Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Pour les maîtres d’ouvrage, bureaux d’études et directions de travaux, il faut clarifier avant l’intervention dans le sol si l’emprise peut être suffisamment investiguée depuis la surface. FONTANA-EOD vérifie si la magnétométrie, le TDEM ou le géoradar/GPR conviennent à l’objet recherché, au sol, au revêtement, à l’accessibilité et aux perturbations. Transmettez le plan, la profondeur d’intervention et les documents disponibles sur les soupçons pour convenir de l’étendue des mesures et des investigations supplémentaires.
Clarifier la surface et l’accessibilité.
Comparer la magnétométrie, le TDEM et le GPR.
Documenter les anomalies et les limites.
La prospection de surface mesure les anomalies géophysiques depuis la surface du terrain ou d’un élément constructif. L’aptitude de la magnétométrie, du TDEM ou du géoradar dépend du soupçon, de l’objet recherché, du sous-sol et de la profondeur d’intervention. Les limites de mesure et les investigations supplémentaires sont consignées pour l’emprise concrète.
La prestation pour « Plattling – voie 20, dépollution de zone Plattling / Allemagne · Basse-Bavière » comprenait du radar de surface.
Période de prestation : 2026-10
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions · Région : Basse-Bavière
La prestation pour « Böhne–Bergheim, Edertal – K26 renouvellement complet Böhne–Bergheim Böhne–Bergheim, Edertal / Allemagne » comprenait du radar de surface.
Période de prestation : 2026-10
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions
La prestation pour « Howald – pôle d’échange multimodal de Howald – gare et adaptation des voies Howald / Luxembourg · Luxembourg » comprenait du radar de surface.
Période de prestation : 2026-10
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions · Région : Luxembourg
Le choix de la méthode commence par l’objectif d’investigation. Il ne s’agit pas de rechercher abstraitement « des engins explosifs de guerre », mais certains types d’objets dans des surfaces et profondeurs définies, sous des conditions de mesure concrètes. Cela détermine le principe physique adapté, la qualité de données attendue et la mesure complémentaire à prévoir pour les zones non interprétables.
Une analyse de photographies aériennes historiques précise les soupçons avant la planification des mesures techniques. La qualité des images, la couverture temporelle et les sources disponibles limitent ses conclusions ; le rapport décrit spatialement les zones suspectes et les lacunes. Si l’investigation technique révèle un besoin de traitement supplémentaire, le contrôle des points cibles et, le cas échéant, la dépollution de zone sont planifiés selon les constats. Leur objectif de dépollution, leur accessibilité et les conditions de travail déterminent leur périmètre ; les comptes rendus de constats et de dépollution documentent les zones réellement traitées et les remises.
La magnétométrie mesure les variations du champ magnétique terrestre naturel, notamment produites par des objets contenant du fer ou ferromagnétiques. Elle convient souvent aux emprises dégagées et suffisamment accessibles où des traces peuvent être acquises avec un guidage régulier des capteurs et un géoréférencement traçable. Selon la superficie et le terrain, des sondes manuelles, chariots multicanaux ou acquisitions embarquées peuvent être envisagés.
Les éléments en acier, véhicules, clôtures, rails, armatures, réseaux, ferrailles et remblais présentant des anomalies magnétiques peuvent masquer les mesures. L’aptitude dépend donc non seulement de la superficie, mais aussi de l’objet recherché, de la profondeur à justifier, de l’écartement des capteurs, des perturbations et de la qualité de mesure atteignable.
Les traces, le guidage des capteurs et le positionnement sont reliés à la carte des anomalies. La documentation distingue les surfaces interprétables, les zones de perturbation magnétique et les marges non couvertes. Les anomalies évaluées peuvent ainsi être retrouvées sur le terrain pour des investigations supplémentaires.
Évaluer la magnétométrie pour l’emprise
Le TDEM est une méthode électromagnétique active. Un champ primaire variable dans le temps excite les corps conducteurs du sous-sol ; les signaux secondaires qui en résultent sont mesurés dans des fenêtres temporelles définies. La méthode peut détecter les métaux ferreux comme non ferreux et complète la magnétométrie pour une mission adaptée.
La taille des bobines, la hauteur de mesure, la taille et la position des objets, le sol, les réseaux et les autres structures conductrices influencent la détection. Le TDEM n’est donc ni systématiquement exempt de perturbations ni automatiquement plus profond. La configuration est adaptée aux objets attendus et au domaine de conclusions requis.
Le compte rendu TDEM consigne la configuration des bobines, la hauteur de mesure, les fenêtres temporelles et la référence spatiale. L’interprétation rattache les signaux secondaires anormaux aux surfaces investiguées et identifie les zones où des installations conductrices limitent l’évaluation des objets.
Évaluer le TDEM pour l’emprise
Le géoradar émet des impulsions électromagnétiques dans le sous-sol et enregistre les réflexions sur les changements de matériau, limites de couches et objets. Dans des conditions adaptées, il peut fournir des indices sur les réseaux, remblais, fondations, cavités, installations et autres anomalies structurelles.
Les conclusions possibles dépendent fortement de l’humidité, de la conductivité électrique, de la teneur en argile, de l’hétérogénéité, de la composition de surface et de la configuration des antennes. Le géoradar n’identifie pas un objet suspect à partir d’une seule image radar. Son utilité réside dans l’information structurelle interprétée par un spécialiste et le complément d’autres méthodes.
Les profils radar sont rattachés au plan avec leur direction, leur positionnement et la configuration des antennes utilisée. Le rapport indique les réflexions évaluées, la profondeur exploitable et les zones de pénétration insuffisante ou d’information structurelle ambiguë.
Situer techniquement le géoradar/GPR
Une combinaison est pertinente lorsque plusieurs types d’objets sont attendus, qu’une méthode est limitée par l’environnement de mesure ou que la structure du sous-sol doit aussi être connue pour l’évaluation. Les méthodes ne sont pas simplement utilisées en parallèle : elles sont orientées vers une même question du projet et un système de coordonnées commun.
La synthèse doit montrer quelle méthode couvre quelle zone et quelle propriété physique. Les constats contradictoires ou non concordants ne sont pas « lissés » par calcul, mais évalués par un spécialiste et, si nécessaire, clarifiés par une mesure d’essai, un contrôle de point cible ou une prospection complémentaire.
Un plan commun montre, pour chaque partie d’emprise, quelles méthodes et données fondent l’évaluation. Les constats divergents, limites d’investigation différentes et attributions encore ouvertes restent visibles pour permettre une investigation complémentaire ciblée.
Préparer le programme d’investigation
Si l’intervention prévue descend au-delà du domaine techniquement interprétable de la mesure d’emprise, l’espace réel concerné par les travaux doit être examiné séparément. Cela concerne notamment les forages, pieux, palplanches, ancrages, mâts et autres interventions profondes ponctuelles ou linéaires.
La prospection de surface peut fournir d’importantes informations préalables, mais ne remplace pas une géométrie d’investigation en profondeur. Les points de forage, profondeurs visées, diamètres, méthodes de mise en place, distances de sécurité et perturbations constituent la base d’une investigation indépendante en profondeur ou en forage.
Le justificatif ponctuel relie les coordonnées, la géométrie de forage et de mesure, la profondeur visée, les perturbations et le résultat. Les concepteurs et exécutants peuvent ainsi vérifier si l’intervention future correspond à l’espace investigué. Les points déplacés ou profondeurs modifiées nécessitent une nouvelle comparaison.
Examiner séparément la profondeur
Sur les emprises existantes, dans les remblais, près de réseaux ou armatures importants et dans les parties inaccessibles, une qualité de mesure équivalente sur toute la surface ne peut pas être présumée. Ces zones sont délimitées spatialement et confrontées à l’excavation ou au mode opératoire prévu.
Une prospection pyrotechnique pendant les travaux n’est envisageable que si elle peut couvrir suffisamment l’espace réel concerné. La prospection technique et la décision spécialisée précèdent chaque enlèvement de terre. L’excavation par couches fait l’objet d’un contrôle visuel supplémentaire ; le processus est répété jusqu’au fond prévu. L’organisation du travail et les points d’arrêt sont définis avant le début.
Les comptes rendus par couche et par section relient la prospection technique, la décision spécialisée et l’enlèvement de terre à l’espace de travail réel. Les interruptions, états de chantier modifiés et zones non investiguées sont documentés pour permettre à la direction des travaux de localiser la prochaine étape.
Situer le suivi des excavationsAvant le premier passage, nous définissons quels objets doivent être détectés, dans quelles surfaces et à quelles profondeurs. Nous confrontons pour cela les éléments fondant le soupçon et l’intervention prévue à la surface, au sous-sol et aux perturbations connues.
Les photographies aériennes historiques, archives, usages militaires ou industriels antérieurs, découvertes connues et avis disponibles déterminent quels types d’objets et configurations de présence sont plausibles. Un soupçon général pour une parcelle ne suffit pas si seule une partie ou une intervention précise doit être investiguée.
Les éléments fondant le soupçon sont reportés sur le plan, l’emprise, le tracé ou la phase de travaux. Il devient ainsi possible de définir quelles surfaces doivent être traitées intégralement, par sections ou ponctuellement, et si une prospection technique depuis la surface constitue l’étape suivante pertinente.
La mission dépend de la pertinence de grands objets ferromagnétiques, de petites munitions, de métaux non ferreux conducteurs, d’installations constructives ou de variations structurelles du sous-sol. La taille, la forme, la position et les propriétés des matériaux influencent le principe de mesure capable de fournir un signal exploitable.
L’intervention prévue est tout aussi importante. Une tranchée de réseaux, un décapage de terre végétale, une démolition, une ouverture de chaussée ou une fondation touche des profondeurs et espaces différents. Le périmètre d’investigation doit couvrir cette géométrie et ne pas se limiter aux frontières de la parcelle.
Les sols dégagés, la végétation, le ballast, les pavés, l’asphalte, le béton, les zones ferroviaires et les espaces intérieurs imposent des exigences différentes au guidage des capteurs, à la hauteur de mesure et au maintien des trajectoires. Les irrégularités, la végétation, les obstacles ou les revêtements variables peuvent influencer la couverture et la comparabilité des traces.
Avant l’exécution, il est donc précisé si l’emprise est praticable à pied ou en véhicule, quelles zones peuvent être dégagées ou débroussaillées et où des écarts au maillage prévu sont inévitables. Les zones non accessibles sont clairement indiquées dans le plan de mesure et le rapport ultérieur.
Les réseaux, rails, clôtures, palplanches, béton armé, véhicules, conteneurs, ferrailles et anciens ouvrages peuvent produire des signaux magnétiques ou électromagnétiques. Leur position et leur étendue déterminent si une méthode doit être limitée localement, reconfigurée ou complétée par un autre principe de mesure.
Les plans de l’existant ne suffisent pas toujours, car leur précision et leur actualité peuvent varier. Les éléments perturbateurs connus sont donc confrontés à la situation de terrain. L’interprétation distingue les anomalies mesurables des zones où les perturbations empêchent une évaluation fiable des objets individuels.
L’espacement des traces, la disposition des capteurs, la hauteur de mesure, la vitesse d’acquisition, le système de coordonnées et le positionnement sont définis selon l’objet recherché et les conclusions requises. Un grand nombre de points ne garantit pas à lui seul la qualité si les traces sont irrégulières, des zones omises ou des coordonnées attribuées sans fiabilité.
Des mécanismes de contrôle adaptés doivent être définis au préalable. Ils peuvent comprendre des mesures d’essai, traces de contrôle, vérifications de plausibilité, contrôles de couverture et comparaisons avec des objets de référence ou perturbations connus. Le contrôle qualité doit être traçable dans le rapport.
Avant le début, il faut préciser l’utilisation attendue du résultat : planification, appel d’offres, choix d’autres prospections, traitement de point cible, suivi des excavations ou documentation d’une zone de travail délimitée. Le rapport est orienté vers cette décision et ne doit pas dépasser le périmètre traité.
Le résultat peut montrer qu’une emprise est techniquement interprétable, que certaines anomalies doivent être examinées davantage ou que des zones restent ouvertes en raison des perturbations, de la profondeur ou de l’accès. Une étape suivante techniquement adaptée est indiquée pour chaque catégorie.
Pour une planification techniquement fiable et économiquement comparable, la surface mesurée, l’objet recherché, l’intervention, le sous-sol, les perturbations et l’objectif de justification doivent être décrits sans ambiguïté dès la demande et le descriptif des prestations, ou clarifiés ensemble avant le début des travaux.
Pour les appels d’offres, une description fonctionnelle des conclusions requises est recommandée, complétée par des exigences minimales de couverture, de géoréférencement, de contrôle qualité et de remise des données. Si seul un appareil est imposé sans définir l’objet recherché et les contraintes, des prestations techniquement différentes, non comparables ensuite, peuvent être proposées. Le traitement des zones que la végétation, les constructions, les réseaux ou les perturbations empêchent de mesurer avec la même qualité devrait également être défini. Ces zones nécessitent une méthode distincte, une mise au jour ultérieure ou un traitement documenté pendant les travaux.
La préparation comprend aussi les accès sûrs, les conditions de circulation et d’exploitation, les personnes responsables et la communication en cas de découverte. Les lacunes de mesure et la qualité limitée des données sont documentées spatialement. La profondeur effectivement interprétable et l’intervention prévue déterminent les conclusions que le rapport peut étayer.
La superficie, les limites, les phases de travaux, la largeur du tracé, les zones exclues et les recouvrements sont représentés sur un plan sans ambiguïté. L’emprise réellement à investiguer est déterminante, et non la seule taille de la parcelle.
Les types d’objets attendus, la plage de profondeur pertinente et la décision future du projet doivent être précisés. C’est la condition pour justifier techniquement le capteur, le maillage, l’interprétation et le contrôle qualité.
La végétation, le ballast, les pavés, l’asphalte, le béton, les voies ferrées, les talus, l’humidité et les irrégularités influencent le guidage des capteurs et l’accès. Les surfaces variables sont décrites par section.
La géologie, les remblais, l’humidité, la teneur en argile, les gravats, les changements de couche et les eaux souterraines peuvent modifier la propagation du signal ou le bruit de fond. Les documents géotechniques et de pollution disponibles sont donc pertinents.
Les réseaux, armatures, clôtures, palplanches, rails, véhicules, machines, conteneurs et remblais métalliques sont cartographiés dans la mesure du possible. Les sources mobiles de perturbation doivent être retirées de la zone de travail pendant la mesure.
Les accès, la portance, les talus, la végétation, l’exploitation, la circulation, les périodes de fermeture et les corps de métier parallèles déterminent les systèmes utilisables et les zones qui ne pourront être traitées qu’avec des restrictions.
Le système de coordonnées, la précision de position, la réception GNSS, les masques et les points fixes disponibles doivent correspondre à la relocalisation requise. Des solutions alternatives de levé doivent être prévues dans les zones masquées.
Le format du rapport, les plans, listes d’anomalies, géodonnées numériques, coordonnées, données brutes, données traitées et formats de fichiers souhaités sont définis au préalable pour permettre l’utilisation des résultats dans la planification et le dossier du projet.
Le rapport doit montrer ce qui a été investigué et comment l’interprétation a été établie. Il comprend la mission de mesure, les surfaces couvertes, les paramètres des appareils et méthodes, la qualité des données, les constats et les restrictions restantes.
La présence d’une carte ou d’un rapport ne suffit pas à la réception. La prestation ne devient vérifiable que lorsque le périmètre convenu est entièrement identifié, la qualité des données évaluée selon l’objectif et chaque restriction reliée à une mesure suivante concrète. Les maîtres d’ouvrage devraient définir avant le début les documents numériques et papier dus. Ils devraient convenir de la remise éventuelle des données brutes ainsi que des formats de coordonnées et de fichiers nécessaires. La manière de relocaliser les anomalies sur le terrain devrait aussi être claire. Pour une exécution par phases, il faut en outre définir le suivi des états intermédiaires, des surfaces devenant accessibles et des modifications de géométrie du projet.
Si une mise au jour, une dépollution de zone ou une récupération suit la mesure, leurs comptes rendus de constats et de dépollution sont reliés aux documents de mesure précédents. Le justificatif désigne alors l’étape de traitement réellement exécutée et ses limites. Une simple documentation de mesure ne présente pas ces travaux suivants comme déjà réalisés.
Le rapport précise le projet, le maître d’ouvrage, l’objectif d’investigation, les types d’objets attendus, la plage de profondeur pertinente et la surface traitée. Le plan, le système de coordonnées et les limites doivent correspondre à la demande et à l’exécution.
Le principe de mesure, le système de capteurs, le nombre de canaux, la hauteur, l’espacement des traces, la vitesse d’acquisition, le positionnement et les configurations particulières sont documentés. Les écarts au programme prévu doivent être expliqués avec leur cause et leur effet sur les conclusions.
Les traces, zones omises, obstacles, perturbations, changements de surface, conditions météorologiques ou d’exploitation et mesures de contrôle sont consignés de manière traçable. Les zones réellement investiguées sous des conditions comparables restent ainsi identifiables.
Les données brutes, le filtrage, les corrections, l’interpolation et les autres traitements sont décrits pour permettre de comprendre techniquement l’interprétation. Une carte attrayante ne remplace pas la documentation de la qualité des données sous-jacentes.
Les anomalies pertinentes sont présentées avec leurs coordonnées, caractéristiques de signal, priorité et interprétation spécialisée. La liste distingue les anomalies individuelles vérifiables, les zones perturbées étendues et les zones où une séparation fiable des objets est impossible.
La conclusion précise la question résolue, les surfaces et profondeurs couvertes et les restrictions restantes. Des mesures adaptées, comme le traitement de point cible, l’investigation en profondeur ou le suivi des excavations, sont proposées pour les anomalies ouvertes ou zones non interprétables.
Les éléments fondant le soupçon, la phase de chantier et les conditions de l’emprise déterminent l’ordre des opérations et le programme de mesure. L’acquisition, l’interprétation et la remise sont adaptées à l’intervention prévue dans le sol.
L’intervention prévue, la surface à traiter, l’objet recherché, la plage de profondeur nécessaire et la décision souhaitée sont décrits. Le rôle attendu de la mesure est ainsi clair.
Les plans, analyses de photographies aériennes, documents des autorités, plans de l’existant, données de réseaux et investigations antérieures sont examinés quant à leur référence spatiale, leur actualité et les questions ouvertes.
La surface, la végétation, les accès, obstacles, réseaux, armatures, véhicules, machines et autres perturbations sont confrontés au programme de mesure prévu.
La magnétométrie, le TDEM, le géoradar/GPR ou leur combinaison sont choisis selon l’objet recherché et l’environnement. La disposition des capteurs, l’espacement des traces, le positionnement et les mesures de contrôle sont définis.
L’emprise est enregistrée selon le maillage prévu. Les écarts, perturbations, zones inaccessibles et conditions de terrain particulières sont immédiatement consignés.
Les données brutes sont contrôlées, géoréférencées et interprétées par un spécialiste. Les anomalies sont confrontées aux perturbations, aux informations sur le sous-sol et aux soupçons historiques.
Les anomalies individuelles pertinentes, zones perturbées étendues et zones non interprétables sont représentées séparément. Le besoin d’investigation supplémentaire est défini pour chaque catégorie.
Le rapport, les plans de situation et d’anomalies, la liste des constats, les indications sur les mesures et la décision sur la suite sont fournis pour la planification, l’appel d’offres, la direction des travaux ou le dossier du projet.
La représentation colorée d’une surface de mesure ne dit pas encore si toutes les parties de l’espace de travail prévu ont été investiguées. La référence spatiale, les zones réellement couvertes et les limites d’interprétation sont déterminantes.
Les lignes de mesure, trajectoires ou points individuels sont comparés au plan d’investigation. Les obstacles, bandes périphériques non praticables et zones de qualité de signal insuffisante restent identifiables séparément. Une surface graphiquement fermée ne doit pas masquer ces différences.
Le rapport doit préciser à quelle surface du terrain ou de l’élément constructif se rapporte une profondeur et sur quelle base elle a été déterminée. Avec le géoradar notamment, la conversion du temps de parcours en profondeur dépend de la vitesse de propagation retenue. Une modification ultérieure du niveau du terrain doit donc être prise en compte lors de la comparaison avec le plan de construction.
Sur des parties d’emprise importantes ou différentes, des mesures d’essai et premiers résultats peuvent guider la suite de la planification. Les identifiants de section, paramètres utilisés et références spatiales doivent alors être cohérents. Il devient possible de distinguer si un nouveau constat provient d’une autre partie d’emprise, d’une autre méthode ou d’une condition de mesure modifiée.
Le choix ne suit pas un classement général. Chaque méthode a sa propre grandeur physique cible, sa sensibilité aux perturbations et une fonction de conclusion limitée. La combinaison adaptée découle de la question du projet.
Pour décider, il faut aussi distinguer si une méthode doit fournir une vue d’ensemble d’emprise, une hiérarchisation par objet, des informations structurelles supplémentaires ou une investigation en profondeur. Une méthode peut être très performante dans des conditions adaptées tout en restant inappropriée à un autre type d’objet ou environnement. L’évaluation repose donc sur la qualité de signal réellement obtenue et non sur des indications générales de portée ou de précision.
L’analyse fonde un soupçon spatial à partir d’images historiques et d’autres documents disponibles. Elle aide à définir l’objet recherché, la partie concernée et la question technique suivante.
La qualité des images, la couverture temporelle et les sources disponibles limitent les conclusions. Les zones suspectes et lacunes sont documentées ; la position actuelle d’un objet est clarifiée par l’investigation technique adaptée.
Contribution technique : Détection d’emprise des anomalies ferromagnétiques avec une bonne référence spatiale sur des surfaces adaptées et suffisamment peu perturbées.
Limite principale : Les perturbations magnétiques dues à l’acier, aux armatures, rails, véhicules ou ferrailles peuvent fortement limiter la séparation des objets individuels.
Contribution technique : Détection active d’objets métalliques conducteurs et différenciation supplémentaire dans les environnements où la magnétométrie seule ne suffit pas.
Limite principale : Les réseaux, grandes structures métalliques, la géométrie des bobines, la taille des objets et le sol influencent le signal et les conclusions possibles.
Contribution technique : Informations visuelles sur les couches, installations, réseaux, remblais et objets dans des conditions électromagnétiques du sous-sol adaptées.
Limite principale : Les sols humides, argileux ou très conducteurs et les remblais hétérogènes peuvent fortement réduire la pénétration et l’interprétabilité.
Contribution technique : Relie des informations physiques différentes et peut permettre une interprétation plus nuancée des zones perturbées ou des constats ambigus.
Limite principale : Davantage de données ne remplace pas une question commune du projet. Les surfaces mesurées, coordonnées, références en profondeur et interprétations doivent être méthodologiquement cohérentes.
Contribution technique : Examine des interventions profondes définies, ponctuelles ou linéaires, insuffisamment couvertes par une mesure d’emprise proche de la surface.
Limite principale : Les conclusions valent pour la géométrie de forage et de mesure définie, et non automatiquement pour toute la surface entre les positions d’investigation.
Contribution technique : si la méthode est adaptée, les espaces de travail restants font l’objet d’une prospection technique et d’une évaluation avant chaque enlèvement de terre. La décision spécialisée est suivie d’une excavation par couches avec contrôle visuel supplémentaire. Le processus est répété couche par couche jusqu’au fond prévu.
Limite principale : Elle ne remplace pas la planification préalable et ne justifie que les espaces de travail et couches d’excavation réellement accompagnés.
L’usage, les procédés constructifs et l’environnement d’exploitation modifient l’accès de mesure, la qualité des données et les mesures suivantes possibles. Une emprise d’aménagement dégagée n’a pas les mêmes exigences qu’une zone ferroviaire, une installation industrielle ou une tranchée urbaine ; ces contraintes doivent donc être intégrées dès le choix de la méthode et la préparation.

Les chaussées, espaces latéraux, tracés d’assainissement et fouilles associent des revêtements, réseaux et profondeurs d’excavation variables. Les sections de mesure sont planifiées pour que les futurs espaces de travail et phases de chantier restent clairement attribuables.
Prospection dans les travaux routiers et de génie civil
Les rails, caténaires, câbles, installations de signalisation et interruptions de circulation limitées caractérisent l’environnement de mesure. Les perturbations magnétiques, l’accès et le repérage le long du tracé doivent être réunis dans le programme de mesure et de justification.
Prospection le long des lignes ferroviaires
Les tracés de câbles et canalisations, emplacements de mâts, postes électriques ainsi que les parcs éoliens et solaires nécessitent une investigation par section. Les traversées, forages dirigés, surfaces de montage et réseaux existants influencent la méthode et la largeur de traitement.
Situer le projet de réseaux et d’énergie
Les fondations existantes, réseaux, installations de production, ferrailles et remblais hétérogènes génèrent des perturbations complexes. Il faut souvent évaluer séparément les parties d’emprise et combiner plusieurs méthodes ou mesures pendant les travaux.
Investiger les emprises industrielles
Les maîtres d’ouvrage publics ont besoin de descriptions claires, d’offres comparables et de résultats vérifiables. La référence spatiale, les formats de données, les exigences de qualité et les mesures suivantes devraient être définis dès la passation du marché.
Préparer un projet communal
Les nouveaux quartiers associent de grandes emprises aux futurs chantiers individuels, voiries, réseaux et fondations. La prospection est planifiée par phases. La documentation consigne l’espace d’intervention investigué pour chacune.
Construction de logements et aménagement
Les installations en exploitation, zones de protection, accès limités et infrastructures techniques denses nécessitent une planification coordonnée des mesures et de la sécurité. Les perturbations et prescriptions d’exploitation sont intégrées au préalable à la couverture et au calendrier.
Situer les secteurs et leurs exigences
Les prélèvements, sondages carottés par battage, puits, reconnaissances géotechniques et travaux de réhabilitation interviennent ponctuellement ou sur une emprise dans le sol. Les questions pyrotechniques, de pollution et géotechniques sont évaluées séparément et coordonnées dans le déroulement du terrain.
Évaluation pyrotechnique pour l’environnement et la géotechnique
Pour l’évaluation des risques et la communication du projet, une base de suspicion traçable, des zones de traitement définies, des limites de mesure documentées et des décisions claires sur la suite sont plus importantes que des formulations générales de sécurité.
Situer les secteurs et leurs exigencesLa prestation suivante adaptée dépend de la conclusion manquante pour votre intervention dans le sol. Elle ne découle pas uniquement d’une couleur anormale dans un plan de mesure.
Si les éléments fondant le soupçon restent incertains, il faut d’abord rapprocher les documents historiques et l’intervention prévue. Cela aide à orienter l’investigation technique vers la question pertinente.
Si un point de forage, une fondation sur pieux ou un axe de soutènement se situe hors du domaine d’investigation interprétable, un complément est étudié précisément pour cet espace de travail. On ne peut pas étendre une mesure de surface en inscrivant une profondeur plus grande dans le rapport.
Lorsque des limites de mesure subsistent, une mesure pendant les travaux peut être envisagée. Avant l’excavation, son aptitude à répondre à la mission concrète doit être clarifiée selon le soupçon, le mode opératoire et le contrôle possible.
Avant le début, il faut préciser qui met l’emprise à disposition, planifie et réalise la mesure, évalue les données et reçoit les résultats. Les responsables de la sécurité au travail et de la conduite à tenir en cas de découverte éventuelle sont également désignés.
Définit l’objectif du projet, la zone à traiter, le calendrier, les conclusions nécessaires et la coordination. Fournit les documents disponibles et veille à la prise en compte des parties ouvertes et des mesures suivantes dans la planification et le déroulement du chantier.
Traduisent le projet en emprise, tracé, profondeur d’intervention et description des prestations. Coordonnent l’objectif de justification avec les autres études et vérifient si les résultats de mesure suffisent à la décision prévue.
Assurent l’accessibilité, le dégagement de l’emprise, la sécurisation de la circulation et les conditions convenues. Les perturbations mobiles, corps de métier parallèles et changements du chantier sont communiqués à temps.
Examine les données de suspicion et du projet, élabore le programme, réalise la prospection de surface convenue et évalue les données, anomalies, zones perturbées et limites méthodologiques au regard de l’objectif.
Les données sont géoréférencées, préparées et interprétées avec expertise. Les décisions pertinentes sur le plan pyrotechnique sont prises dans le cadre de qualifications et de responsabilités adapté et reliées à la question du projet.
Selon le Land et la situation, les autorités compétentes assurent des missions de protection contre les dangers, de traitement des découvertes ou de décision sur les mesures suivantes. La prestation privée fournit à cette fin des résultats localisés de projet et d’investigation.
Le KBD, KMBD ou KRD et les autorités locales de sécurité ont des tâches différentes selon le lieu du projet. Le contrôle de la construction peut également intervenir dans le cadre de l’opération. Les courriers disponibles sont transmis avec leur date et leur référence spatiale ; les voies concrètes de décision et de signalement sont clarifiées sur place.
La prospection de surface fait partie d’une mission de reconnaissance et de décision propre au projet. Les exigences juridiques et techniques applicables dépendent de la commande, du type d’engin explosif attendu, du traitement ultérieur des points cibles et du cadre régional de compétence.
Le § 7 SprengG réglemente l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat de compétence des personnes responsables. Une mesure géophysique peut également servir à rechercher des munitions découvertes ; cette recherche est expressément visée au § 1b, alinéa 1, n° 3, lettre d SprengG. La finalité et le périmètre réel de l’activité sont déterminants, pas seulement le nom de l’appareil. L’entreprise, les personnes responsables et les autorisations requises doivent y correspondre. La 1. SprengV et, si l’activité concrète est concernée, la DGUV Regel 113-003 peuvent aussi devoir être prises en compte.
La DGUV Information 201-027 aide les maîtres d’ouvrage, concepteurs et entreprises spécialisées à évaluer les risques et à définir les protections pour les travaux de dépollution pyrotechnique. Elle situe la reconnaissance, la planification, le plan de dépollution, les méthodes de travail, responsabilités et documentation dans un déroulement cohérent.
Les Baufachlichen Richtlinien Kampfmittelräumung structurent la planification et l’exécution de la reconnaissance, de l’évaluation et de la dépollution pour les propriétés fédérales. Leurs annexes décrivent notamment la magnétométrie, l’électromagnétisme, le géoradar, les mesures d’essai, la documentation géophysique et les spécifications techniques. Pour d’autres projets, ces contenus peuvent servir d’orientation spécialisée sans remplacer les prescriptions propres au Land ni la description concrète des prestations.
L’objectif d’investigation, la zone à traiter, les types d’objets attendus, la profondeur d’intervention et la décision ultérieure sont décrits sans ambiguïté avant la passation du marché.
Les méthodes de travail, risques attendus, l’emprise, les appareils, le personnel, les voies de circulation, perturbations et voies de signalement sont évalués pour l’intervention.
Les connaissances spécialisées, la responsabilité et, le cas échéant, l’autorisation ou la compétence relevant du droit des explosifs doivent correspondre aux activités effectivement commandées.
Le programme de mesure, la couverture, la qualité des données, les constats, restrictions et la décision sur la suite sont documentés de manière vérifiable.
L’emprise, l’objet recherché, la méthode ou l’exigence fonctionnelle de prestation, le contrôle qualité, les formats de données, le traitement des zones perturbées et les documents dus sont décrits pour permettre une comparaison technique des offres.
Les zones de travail, personnes responsables, instructions de sécurité, règles d’accès, perturbations mobiles, conditions de circulation et d’exploitation ainsi que la conduite à tenir en cas d’anomalie inattendue doivent être connus sur place.
En cas de découverte possible d’un engin explosif de guerre, les travaux doivent être immédiatement arrêtés. Ne touchez pas l’objet et ne le déplacez pas. Quittez la zone dangereuse, avertissez les autres sans vous exposer au danger et prévenez immédiatement la police, en Allemagne au 110. Suivez les consignes des services d’intervention.
La documentation comprend des indications sur l’emprise investiguée, les mesures, les constats et les restrictions. Les plans et rapports doivent permettre au maître d’ouvrage et à la direction des travaux de rattacher les résultats à l’intervention prévue.
Montre les limites de traitement, les trajectoires, recouvrements, obstacles, zones inaccessibles et la référence à l’emprise, au tracé ou à la phase de travaux.
Documenter la couverture de mesure de manière traçable
Réunit les valeurs, la référence cartographique, l’intensité des signaux, les zones perturbées et les anomalies hiérarchisées dans une base d’évaluation spatialement vérifiable.
Situer la magnétométrie et l’interprétation des anomalies
Documente le cadre de mesure, les fenêtres temporelles, les conditions d’acquisition, les signaux secondaires anormaux et leur distinction technique avec les perturbations conductrices connues.
Évaluer les données TDEM
Représente les réflexions, changements de couche, réseaux, installations et autres structures, et décrit les zones techniquement interprétables ou limitées.
Interpréter les profils radar et les structures
Relie les constats historiques, la limite du projet, l’intervention prévue et la surface technique de mesure pour que l’interprétation et la décision suivante utilisent la même base spatiale.
Examiner la base de suspicion historique
Décrit la mission, la méthode, la couverture, la qualité des données, les anomalies, zones perturbées, zones ouvertes et le traitement ultérieur techniquement adapté.
Documenter les résultats et les étapes suivantes

Selon le résultat, un approfondissement méthodologique, une investigation en profondeur, des mesures pendant les travaux ou la préparation de la dépollution et des justificatifs sont nécessaires. L’étape suivante dépend de la question ouverte, de l’intervention et des limites de mesure documentées.

Rapporter à l’emprise le principe de mesure, l’acquisition multicanal, les objets ferromagnétiques, les perturbations et l’interprétation.
Magnétométrie : utilisation et limites
Évaluer les systèmes de bobines, objets conducteurs, fenêtres temporelles, environnement de mesure et limites pour la question du projet.
TDEM : utilisation et limites
Situer techniquement les profils radar, structures du sous-sol, choix des antennes, dépendance au sol et interprétation.
Géoradar/GPR : utilisation et limites
Planifier séparément les points de forage, pieux, palplanches, géométrie d’investigation et justificatifs en profondeur.
Examiner en profondeur
Préparer de manière fiable les sources, zones suspectes, leur délimitation et l’investigation technique suivante.
Évaluer la situation de suspicion
Intégrer au chantier les couches d’excavation, points d’arrêt, l’organisation, la communication des constats et la documentation.
Planifier la surveillance des excavations
Adapter la description des prestations, la documentation des mesures, l’évaluation des anomalies et les documents de clôture au périmètre traité.
Clarifier les justificatifs
Situer le besoin de prestations selon les travaux, le type d’infrastructure, l’environnement d’exploitation et la phase du projet.
Situer l’environnement du projet
Définir l’objectif de dépollution, le traitement des points cibles, la mise au jour, le contrôle qualité et le compte rendu pour les zones concernées.
Situer la dépollution de zone
Situer la responsabilité, la mise en sécurité, la récupération, la remise et la documentation localisée pour les découvertes confirmées.
Situer la récupération
Réunir l’analyse historique, la prospection, la dépollution, la récupération, l’accompagnement du chantier et la documentation.
Voir toutes les prestations
Pour la demande, nous avons besoin du lieu réel du projet et du périmètre d’investigation délimité. Joignez les courriers et documents disponibles avec leur date. L’orientation régionale aide au rattachement ; la mission concrète et les conditions de votre emprise déterminent l’étendue nécessaire des mesures.
Une anomalie décrit d’abord une réponse de mesure inhabituelle. Les réseaux, ferrailles, armatures ou autres structures peuvent produire des anomalies similaires. La position, les conditions de mesure et les éléments fondant le soupçon doivent donc être évalués ensemble.
Situer l’interprétation et les justificatifsLa prestation technique spécialisée, la responsabilité du projet et les missions des autorités sont des rôles différents. Avant l’exécution, il est précisé qui fournit les documents, qui commande l’investigation et quelle autorité compétente doit être associée au cas concret.
Connaissances et termes techniquesUn objet potentiellement dangereux ne doit être ni touché ni déplacé. Arrêtez les travaux et quittez la zone dangereuse. Le signalement concret de la découverte et la conduite à tenir suivent les consignes des services d’intervention compétents.
Conduite à tenir en cas de découverte possible d’un engin explosif de guerreL’emprise, l’intervention, l’objet recherché et les conclusions nécessaires sont consignés pour la mission. Si d’autres conditions apparaissent pendant la préparation, leur effet sur la méthode et l’étendue de la prestation est clarifié.
Les paramètres modifiés, obstacles et zones partiellement interprétables font partie de la documentation. Un résultat n’est compréhensible que lorsque ces limites peuvent être lues avec les mesures et l’emprise traitée.
La direction des travaux doit pouvoir identifier les conclusions étayées par l’investigation et les zones ou anomalies restant à traiter. Le rapport est confronté à la version du plan qui servira de base aux travaux suivants.
Informations techniques
Le géoradar, le TDEM et la magnétométrie mesurent des propriétés différentes du sous-sol. La brochure explique leurs utilisations possibles, la préparation des surfaces de mesure et les limites des résultats.

Une prospection de surface est l’investigation d’un périmètre défini par des méthodes géophysiques couvrant l’emprise, sans pénétration dans le sol pendant la phase de mesure. Elle sert à localiser les anomalies mesurables, à les évaluer avec une expertise technique et à déterminer les investigations ou traitements supplémentaires nécessaires au projet de construction prévu.
La magnétométrie mesure surtout les anomalies ferromagnétiques du champ magnétique terrestre. Le TDEM excite électromagnétiquement les objets métalliques conducteurs et mesure leur réponse dans le temps. Le géoradar/GPR représente les réflexions aux limites de couches, sur les installations et sur les objets. Les méthodes répondent à des questions physiques différentes et sont choisies ou combinées selon le projet.
Une mesure sur des surfaces revêtues peut être possible si la surface, les armatures, les réseaux, la stratification et l’objectif permettent l’utilisation d’une méthode adaptée. Le géoradar ou des méthodes électromagnétiques actives peuvent y offrir des avantages ; le béton armé et les installations métalliques denses peuvent cependant fortement limiter les conclusions.
Une profondeur forfaitaire n’est pas techniquement fondée. La détectabilité et l’interprétabilité dépendent de la taille, du matériau et de la position de l’objet, du capteur, de la géométrie de mesure, du sol et des perturbations. L’essentiel est de couvrir l’espace de travail pertinent pour le projet avec une qualité de données suffisante ; sinon, une investigation en profondeur ou en forage doit être étudiée.
L’anomalie est d’abord confrontée aux mesures, aux perturbations, aux informations sur le sous-sol et aux éléments fondant le soupçon. Selon le constat, une relocalisation, une mesure complémentaire, un traitement de point cible, une mise au jour, une investigation en profondeur, une dépollution de zone ou un suivi des excavations suit. Une anomalie seule ne constitue pas encore l’identification d’un engin explosif de guerre.
En présence d’un objet suspect, les travaux sont arrêtés. Ne le touchez pas et ne le déplacez pas. Quittez les abords immédiats, avertissez les autres sans vous exposer au danger et, en Allemagne, prévenez la police au 110 ; hors d’Allemagne, utilisez le dispositif d’urgence local. Le KBD ou les autorités locales compétentes prennent en charge les mesures ultérieures de protection contre les dangers selon les circonstances concrètes de la découverte.
Selon la commande, ils comprennent le rapport, le plan de situation et de surface mesurée, les indications sur la méthode et les conditions de mesure, le justificatif de couverture, la carte des anomalies, la liste des constats ou coordonnées, les zones perturbées identifiées, les limites des conclusions et une recommandation spécialisée sur la suite à donner.
Les facteurs déterminants sont la superficie et la géométrie, la surface, la végétation, l’accessibilité, les perturbations, l’objet recherché, la méthode nécessaire, la densité de mesure, le positionnement, les prescriptions de circulation ou d’exploitation, le volume de données et l’objectif de documentation. Un chiffrage fiable nécessite donc un plan, une description de l’intervention et des informations sur l’emprise.
Une première demande n’a pas besoin de contenir un programme complet de prospection. Elle devrait toutefois préciser le lieu de mesure, l’intervention prévue dans le sol, les éléments fondant le soupçon et les conditions de surface et de perturbation attendues.
Une coordination précoce réduit le risque d’utiliser des appareils sur une emprise insuffisamment préparée ou de ne disposer d’informations essentielles qu’après le début des travaux. Pour les infrastructures de transport, les exploitations en cours et les projets en plusieurs phases notamment, les créneaux, la mise à disposition de l’emprise, la base de levé et les responsables des décisions à court terme devraient être définis au préalable. Cela peut réduire les interruptions et permettre l’intégration directe des résultats à la suite du projet.
Les éléments utiles sont l’adresse du projet, le Land ou le pays, le plan, la parcelle, les limites de chantier, la section de tracé, le repérage kilométrique, le système de coordonnées et la superficie. Les zones exclues, bâtiments, talus, espaces de circulation et zones inaccessibles devraient être identifiables.
Pour plusieurs phases de travaux, indiquez l’emprise nécessaire en premier et si les résultats doivent être fournis par sections pour l’appel d’offres ou la direction des travaux.
Décrivez l’excavation, la tranchée de réseaux, le décapage de terre végétale, la démolition, la fouille, la traversée ou toute autre intervention. La profondeur maximale, la largeur de travail, l’engin prévu et la phase de travaux déterminent les surfaces et profondeurs à investiguer.
Les informations disponibles sur les munitions attendues, bombes non explosées, ferrailles, réseaux ou autres éléments perturbateurs aident à choisir la magnétométrie, le TDEM, le géoradar/GPR ou les méthodes complémentaires.
Indiquez si l’emprise est végétalisée, empierrée, pavée, asphaltée, bétonnée, circulée ou utilisée pour l’exploitation. Les documents géotechniques, plans de réseaux et de l’existant, analyses de photographies aériennes, correspondances des autorités et anciens rapports de mesure devraient être joints.
Les documents incomplets ou contradictoires sont également pertinents. Ils montrent les points restant à examiner avant le chiffrage ou le début des mesures.
Pour un premier examen, le plan, les limites d’emprise, une brève description de l’intervention, la profondeur maximale, l’état de surface, les réseaux ou perturbations connus et les documents disponibles sur le soupçon d’engins explosifs de guerre suffisent souvent. FONTANA-EOD indique ensuite quelles informations compléter et quelle méthode ou prestation suivante devrait être étudiée.
Superficie, limites, parties d’emprise, tracé, accès, obstacles et ordre de traitement souhaité.
Revêtement, végétation, terrain, réseaux, armatures, rails, clôtures, véhicules et installations techniques.
Planification, appel d’offres, évaluation des anomalies, préparation des excavations, investigation en profondeur ou dossier du projet.
Rapport, plan, liste d’anomalies, géodonnées numériques, données brutes, données traitées et format des coordonnées.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.