Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.

Ne touchez pas à l’objet et ne le déplacez pas. Arrêtez les travaux sur le lieu de la découverte, gardez vos distances et avertissez les autres personnes sans vous mettre en danger. Signalez immédiatement à la police même une découverte incertaine : au 110 en Allemagne, au Luxembourg au 113.
Laisser l’objet sur le lieu de sa découverte.
Avertir les autres personnes sans se mettre en danger.
Indiquer le lieu de la découverte et suivre les consignes.
Laissez l’objet sur place sans modifier son état ou sa position et éloignez-vous du lieu immédiat de la découverte. Même une enveloppe rouillée ou endommagée ne permet pas de déterminer si la munition reste dangereuse. Ne nettoyez pas l’objet, ne le tournez pas et ne le dégagez pas. Ne l’emportez ni chez vous, ni au commissariat, ni à la déchetterie, ni à un autre point de collecte.
Quittez la zone immédiate de la découverte et avertissez les autres personnes sans vous rapprocher à nouveau de l’objet. Un balisage ou une délimitation ne doit entraîner ni rapprochement supplémentaire ni mise en danger de soi-même. La police définit la suite des opérations.
Indiquez le lieu de découverte déjà connu et décrivez comment y accéder : rue, numéro de maison proche, terrain, accès au chantier ou autre repère clair. Précisez au cours de quelle activité l’objet a été remarqué, si des personnes se trouvent à proximité et si des travaux ou des changements de position ont déjà eu lieu. Communiquez également votre numéro de rappel. Si vous ne vous trouvez plus sur le lieu de la découverte, précisez cette différence pendant l’échange.
Transmettez vos observations existantes et répondez aux questions de la police. Vous pouvez signaler qu’une information est incertaine ; des détails manquants ne justifient pas un nouveau rapprochement. Ne cherchez pas à obtenir des photos supplémentaires et n’effectuez aucune mesure ou investigation vous-même sur l’objet. Restez joignable pour les questions complémentaires et suivez les consignes de votre interlocuteur.
Arrêtez les travaux dans la zone immédiate de la découverte et informez également la direction des travaux. Si l’objet a déjà été déplacé par une pelle, dans les déblais ou lors d’une autre activité, indiquez-le à la police. Laissez-le en l’état et ne le transportez ni ne le déplacez davantage. La chaîne interne de signalement peut fonctionner parallèlement au signalement immédiat de la découverte ; n’attendez pas une autorisation interne ou de pouvoir joindre le donneur d’ordre pour appeler la police.
Les organismes compétents définissent les conditions dans lesquelles les travaux peuvent reprendre dans la zone concernée. Consignez clairement les consignes données à l’attention de la direction des travaux et des entreprises concernées. Leur portée spatiale et l’activité visée doivent rester identifiables. Un rapport d’investigation antérieur, une autre section du chantier ou un créneau serré ne répondent pas à la décision actuelle de reprise des travaux. Les consignes ambiguës doivent être clarifiées avec l’organisme qui les a émises.
Oui. Signalez à la police toute suspicion. Vous n’avez pas à identifier, dégager ou examiner plus précisément l’objet vous-même.
Non. Laissez-le sur le lieu de sa découverte sans modifier sa position. Indiquez le lieu à la police ; ne transportez pas l’objet vous-même.
Non. L’âge et l’aspect extérieur ne permettent pas de conclure de manière fiable à l’absence de danger. Même un objet d’apparence anodine peut être dangereux. Ne le touchez pas et ne le déplacez pas.
Ne vous approchez pas pour obtenir des photos ou d’autres détails. Signalez la découverte immédiatement et transmettez les informations que vous connaissez déjà sans vous rapprocher davantage.
Signalez immédiatement toute découverte possible à la police : au 110 en Allemagne, au 113 au Luxembourg. Les contacts de projet de FONTANA-EOD servent à la concertation technique préventive ou ultérieure. L’envoi d’un formulaire de contact ou d’un courriel ne déclenche pas le signalement immédiat requis.
Non. Signalez immédiatement à la police toute nouvelle découverte possible d’un engin explosif. Les investigations existantes peuvent être importantes pour l’analyse ultérieure, mais elles ne remplacent pas le signalement de la situation actuelle.
Suivez les consignes des organismes compétents. L’aspect extérieur de l’objet, une recherche sur Internet ou l’avancement des travaux ne permettent pas de décider vous-même de poursuivre les opérations sur le lieu de la découverte.
Une demande à FONTANA-EOD est utile pour des interventions prévues dans le sol en dehors d’une découverte urgente. Le travail et les coûts dépendent notamment de la superficie, de la profondeur d’intervention, de l’accessibilité, des perturbations, de la méthode d’investigation et de la documentation requise. Le plan de situation, les travaux prévus et les rapports existants permettent une concertation concrète. Signalez immédiatement à la police toute découverte possible actuelle.
Lors d’une découverte possible actuelle d’un engin explosif, la police et les services d’intervention compétents coordonnent les mesures de protection contre les dangers. La direction des travaux organise, dans son domaine de responsabilité, l’information interne et la mise en œuvre des consignes. Pour la planification ultérieure ou préventive du projet, le donneur d’ordre, les entreprises spécialisées et, le cas échéant, les autorités associées sont désignés avec leurs tâches respectives. Il est déterminant de préciser la question concrète traitée et la personne qui prend la décision correspondante.
En cas de découverte concrète, les consignes de la police et des services d’intervention compétents prévalent. Les autorités de police en Sachsen-Anhalt, Brême, Brandenburg et Sachsen expliquent la conduite à tenir lors de la découverte de munitions.
Les services d’intervention évaluent la situation actuelle et définissent les mesures de protection nécessaires. Leur étendue dépend de la découverte réelle et des conditions locales. Les informations générales sur Internet ne fournissent donc ni périmètre de sécurité fiable ni délai fixe avant la reprise des travaux. Lorsqu’une consigne est transmise dans le projet, l’organisme compétent, son contenu concret et la zone concernée doivent rester associés. Les suppositions personnelles sur la nature ou la dangerosité de l’objet restent distinctes.
La direction des travaux informe les entreprises concernées et veille à ce que les consignes leur parviennent dans le cadre des opérations en cours. En Allemagne, chaque employeur évalue les risques professionnels conformément au § 5 de l’Arbeitsschutzgesetz et définit les mesures de protection adaptées. La préparation technique des travaux correspondants s’appuie sur la DGUV Information 201-027 avec ses instructions pour l’évaluation des risques dans la dépollution pyrotechnique. Les changements de la situation réelle du chantier sont pris en compte dans la coordination interne ; les circuits policiers de signalement et de décision restent parallèlement clairement définis.
Pour les activités professionnelles impliquant des substances explosives en Allemagne, le Sprengstoffgesetz distingue notamment l’autorisation de l’entreprise selon le § 7 et le certificat de capacité des personnes responsables visées au § 20 . La 1. SprengV complète ce cadre. Les habilitations et qualifications nécessaires sont déterminées en fonction de l’activité effectivement confiée. La DGUV Regel 113-003 porte sur les travaux particuliers de démontage ou de destruction de substances et d’objets explosifs. Ces tâches spécialisées sont préparées avec leur propre périmètre de prestation, leurs responsabilités et les mesures de protection requises.
Pour des travaux prévus sans découverte actuelle, FONTANA-EOD peut confronter les connaissances existantes à l’opération de construction envisagée et à la profondeur d’intervention. Cela concerne par exemple la préparation d’une fouille, d’un tracé de réseau ou de points de forage isolés. Après un événement, les consignes déterminantes et l’état actuel du projet constituent la base de la concertation ultérieure. Les plans et documents d’investigation disponibles sont utiles à cet échange sur le projet ; le signalement urgent de la découverte s’effectue directement auprès de la police.
Discuter d’un projet sans découverte urgente Connaissances pour préparer le projet
Un objet qui vient d’être découvert, une zone historiquement suspecte et une investigation prévue nécessitent des décisions différentes. En cas de découverte, la priorité est de garder ses distances, d’interrompre les travaux et de prévenir la police. Pour la préparation ultérieure des travaux, les connaissances sont localisées et confrontées à l’opération de construction. Les termes employés dans les renseignements et rapports décrivent des étapes de travail et des limites de conclusion différentes.
Il y a découverte possible lorsqu’un objet susceptible d’être une munition est remarqué, par exemple lors de terrassements, dans un jardin, en forêt ou près d’un cours d’eau. Pour effectuer le signalement, la personne qui le découvre n’a pas à déterminer sa nature, son état ou son fonctionnement. Même la question de savoir s’il s’agit d’un objet entier ou d’un fragment est laissée aux spécialistes. Décrivez ce que vous avez déjà observé et gardez vos distances. Une identification plus précise n’est pas une condition préalable à l’appel.
Signaler les observations déjà connuesUne zone suspecte résulte de connaissances évaluées techniquement et localisées, par exemple issues de documents historiques. Elle désigne un besoin d’investigation pour la suite de la planification et se distingue de la découverte urgente d’un objet. La zone concernée doit être identifiable sur le plan. Même des terrains voisins ou différentes parties d’un projet peuvent présenter des niveaux de connaissance différents. Toute découverte possible actuelle est signalée immédiatement à la police, indépendamment de cette qualification dans la planification.
Situer la suspicion pour les projets de construction prévusLors d’une prospection , une zone convenue est examinée avec des méthodes techniques adaptées. La superficie, la profondeur, les perturbations et l’objectif de détection atteignable sont convenus au préalable. Pour des travaux avec excavation progressive, il faut également préciser si et comment les investigations techniques sont associées au déroulement du chantier. Une simple observation visuelle des déblais et une prospection pyrotechnique pendant les travaux n’ont pas la même portée. La prestation proposée sous suivi spécialisé des travaux d’excavation est donc décrite selon son périmètre réel d’investigation.
Distinguer les investigations prévuesLa dépollution comprend la recherche ciblée et l’élimination d’engins explosifs dans une zone définie par des spécialistes disposant des habilitations correspondantes. La superficie, la profondeur de dépollution et l’objectif sont définis techniquement. La récupération désigne la prise en charge appropriée d’engins explosifs identifiés par des spécialistes qualifiés et habilités. La décision concernant une découverte actuelle relève des organismes compétents. Pour le dossier ultérieur du projet, les travaux exécutés, les constatations, la référence au plan et les restrictions restantes sont documentés. Un simple intitulé général de prestation ne décrit pas encore la superficie et la profondeur effectivement traitées.
Comprendre les tâches techniques d’éliminationUne documentation relie la prestation exécutée aux plans, aux profondeurs, aux résultats et aux restrictions. Pour une attestation de validation après contrôle, la zone de référence concrète et la portée de la conclusion sont déterminantes. Si des travaux sont ensuite prévus ailleurs, plus profondément ou avec une autre opération de construction, cette nouvelle intervention doit être confrontée à l’état documenté. Pour la reprise des travaux après une découverte actuelle, les consignes des organismes compétents restent déterminantes. Les rapports anciens sont conservés avec toutes leurs annexes.
Lire la portée des justificatifsKBD et KMBD sont des abréviations courantes des services de déminage. Leur désignation officielle et l’organisation des compétences diffèrent selon le pays et la région. La police, les services locaux de protection contre les dangers et le service spécialisé concerné coordonnent le traitement d’une découverte selon la procédure prévue. Une entreprise spécialisée privée réalise l’investigation concrètement commandée ou les autres prestations spécialisées convenues. Pour une demande ultérieure, les interlocuteurs et courriers administratifs sont rattachés au lieu réel du projet. En cas de découverte urgente, le circuit de signalement commence par l’appel d’urgence à la police, et non par la recherche d’un interlocuteur d’entreprise adapté.
Situer les rôles et les termes techniquesEOD signifie Explosive Ordnance Disposal et désigne le domaine de l’identification, de l’évaluation et de l’élimination des engins explosifs. UXO signifie Unexploded Ordnance : une munition explosive utilisée qui n’a pas explosé comme prévu. Ces termes décrivent des tâches techniques ou un type d’engins explosifs subsistants. L’identification d’un objet découvert incombe aux spécialistes compétents. La personne qui le découvre signale sa suspicion sur la seule base de ses observations existantes et laisse l’objet en l’état.
Situer les tâches techniques et les méthodesLes BFR KMR décrivent la dépollution pyrotechnique sur les propriétés fédérales comme un processus technique d’investigation, de planification et de documentation. Leur utilisation en dehors de ce champ d’application est appréciée au regard de la tâche concernée. Les publications de la DGUV portent en revanche sur la sécurité et la santé au travail. Pour une opération prévue, la tâche d’investigation technique et les mesures de protection nécessaires sont préparées conjointement. L’activité réelle, les conditions locales et les exigences applicables restent déterminantes.
Relier méthodes, justificatifs et compétencesAprès un événement, les renseignements disponibles, les travaux déjà exécutés et la poursuite désormais envisagée sont examinés ensemble. Une nouvelle découverte, une intervention modifiée ou des zones non encore traitées peuvent nécessiter des clarifications supplémentaires. La décision du projet exige des références concrètes de localisation et de profondeur ainsi que des résultats traçables. Les restrictions dues aux conditions de mesure ou aux zones inaccessibles doivent y figurer au même titre que les zones réellement examinées.
Une nouvelle découverte constitue une information supplémentaire qui est immédiatement signalée à la police. Pour la préparation ultérieure des travaux, sa localisation documentée est rapprochée des investigations existantes et de la planification actuelle. Un rapport ancien peut toujours contenir des résultats importants ; leur applicabilité à la prochaine intervention concrète est examinée. Cela comprend notamment la localisation, la profondeur et les limites des travaux réalisés à l’époque. Les obstacles à la mesure et les parties non examinées restent explicitement mentionnés, afin qu’un résultat limité ne devienne pas une conclusion générale sur l’ensemble du terrain.
Pour une section de chantier interrompue, les consignes données et l’état connu des travaux sont d’abord conservés ensemble. La préparation technique ultérieure précise où les travaux ont été arrêtés et quelle opération est ensuite prévue. Les plans disponibles facilitent cette localisation ; aucune investigation personnelle n’est effectuée sur le lieu de la découverte pour clarifier la situation. Lorsque plusieurs entreprises interviennent, elles ont besoin du même état coordonné. Une nouvelle commande définit la question supplémentaire à traiter et la manière de transmettre les résultats à la direction des travaux et au donneur d’ordre.
Un tracé modifié, une fouille plus profonde ou des points de forage supplémentaires peuvent dépasser la zone examinée. Comparez le nouveau plan aux superficies et profondeurs réellement documentées. Les réseaux existants, la structure du sol et d’autres perturbations peuvent modifier les possibilités d’investigation. La commande définit donc la portée de conclusion nécessaire et le traitement technique prévu. Les parties encore ouvertes de la tâche de construction sont distinguées des zones déjà clarifiées. La planification ultérieure s’appuie sur les résultats attestés pour la zone et la profondeur concernées.
Pour des terrassements prévus en dehors d’une découverte urgente, FONTANA-EOD a besoin du plan d’intervention actuel et des connaissances disponibles. Indiquez la zone à traiter, les profondeurs d’excavation ou de forage prévues, les sections du chantier ainsi que les réseaux et perturbations connus. Après un événement, les consignes déterminantes et la question concernant la poursuite des travaux doivent y être ajoutées. Sur cette base, le besoin d’investigation peut être délimité et une prestation adaptée convenue. Le signalement immédiat de la découverte s’effectue auprès de la police.
Discuter de terrassements prévus sans découverte urgenteLes informations déjà connues suffisent au signalement urgent d’une découverte ; il n’est pas nécessaire de constituer un dossier de projet complet pour cela. Lors de la préparation ultérieure des travaux, les documents disponibles sont réunis avec les versions de plans correspondantes. Il est important de les rattacher à l’intervention et de rendre les questions ouvertes identifiables. Les données de mesure, évaluations de constatations et rapports disponibles sont transmis avec leurs annexes, afin que leur portée spatiale et technique reste compréhensible.
Le plan de situation actuel indique la zone de chantier, le tracé ou les différents points d’intervention. Ajoutez les profondeurs prévues et la section du chantier à laquelle la question se rapporte. Pour des renseignements anciens, il faut pouvoir identifier s’ils concernent la même zone ; une simple référence cadastrale ne décrit souvent pas l’opération de construction concrète. Utilisez les documents disponibles et leur état connu. Pour le signalement urgent, aucune mesure ni photo supplémentaire n’est prise près de l’objet.
Les analyses historiques, les résultats de prospections antérieures et les rapports de dépollution réalisée remplissent des fonctions différentes. Transmettez chaque document dans son intégralité, y compris les cartes, légendes et annexes. Un plan sans rapport peut laisser des limites de conclusion inexpliquées ; inversement, un texte nécessite une localisation claire. Lors du traitement technique ultérieur, les contradictions et les documents manquants sont signalés. Le signalement immédiat d’une nouvelle découverte possible reste nécessaire, même si des résultats d’investigation existent.
Pour le dossier du projet, les courriers administratifs, les consignes données et les résultats techniques correspondants sont rattachés les uns aux autres. Un procès-verbal de dépollution ou un rapport d’investigation doit permettre d’identifier la prestation exécutée et la conclusion qui en découle pour l’intervention convenue. Les zones, profondeurs ou étapes d’exécution non résolues sont transmises comme points ouverts. Indiquez également qui a besoin de la décision suivante et qui doit recevoir les documents prévus à cet effet.
Un signalement clair repose sur les informations déjà connues. Il ne nécessite aucune évaluation technique personnelle de l’objet. Pour le dossier ultérieur du projet, les observations, les consignes reçues et les conclusions techniques doivent également rester distinctes.
Décrivez ce que vous avez réellement remarqué et ce que vous supposez seulement. Indiquez si la position de l’objet a déjà été modifiée ou si des travaux ont eu lieu immédiatement auparavant. Vous pouvez préciser qu’une information est inconnue ; cela ne justifie pas un rapprochement supplémentaire pour éclaircir la situation vous-même.
Utilisez les indications de localisation dont vous disposez déjà, par exemple l’adresse, l’itinéraire ou une position connue sur le plan de chantier. En présence de plusieurs sections similaires, une désignation claire est utile. Répondez aux questions de la police plutôt que de pénétrer ou de fouiller vous-même la zone pour obtenir d’autres détails.
Un rapport comprend les plans auxquels ses conclusions renvoient, avec la légende et les limites de traitement identifiables. Les connaissances historiques, les mesures techniques et les travaux de dépollution documentés figurent dans le dossier du projet comme des bases distinctes. En cas d’informations contradictoires, notez les documents et versions de plans concernés. Ces différences sont clarifiées lors du traitement technique ultérieur ; une synthèse doit permettre de retrouver les documents complets et d’en préserver les limites de conclusion.
Une décision locale ou un résultat d’investigation se rapporte à une zone déterminée et à une tâche concrète. Consignez la superficie, la profondeur et l’opération de construction visées ainsi que les restrictions mentionnées. Une modification ultérieure est comparée à cet état comme une nouvelle question. Cela vaut également pour plusieurs phases de chantier sur le même terrain : une section achevée et une autre intervention encore ouverte peuvent reposer sur des conditions différentes. Le rattachement correspondant reste traçable dans le plan et lors de la transmission.
Lors d’une découverte possible actuelle, prévenez immédiatement la police. Les démarches suivantes concernent uniquement la préparation ultérieure du projet sur la base des consignes déterminantes et de l’état documenté : les connaissances historiques, l’investigation technique adaptée et le déroulement du chantier sont coordonnés en fonction de la question ouverte.

Les sources disponibles peuvent compléter un état de connaissance incomplet pour les travaux actuels et la zone considérée. Leur analyse ne remplace ni le signalement immédiat d’une découverte ni l’évaluation technique d’un objet concret.

Pour l’investigation ultérieure, la localisation et la profondeur de l’intervention, l’accessibilité, les réseaux, la structure du sol et les perturbations sont décrits. La méthode adaptée et la gestion des limites, telles que les parties inaccessibles ou les conditions de mesure restreintes, sont consignées dans la commande.

Avant l’excavation progressive, la direction des travaux, l’entreprise spécialisée et les autres intervenants conviennent des sections d’investigation, de l’ordre des opérations, des transmissions et des responsabilités. Les prospections techniques, la documentation des résultats et les étapes suivantes sont clarifiées avant le début des travaux. La simple observation visuelle ne remplace pas l’investigation technique requise.
Les fouilles, les tracés et les travaux en exploitation imposent des exigences différentes à l’investigation ultérieure et à son intégration dans le déroulement du chantier. Cela concerne notamment la géométrie de l’intervention, la disponibilité de la zone et la transmission des résultats entre les intervenants. Le signalement d’une découverte actuelle et les consignes des organismes compétents constituent le point de départ, indépendamment de l’environnement du projet.

Dans un projet de bâtiment, les fondations, les emprises de travail et les aménagements extérieurs peuvent correspondre à des zones d’intervention différentes. Pour la préparation technique ultérieure, il faut clarifier les zones concernées et la planification à poursuivre ensuite. La seule désignation du terrain ne suffit souvent pas.
Localiser les travaux et les zones d’intervention
Un réseau comprend des sections linéaires, des regards, des points de raccordement et des fouilles. Les documents existants devraient être rattachés à ces éléments de manière traçable. Lors de la concertation ultérieure, les questions techniques liées aux réseaux et la question pyrotechnique restent des tâches distinctes qui doivent être réunies pour l’intervention.
Situer les sections du tracé et les raccordements
Les opérations d’exploitation et les zones de travail disponibles peuvent influencer la réalisation ultérieure d’une investigation. Précisez ces contraintes dans la demande de projet dès que la situation urgente a été traitée par les organismes compétents. La pression de l’exploitation ou un calendrier serré ne remplacent pas une décision nécessaire sur la poursuite des travaux.
Décrire les conditions d’exploitation pour la planificationLa planification préventive du projet rapproche les connaissances existantes des travaux de construction envisagés. Après une découverte, les consignes déterminantes et l’état actuel des travaux sont pris en compte. Le périmètre d’investigation, les contraintes et les transmissions de la prestation technique ultérieure sont convenus avec le donneur d’ordre. La découverte possible urgente est auparavant signalée immédiatement à la police.
Lors de l’échange sur le projet, les travaux prévus, les documents existants et la décision nécessaire sont réunis. Après une interruption, cela comprend l’état connu et les consignes déterminantes. FONTANA-EOD convient avec le donneur d’ordre de la question technique qui fait l’objet de la prestation envisagée. Les points ouverts restent identifiables. Les restrictions administratives sont prises en compte dans la planification ultérieure et ne sont pas modifiées de leur seul fait par une commande prévue.
Utilisez le plan d’intervention actuel avec les sections du chantier et les profondeurs. Ajoutez les changements connus par rapport aux versions antérieures. Cela permet d’identifier la question à laquelle le prochain traitement technique doit répondre.
Les documents historiques et les résultats d’investigations antérieures sont replacés dans leur contexte spatial et technique pour l’intervention actuelle. Lorsque des bases manquent ou se contredisent, le besoin de clarification supplémentaire est signalé. Une recherche historique ou une analyse de photographies aériennes nécessaire répond à la question correspondante sur le site ; les résultats techniques sont examinés séparément avec leur zone de traitement et leurs limites de conclusion respectives. Cela permet d’identifier la base sur laquelle repose la planification ultérieure des investigations.
La méthode prévue est confrontée à la superficie, à la profondeur, à l’accès, au sol et aux perturbations. Le périmètre d’investigation, la conduite à tenir en cas de restrictions et les justificatifs nécessaires sont convenus pour la commande. Dans le cas d’un traitement pendant les travaux, les sections du chantier, les créneaux et les transmissions font partie du déroulement convenu. Le donneur d’ordre, la direction des travaux et les spécialistes exécutants ont besoin de la même description de la tâche et de ses interfaces.
L’investigation commandée est réalisée dans les zones ou sections de chantier convenues par des spécialistes disposant des qualifications correspondantes. Dans le cas d’un traitement pendant les travaux, les investigations techniques prévues sont associées aux étapes de travail convenues. Les restrictions d’accessibilité, les conditions différentes et les zones réellement traitées sont enregistrées. En cas de découverte possible pendant les travaux, les circuits de signalement et de décision définis s’appliquent.
Les résultats obtenus sont évalués par rapport aux travaux de construction convenus. Cela comprend la localisation, la plage de profondeur examinée et les limites de conclusion de la méthode utilisée. Les anomalies, les perturbations et les zones non définitivement clarifiées sont signalées. Le donneur d’ordre reçoit une base traçable pour savoir quelle question a été résolue et où un traitement technique ou une concertation supplémentaires restent nécessaires.
Le rapport décrit ce qui a été exécuté, les résultats disponibles et les limites de la conclusion. Le plan de situation, la référence de profondeur, les constatations et, le cas échéant, un procès-verbal de dépollution sont réunis avec la documentation convenue. Les destinataires doivent pouvoir identifier les zones traitées et les questions restantes. Lors de la transmission aux entreprises qui interviennent ensuite, toutes les annexes sont jointes plutôt qu’une simple synthèse succincte.
Comparez les prochaines interventions prévues à l’état documenté. En cas de modification, leur portée est examinée techniquement. Le dossier du projet reste ainsi compréhensible comme base pour la direction des travaux et les intervenants suivants.
En cas de découverte possible actuelle, la police est immédiatement prévenue. Les questions générales peuvent en revanche être clarifiées avant des travaux de construction. Pour une investigation commandée, l’entreprise spécialisée a besoin d’une tâche de construction concrète, référencée au plan, et des connaissances existantes. Le contact adapté dépend donc de la situation réelle : signalement urgent, planification préventive ou interprétation technique d’un justificatif existant.
Prévenez immédiatement la police. Les informations déjà connues sur le lieu de la découverte suffisent à commencer le signalement ; n’examinez pas l’objet, ne le nettoyez pas et ne le déplacez pas pour compléter votre déclaration.
Signaler une découverte possible à la police au 110 en AllemagneClarifiez la conduite à tenir avec les intervenants du projet avant le début des travaux. Cela comprend le signalement direct à la police, l’information interne et la transmission des consignes aux entreprises concernées. Lors d’une découverte possible réelle, garder ses distances, avertir les autres personnes et appeler immédiatement priment sur toute recherche supplémentaire.
Consulter la conduite à tenir sur le lieu de la découvertePour un projet sans découverte actuelle, les documents disponibles, l’opération de construction et les profondeurs prévues peuvent être examinés ensemble. La question concrète à traiter pour la préparation technique peut en être déduite.
Discuter d’un projet sans découverte urgenteRéunissez le rapport et les annexes avec le plan actuel. La conclusion est liée au périmètre documenté ; pour une utilisation ultérieure, les interventions modifiées et les zones ouvertes doivent être confrontées de manière traçable à cet état.
Situer la documentation et la portée des conclusionsUne communication factuelle distingue les observations, les consignes administratives et les évaluations ultérieures du projet. Cela évite que des suppositions soient transmises comme des résultats confirmés. La situation réellement connue et l’étape suivante nécessaire restent au centre de l’échange.
Ce qui compte pour le signalement est ce qui a déjà été observé. Lors d’une transmission ultérieure, précisez les informations provenant de la personne ayant découvert l’objet et celles reprises d’autres documents ou communications. Une identification supposée est présentée comme une supposition. L’identification technique de l’objet et l’évaluation des mesures nécessaires sont assurées par les spécialistes compétents.
Des photos manquantes, un plan introuvable ou une réponse interne attendue ne doivent pas retarder l’appel à la police. Transmettez les informations déjà connues.
Lors de la transmission dans le projet, l’organisme compétent à l’origine d’une consigne et la zone concernée doivent être identifiables. Les points ambigus sont clarifiés auprès de cet organisme.
Un rapport ancien est examiné avec ses plans et ses restrictions. Il n’est pas utilisé comme une assurance générale d’absence de danger pour une nouvelle situation ou une autre intervention.
Pour chaque traitement ultérieur, désignez l’interlocuteur compétent et le destinataire concret des résultats. Une consigne administrative est rattachée à l’organisme qui l’a émise ; un rapport d’investigation commandé à l’entreprise spécialisée et au périmètre convenu. La direction des travaux doit pouvoir retracer les documents transmis aux entreprises suivantes et la décision encore attendue.
Une modification ultérieure du plan est confrontée aux connaissances antérieures. Le nouvel état ne remplace pas silencieusement les documents précédents, mais reste lié au cheminement de la décision.
Les circuits locaux de signalement et de décision dépendent du lieu réel de la découverte. Pour le signalement urgent, la police est prévenue immédiatement. Lors d’une demande de projet ultérieure, FONTANA-EOD a besoin du lieu du projet et des documents existants. Les procédures régionales sont situées par rapport à ce site. Les informations concernant un autre projet servent de point de départ à une clarification propre au lieu concerné.

Pour une demande prévue, indiquez la commune, la localisation et l’opération de construction. Les procédures régionales et les documents existants sont rattachés à ces éléments. Une évaluation technique d’un autre site ne peut être reprise du seul fait de sa proximité géographique.
Situer le site pour la préparation du projet
Rattachez les renseignements et rapports aux zones correspondantes. Les différents interlocuteurs et versions de plans restent identifiables. Une organisation d’ensemble est facilitée par un lien clair entre le document, le lieu et l’intervention prévue.
Localiser les sections régionales du projetLes documents historiques, les plans d’intervention et une documentation traçable constituent la base d’une investigation prévue. Leur utilité dépend de leur adéquation aux travaux réels et de la possibilité de les analyser ensemble. Pour les rapports anciens, les annexes d’origine doivent être jointes ; pour de nouveaux travaux, la version actuelle du plan est nécessaire.

Les photographies aériennes et d’autres sources peuvent contribuer à l’analyse d’un projet prévu. Leur résultat décrit un état de connaissance technique assorti de limites spatiales. Une découverte suspecte actuelle est signalée immédiatement, indépendamment de cela.
Lire les bases historiques du projet
Un plan aide à décrire spatialement une investigation prévue. Pour la suite du projet, l’opération de construction envisagée et la profondeur doivent y être ajoutées. Le choix concret des méthodes est convenu sur la base de cette tâche.
Relier la tâche d’investigation à l’intervention
Le rapport et les annexes expliquent ce qui a été traité et quelles limites subsistent. Lors d’une transmission ultérieure, les points ouverts et les modifications du plan sont joints afin que les intervenants suivants travaillent avec le même niveau de connaissance.
Comprendre les rapports et les transmissions

Pour un projet prévu, les connaissances préalables nécessaires, la prestation d’investigation adaptée et les justificatifs requis peuvent être convenus de manière ciblée. Les rubriques de connaissances, de prestations et de projet de FONTANA-EOD sont disponibles à cette fin. En cas de découverte possible urgente, le circuit de signalement direct mène à la police.

Avant les travaux, les connaissances existantes, l’opération de construction prévue et les investigations encore nécessaires doivent être cohérentes. Les termes techniques et les compétences sont rapportés à cette tâche concrète. Cela comprend également les documents qui devront ultérieurement rendre le résultat traçable.
Situer les questions techniques pour préparer le projet
Une analyse historique, une prospection de surface et une investigation pendant les travaux répondent à des tâches différentes. Dans une demande prévue, décrivez la zone ou l’opération de construction à clarifier et les documents déjà disponibles. Les conditions d’investigation et les limites de conclusion sont convenues en fonction de cette tâche.
Comparer les prestations pour les interventions prévues
Pour une concertation technique préventive ou ultérieure, vous pouvez réunir les documents existants. Précisez l’état du projet et la décision ouverte. Un message transmis par ce contact ne sert pas à signaler une découverte.
Préparer un projet sans découverte urgenteUne demande de projet préventive réunit le lieu, l’opération de construction envisagée et les connaissances existantes. Après un événement, les consignes déterminantes et la question technique encore ouverte sont jointes. Pour la concertation concrète, les documents existants peuvent d’abord être transmis avec leur état identifiable ; les lacunes et contradictions sont explicitement signalées. Une découverte possible urgente est signalée directement à la police.
Indiquez le lieu du projet, la parcelle, la zone de chantier ou la section du tracé et l’opération de construction prévue. Un plan de situation actuel montre les zones, les regards, les fouilles ou les différents points de forage concernés. Ajoutez les profondeurs d’intervention envisagées, les périodes et phases du chantier ainsi que les conditions d’accès et d’exploitation connues. En cas de modification du plan, la version applicable au traitement suivant doit être identifiable. Les plans de réseaux existants sont rattachés à la zone correspondante.
Transmettez les renseignements, analyses historiques, analyses de photographies aériennes et rapports d’investigation disponibles avec toutes leurs annexes. Cela comprend les plans de base, les données de mesure et de constatation ainsi que, le cas échéant, les travaux de dépollution documentés. Signalez les documents manquants et les informations contradictoires. Les travaux antérieurs sont décrits avec leur référence spatiale. Après un événement, les courriers, prescriptions ou consignes déterminants pour la poursuite des travaux font également partie de l’état du projet.
Précisez s’il s’agit de préparer une investigation, de délimiter une prestation ou de comprendre un justificatif existant. Quelle opération de construction concrète doit être planifiée ensuite et quelle question reste ouverte à son sujet ? Indiquez qui a besoin des résultats techniques et quelle forme documentaire doit être convenue pour leur transmission. La prestation peut ainsi être orientée vers la décision suivante réelle.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.