Les informations sur les facteurs généraux de coût de la prospection pyrotechnique complètent la préparation sans remplacer un chiffrage propre au projet.
Un plan dépend de ses bases. Si elles changent ou restent insuffisantes, la suite du traitement doit rester traçable.
Rattachez chaque lacune à la décision concernée. Si un ancien rapport ne couvre que le hall existant, il ne permet pas encore de conclure pour une extension. La préparation précise les bases supplémentaires nécessaires. Les préalables dépendent du besoin ; ils ne constituent pas un programme identique appliqué systématiquement.
Si une lacune importante ne peut être résolue immédiatement, indiquez l’hypothèse utilisée et les conséquences d’un écart. Identifiez la décision qui en dépend et la date de vérification de la base. Un état provisoire ne doit pas devenir un constat prétendument certain lors de la transmission.
Tracé déplacé, fondation approfondie ou accès modifié peuvent affecter la solution. Vérifiez besoins, méthode, protections et justificatifs. Consignez changement, version du plan, justification et responsabilité. Les versions dépassées restent identifiées pour que la suite repose sur le bon état.
Le travail mène d’une tâche claire à une solution justifiée. Les préalables dépendent des données réelles et des décisions du projet.
Indiquez motif, zone et décision nécessaire. Précisez périmètre technique et coordination avec les autres intervenants. Une compréhension commune facilite l’examen ultérieur. Distinguez toute la propriété des sections réellement concernées. Fouille, accès et futur réseau peuvent nécessiter des études différentes. Précisez si le résultat sert au choix d’une variante, à une autre conception spécialisée ou à la commande.
Rassemblez informations, connaissances historiques et rapports avec le projet actuel. Rattachez les différentes versions. Les lacunes restent visibles sans hypothèse tacite. Vérifiez coordonnées, altitudes et annexes. Une étude ancienne citée n’est exploitable que si son périmètre réel est attribuable. Consignez les contradictions entre plan, texte et projet avec la surface ou profondeur concernée.
La préparation identifie les lacunes empêchant la décision. Les compléments sont rapportés à cette question. Un programme général sans lien avec la tâche ne décrit pas suffisamment le besoin. Reconnaissance géotechnique manquante, limite d’étude ambiguë ou perturbation métallique incertaine concernent des décisions différentes : toutes les lacunes ne se traitent pas par la même investigation. Les résultats d’un complément sont réintégrés et les hypothèses antérieures vérifiées.
Les méthodes adaptées sont évaluées selon les conditions et l’objectif. Préalables, limites et effets sur le chantier font partie de la comparaison. La solution doit être traçable pour le donneur d’ordre et la suite de la conception. Accès des appareils, surfaces nécessaires, préalables et autres corps de métier sont considérés. Sur un tracé, sections libres et zones de réseaux peuvent exiger des solutions différentes. Une variante techniquement possible est aussi évaluée selon sa réalisabilité sur le chantier réel.
Phases, responsabilités, contrôles et documents ultérieurs nécessaires sont réunis. Les concertations non résolues sont rattachées à leur objet. Rapport et annexes décrivent le même état traçable. Pour les travaux par sections, convenez de la réponse nécessaire avant chaque intervention. Une partie non résolue est clairement délimitée. Précisez quelles investigations réellement exécutées et quels justificatifs doivent précéder la prochaine intervention.
Le plan est fourni pour les prochaines étapes convenues. Un changement exige de vérifier les décisions affectées. Exécution et justificatifs restent distincts de la préparation. Avant transmission, plans et hypothèses déterminants sont comparés au projet actuel. La conception d’exécution nécessite la solution avec ses conditions spatiales et temporelles. Direction des travaux et service de commande reçoivent le même état pour garder le lien entre description et exécution prévue.
Une modification est plus facile à évaluer lorsque la base initiale reste connue. Le dossier relie documents utilisés, évaluation et état du projet.
Les informations reprises indiquent leur auteur et leur zone. Les connaissances anciennes gardent leur origine dans un nouveau rapport. Un nom commun ne signifie pas que toutes les pièces couvrent la même surface ou intervention. Auteur, date, version du plan et annexes sont consignés. Bases historiques, mesures et rapports de dépollution gardent leurs fonctions. Une carte composite doit montrer la source de chaque conclusion et le début de l’évaluation propre.
La justification de la solution précise ses conditions essentielles pour réévaluer la décision touchée par un changement. Les nouvelles informations n’exigent pas toutes la même réaction ; leur lien technique compte. Géométrie d’excavation, espace accessible ou déconstruction prévue d’un élément perturbateur peuvent être déterminants. Leur changement permet une réévaluation ciblée. Les décisions partielles toujours adaptées restent ainsi distinguées des zones à ajuster.
Rapport et annexes sont réunis avec un état identifiable. Les compléments montrent les changements. La remise précise l’état à réutiliser et les conditions non clarifiées. Le registre relie noms de plans et versions. Les renvois du rapport doivent mener à ces pièces plutôt qu’à des états dépassés. Surfaces et décisions affectées sont modifiées explicitement ; l’ancienne version reste distinguée.
La contribution dépend d’une nouvelle préparation ou de la poursuite d’un plan existant. Décrivez ce point de départ et la décision non résolue.
Réunissez les documents et identifiez les versions différentes. La première tâche peut être de vérifier leur utilité pour le projet. Les informations manquantes sont reliées à la question concernée.
Rattacher les lacunes à la préparationIndiquez le résultat attendu et les exigences de description et de justificatifs. Plan, conception d’exécution et dossier d’appel d’offres sont coordonnés avec leurs tâches différentes.
Préparer le passage à la conception suivanteRepérez les zones modifiées et présentez l’ancienne version complète. L’examen identifie bases et décisions affectées. Une nouvelle couverture ne remplace pas la mise à jour du contenu.
Comparer le besoin spatial au changementDécrivez projet, connaissances et décision recherchée. Indiquez concepteurs et documents disponibles. FONTANA-EOD convient de la contribution demandée et de sa distinction des autres prestations.
Convenir du périmètre avec FONTANA-EODEn tant qu’entreprise privée, FONTANA-EOD rapporte la préparation commandée aux interventions et connaissances réelles. Un plan exploitable rend décision, bases et limites compréhensibles pour les autres intervenants.
Le plan vise la décision nécessaire. Un nom de propriété ou d’appareil ne remplace pas la description technique.
Données certaines, évaluations et hypothèses provisoires sont distinguées. Les lacunes sont examinées avec leurs conséquences possibles.
La solution est reliée aux conditions réelles. Limites et préalables restent partie du plan.
Les dépendances avec les autres travaux sont prises en compte. Réponses et remises nécessaires s’inscrivent dans un contexte traçable.
La préparation tient compte des documents futurs. Un justificatif d’exécution ne naît toutefois que de la prestation réelle.
L’intervention modifiée est comparée aux bases déterminantes. La mise à jour montre les décisions à adapter.
Avant l’exécution, définissez qui décide, quels contrôles sont prévus et quels documents sont remis. Intégrez ces accords à la préparation et à la commande.
Distinguez donneur d’ordre, concepteurs spécialisés, entreprise exécutante, direction et éventuelle surveillance locale. Précisez qui fournit les bases, vérifie les décisions et déclenche les modifications. Les décisions administratives appartiennent aux services compétents ; la commande décrit les contributions techniques. Les articulations avec les autorités sont à préciser selon le site et le sujet. Service de déminage/KBD, police administrative locale ou contrôle des constructions sont associés selon leur mission si le dossier le nécessite. Le service et sa contribution sont définis avant la décision concernée.
La séquence doit correspondre aux autres métiers, accès et usages en exploitation. Autorisations, déclarations, permis ou contributions d’autres disciplines sont déterminés selon l’opération. Protection au travail, santé et voisinage sont précisés dans les documents spécialisés prévus ; le plan doit montrer leur importance pour la solution.
Définissez comment justifier qualité et couverture : localisation, exhaustivité, qualité des mesures ou zones évaluables. Décrivez la décision en cas de critère non rempli : vérification complémentaire, adaptation ou restriction indiquée. Des promesses générales en pourcentage ou en précision ne remplacent pas ces définitions.
Quels documents sont vérifiés, quand et par qui ? Quelle réponse faut-il avant l’étape suivante ? Les BFR traitent contrôles et conditions de réception comme contenu de préparation. Responsabilités, conditions et gestion des points non résolus devraient être convenues clairement. Une signature organisationnelle n’élargit pas à elle seule le périmètre technique.
Convenez des résultats documentaires, formats et référentiels adaptés. Rapport, plans et éventuelles données doivent concerner les mêmes zones. Différences entre prévu et exécuté et parties non résolues restent traçables. Les documents de prospection et de dépollution documentent ensuite le résultat réel.
La solution justifiée permet de déterminer les étapes et postes nécessaires. Un plan de dépollution n’est pas automatiquement un descriptif complet. Son actualité doit être vérifiée avant la conception d’exécution. La structure de l’appel d’offres précise alors prestation, coordination et justificatifs.
Les exigences dépendent du projet, du site et de l’activité. Le plan tient compte des coordinations pertinentes et réunit clairement les contributions nécessaires.
La loi allemande sur les explosifs et la 1. SprengV sont situées dans leur contexte pertinent d’autorisations, certifications et responsabilités. La préparation se distingue de l’exécution ultérieure sous responsabilité. Nommez les contributions et compétences réellement nécessaires.
L’évaluation des risques porte sur les travaux prévus. DGUV Information 201-027 fournit des repères de dépollution ; DGUV Regel 113-003 concerne son champ d’activité pertinent. La préparation tient compte de leurs effets applicables à la solution choisie.
Référentiels et exigences du projet sont considérés ensemble. Les prescriptions obligatoires et accords contractuels supplémentaires sont précisés pour la commande. Des noms généraux de référentiels ne définissent pas le périmètre de préparation.
Les BFR KMR expliquent la préparation dans leur champ défini des propriétés fédérales et peuvent aussi servir en dehors de celui-ci. Leurs exigences de plan de dépollution et de conception d’exécution en A-4.2 sont appréciées dans le contexte applicable. Les prescriptions obligatoires du projet se précisent selon les exigences pertinentes et la commande.
En présence d’un objet suspect, arrêtez immédiatement les travaux. Ne le touchez pas et ne le déplacez pas, quittez la zone immédiate et tenez les autres à distance sans vous mettre en danger. Contactez la police au 110. La préparation d’un plan ne remplace pas ce signalement immédiat.
Position et contexte d’exploitation déterminent les participants et conditions à considérer. La demande nécessite donc un lien précis au projet.

Nommez le lieu et les services associés. Fournissez les courriers avec leur objet et annexes. Demandes et concertations nécessaires sont examinées pour le site précis.
Situer région et interlocuteurs compétents
Décrivez les interventions et les concertations particulières liées à l’usage ou aux phases. Le contexte permet d’attribuer accès, remises et contributions des autres disciplines de manière traçable.
Définir les exigences du contexteDes termes clairs permettent de convenir de la commande et du résultat attendu. Ils décrivent différentes contributions à la préparation et à l’exécution ultérieure.
Elle précise la tâche et les informations disponibles. Les bases manquantes ou insuffisantes sont reliées à la décision concernée.
Ils traitent les lacunes essentielles à la suite. Leur nature et leur périmètre dépendent du besoin technique du projet.
Elle résulte d’une comparaison justifiée pour le projet. Conditions et limites restent traçables pour la suite.
Elle actualise les bases et décisions affectées par les changements. La nouvelle version montre les modifications techniques par rapport à l’état antérieur.
La préparation relie connaissances disponibles et démarche nécessaire. Les documents gardent leur provenance et leur conclusion propre.

Une analyse historique peut contribuer à évaluer la suspicion. Ses limites spatiales et conclusions sont reliées aux travaux actuels. Les connaissances supplémentaires nécessaires découlent de la question précise.
Situer les connaissances historiques
Fondations et autres interventions profondes nécessitent des références spatiales et de profondeur traçables. La préparation considère ensemble espace réel et périmètre technique nécessaire.
Situer l’investigation des interventions profondes
Si traitement et chantier sont interdépendants, démarche, protections et remises doivent concorder. La prestation précise est adaptée à cette tâche.
Situer les exigences pendant les travaux

La prestation spécialisée, la Documentation de libération du périmètre étudié et des termes techniques univoques aident à décrire le résultat de préparation recherché. Convenez de la décision à préparer et des documents transmis à la conception suivante.

La vue des prestations aide à nommer investigations et autres contributions. Le plan réunit de manière traçable les tâches adaptées au projet.
Attribuer les prestations spécialisées
Le résultat est intégré à l’exécution et à la documentation suivantes. Remises et décisions doivent rester coordonnées.
Intégrer la préparation au déroulement
Une tâche précise facilite la concertation sur le périmètre. Les termes aident à distinguer les contributions.
Lire les termes de préparationSi le projet nécessite cette préparation, elle devrait être intégrée au calendrier pour prendre en compte travaux préalables et concertations avant l’intervention concernée. Il n’en découle pas de délai général fixe. Données, périmètre, responsabilités et déroulement sont déterminants.
Non. Motif, suspicion, utilisation et interventions définissent la tâche. Les BFR KMR décrivent des contenus pour leur champ d’application. Pour un autre projet, les exigences obligatoires et le niveau de détail se précisent selon prescriptions et commande.
Ils peuvent apporter des bases importantes sans couvrir automatiquement toutes les conditions. Profondeurs, sol, réseaux, installations, études antérieures, accessibilité et phases peuvent être décisifs. La collecte des bases vérifie l’exhaustivité et l’utilisation possible des documents pour la tâche précise.
Il faut d’abord déterminer la décision qui dépend des informations absentes. Des travaux préalables peuvent être nécessaires. Si des lacunes essentielles persistent, incertitudes, hypothèses provisoires et conséquences possibles doivent être visibles. Une connaissance manquante ne doit pas être présentée comme une base certaine.
Non. L’objectif doit être adapté à l’utilisation, aux interventions et aux connaissances. Le choix tient aussi compte du site réel et de ses limites. Valeurs ou méthodes d’un autre projet ne sont pas transposables sans examen technique.
Selon la tâche : plans d’ensemble et de détail traçables, cartes spécialisées, dessins techniques, documents de déroulement et de coût, sources et relevés associés. Contenu et échelle doivent étayer le rapport. Toutes les annexes devraient être clairement désignées et correspondre à l’état de préparation indiqué.
Non. Il décrit l’opération prévue et ses conditions. Investigations et dépollutions réellement exécutées doivent ensuite être documentées et évaluées dans leur périmètre. Une conclusion de validation dépend de ces résultats, des prescriptions pertinentes et des limites expresses.
La modification est comparée aux bases et décisions du plan. D’autres surfaces, profondeurs ou conditions peuvent modifier le besoin et entraîner une concertation supplémentaire. Contenus et plans concernés sont mis à jour de manière traçable avant de servir de base à l’exécution.
Indiquez l’état actuel et la décision suivante à préparer. Les documents disponibles aident à délimiter le besoin technique.
Précisez s’il faut créer un plan ou adapter une version. Nommez lieu, adresse, parcelle, chantier, contacts et décision souhaitée. Une révision nécessite ancien et nouvel état. Plan, coupes, tracé, forages, profondeurs et espaces particuliers de fondation ou de travail décrivent la tâche réelle.
Décrivez la finalité et les intervenants suivants. Fournissez intégralement courriers, études historiques, analyse de photographies aériennes, rapports et validations antérieures avec annexes. Formats, destinataires et exigences de contrôles et justificatifs sont précisés pour la remise. La contribution peut ainsi viser la prochaine décision et ses conditions réelles.
Indiquez les lacunes et participants pouvant compléter. Documents de réseaux, d’existant et de sol et accès connus sont rattachés à l’état actuel. Délais, phases, disciplines, prescriptions et concertations non résolues décrivent les coordinations. Repérez la question sur le plan pour rattacher la réponse à la section et à l’intervention.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.