Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Si des soupçons pyrotechniques existent avant les terrassements et que la zone d’excavation ne peut pas être suffisamment étudiée au préalable, maîtres d’ouvrage, planificateurs et direction des travaux doivent définir une autre procédure adaptée. FONTANA-EOD examine avec vous les éléments fondant les soupçons, l’espace concerné et les investigations disponibles. Envoyez le plan, les profondeurs, le déroulement des travaux et les investigations préalables pour clarifier l’aptitude et l’étendue d’une prospection pyrotechnique accompagnant les travaux.
Structurer l’emprise, la profondeur et l’ordre des opérations.
Travailler et contrôler par couches.
Documenter les constats et les limites.
Une prospection pyrotechnique accompagnant les travaux peut être envisagée lorsqu’un volume suspect ne peut pas être suffisamment étudié avant les terrassements. Chaque couche est prospectée techniquement et évaluée par un spécialiste avant son enlèvement sous contrôle visuel complémentaire.
Le justificatif décrit la zone effectivement contrôlée et les conditions nécessaires à l’intervention suivante dans le sol.
Les travaux sur la voie 20 à Plattling ont commencé par des contrôles accompagnant les excavations. Le rapport explique le changement de méthode ultérieur et la distinction entre les différentes phases de travail. Voir les informations du projet.
Pour le projet Pippinstraße à Aachen, un accompagnement pyrotechnique des travaux avec supervision technique spécialisée est documenté de septembre à octobre 2026. Voir les informations du projet.
Domaines de prestation :accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerre
Pour le projet TP03 Assmannshausen, un accompagnement pyrotechnique des travaux et un levé sont documentés de septembre à octobre 2026. Voir les informations du projet.
Domaines de prestation :accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerreLevé et marquage des surfaces de prospection

L’avancement de l’excavation modifie les emprises accessibles et les prochaines interventions dans le sol. La direction des travaux et l’entreprise spécialisée coordonnent leur action sur la même version du plan. Le tronçon convenu, les zones déjà étudiées et les parties encore ouvertes restent distincts. Un résultat documenté peut ainsi être rattaché à l’état réellement atteint des travaux.
Convenir ensemble du déroulement des travaux
Les réseaux existants, les traversées et les espaces de travail disponibles font partie de la préparation. Les documents du projet montrent les informations confirmées et les points restant à clarifier. La prospection pyrotechnique accompagnant les travaux est adaptée au tronçon de tranchée prévu. Les informations sur les réseaux et les conditions d’exploitation sont fournies par les participants responsables de chaque domaine.
Décrire la tranchée et l’espace concerné par les travaux
Un état de démantèlement peut rendre accessibles des zones auparavant recouvertes. Ce changement est comparé à l’intervention prévue dans le sol et aux investigations disponibles. Le passage du démantèlement aux terrassements constitue un point de coordination distinct. Les conclusions antérieures restent liées aux zones et conditions étudiées à l’époque.
Situer la transformation dans un site en exploitation
Des interlocuteurs et voies d’information sont convenus pour les terrassements, l’accompagnement spécialisé et les autres corps de métier. La planification précise le tronçon à traiter et les documents disponibles. Les changements parviennent aux responsables concernés avant l’intervention suivante dans le sol. Les tâches restent clairement attribuées même avec un calendrier commun.
Convenir des remises et des documentsL’accompagnement nécessaire dépend de l’intervention prévue et de l’état du chantier. La zone de travail, la profondeur et la méthode d’investigation doivent donc être définies.
Les fondations, réseaux, armatures, ferrailles et activités en cours peuvent masquer les mesures préalables d’emprise. Souvent, des fonds d’excavation et des parties d’emprise contrôlables ne deviennent accessibles qu’après démantèlement ou avec l’avancement de l’excavation.
L’accompagnement est planifié par tronçon et relié aux données de prospection disponibles. Les zones insuffisamment contrôlées restent exclues des interventions suivantes dans le sol jusqu’à la définition d’une démarche techniquement adaptée.
Situer l’investigation préalableLe sous-sol, la densité des réseaux et les soupçons changent le long de l’axe des câbles, canalisations et réseaux d’assainissement. Une démarche unique pour toute la longueur peut donc être trop générale.
Le chaînage, la largeur de travail, la profondeur de pose, les traversées et les tronçons sont structurés pour permettre de retracer clairement la zone surveillée.
Situer le déroulement du tracéUne investigation proche de la surface ne couvre pas nécessairement toute la profondeur future d’une fouille. Les couches supplémentaires, le soutènement, l’épuisement des eaux et les talus variables modifient les zones de contrôle accessibles.
Avant le début, on clarifie les profondeurs déjà évaluées techniquement et les fonds d’excavation ou bordures à contrôler séparément pendant l’excavation.
Convenir du contrôle en profondeurLes remblais hétérogènes, les restes de fondations et les matériaux réemployés créent de nombreux objets perturbateurs techniques. Seul un démantèlement contrôlé permet de déterminer les zones devenant accessibles pour une nouvelle prospection ou une dépollution par couches.
Le démantèlement et l’intervention pyrotechnique sont décrits séparément, mais coordonnés dans le temps. Si les conditions du chantier changent, la méthode retenue est réexaminée.
Définir les points de coordinationDes réseaux déplacés, des fondations plus profondes, des fouilles supplémentaires ou des talus modifiés peuvent dépasser la zone évaluée. Le justificatif existant ne doit alors pas être transposé tel quel à la nouvelle intervention.
Le changement est consigné avec sa position, sa profondeur et le procédé de construction. On détermine ensuite la nécessité d’une prospection complémentaire, d’un contrôle accompagnant les travaux ou d’une autre prestation de dépollution.
Faire examiner une modification du planUn objet métallique inhabituel, une anomalie inexpliquée ou un constat laissant soupçonner une munition déclenche un point d’arrêt clairement défini. Les mouvements d’engins et l’accès à la zone concernée sont gérés selon la voie de signalement prévue.
La suite dépend des circonstances de la découverte, de l’évaluation spécialisée et des compétences régionales. Le tronçon concerné ne reprend qu’après une décision documentée sur la suite.
Voir la conduite à tenir en cas de découverteAvant chaque étape, on détermine la zone étudiée, la méthode adaptée et les critères de décision sur la poursuite.
Situation initiale : Les soupçons et les terrassements prévus sont connus, mais les possibilités de mesure et le déroulement des travaux ne sont pas encore entièrement décrits.
Étape spécialisée : La description des prestations précise les zones d’investigation, les couches d’excavation, la reconnaissance préalable nécessaire, les exigences de protection, les responsabilités et la documentation convenue.
Résultat : Des offres comparables et un cadre clair pour la direction des travaux, les terrassements et l’entreprise pyrotechnique spécialisée.
Préparer la description des prestationsSituation initiale : Les engins, accès et zones de travail sont définis ; les données actuelles sur les réseaux et l’existant sont plus ou moins complètes.
Étape spécialisée : Les périmètres interdits et de travail, les exigences applicables aux engins, les zones de mise à disposition, les voies de communication et les personnes responsables sont coordonnés.
Résultat : Les responsabilités et protections sont clarifiées avant le début des terrassements.
Convenir du démarrage du chantierSituation initiale : Le premier tronçon est implanté, mais l’applicabilité des mesures antérieures à l’état actuel doit être vérifiée.
Étape spécialisée : La version du plan, la profondeur d’excavation, les réseaux, les zones déjà étudiées et les couches prévues sont comparés sur place. Le premier enlèvement de terre suppose la prospection et la validation spécialisée de la zone concernée.
Résultat : Une zone de départ clairement délimitée et un ordre défini d’investigation, de validation et d’enlèvement de terre.
Examiner les motifs de suspicionSituation initiale : Le sol est décaissé et de nouveaux fonds d’excavation ou talus deviennent accessibles.
Étape spécialisée : L’enlèvement s’effectue par tronçons et épaisseurs de couches convenus. La couche suivante est prospectée et validée par un spécialiste avant son enlèvement ; le contrôle visuel et la documentation accompagnent l’exécution.
Résultat : Une décision documentée indiquant si et comment l’étape suivante peut commencer.
Comparer les méthodes de dépollutionSituation initiale : Un signal, un objet ou un constat dans le sol ne peut pas être classé avec certitude comme une perturbation ordinaire pendant les travaux.
Étape spécialisée : les travaux sont immédiatement arrêtés dans la zone concernée. Un objet suspect reste intouché. La poursuite du contrôle est assurée par les spécialistes responsables et les autorités compétentes selon la voie de signalement prévue.
Résultat : La personne chargée du contrôle suivant et les travaux restant interrompus dans l’intervalle sont documentés.
Situer le traitement d’une découverteSituation initiale : L’excavation prévue est atteinte, tandis que les zones voisines ou les phases ultérieures restent à réaliser.
Étape spécialisée : Les emprises, profondeurs, méthodes, constats, restrictions et zones ouvertes accompagnés sont confrontés à la position et à l’état actuels du chantier.
Résultat : Une base par tronçon pour la direction des travaux et le dossier du projet, sans extension aux zones non contrôlées.
Clarifier le justificatif finalL’excavation réelle n’est qu’une étape du processus global. Plus les connaissances historiques et techniques sont solides, plus les couches de travail, points de contrôle et compléments nécessaires peuvent être planifiés de façon ciblée.
La prospection pyrotechnique accompagnant les travaux ne remplace pas une reconnaissance préalable possible. L’analyse historique, la prospection de surface ou en profondeur restent à privilégier si elles permettent d’examiner de façon fiable l’espace prévu pour les travaux. La mesure d’accompagnement comble de façon ciblée les lacunes qui ne deviennent accessibles ou contrôlables que dans l’état réel du chantier.

Il rapporte les photographies aériennes, les anciens usages, les découvertes connues et les documents administratifs à l’excavation prévue. Il en résulte des priorités spatiales et un éventail fondé d’objets attendus.
Il ne peut pas localiser les objets présents aujourd’hui dans le sol, mais fournit la base du choix des méthodes techniques et des protections nécessaires.
Le répertoire des sources, la carte historique des soupçons et les constats préalables connus fondent le besoin spatial de contrôle. Les lacunes temporelles et les incertitudes de position restent identifiables. Le rapport rattache ces bases au tronçon d’excavation actuel et aux types d’objets attendus.
Approfondir les soupçons
Sur des emprises suffisamment accessibles, la magnétométrie peut acquérir des anomalies ferromagnétiques avant l’excavation. Les possibilités de mesure et la réponse en profondeur dépendent de l’objet cible, de la hauteur de mesure et des perturbations.
Les réseaux, les armatures et la ferraille peuvent limiter les conclusions. Ces zones sont signalées séparément pour le traitement ultérieur accompagnant les travaux.
Les passages magnétiques, la conduite des capteurs et les positions sont reliés à la carte des anomalies. Les lacunes et les zones dominées par des perturbations magnétiques restent distinctes des emprises interprétables. La liste des points cibles précise la base d’évaluation et les contrôles supplémentaires nécessaires.
Situer la magnétométrie
Le TDEM acquiert les réponses électromagnétiques des corps conducteurs et peut apporter des informations supplémentaires sur les anomalies si la surface est adaptée et l’objectif défini.
Les perturbations électromagnétiques et les superpositions d’objets influencent l’évaluation. Les indications non élucidées sont intégrées à la planification des excavations ou des points cibles.
La configuration des bobines, les paramètres d’acquisition et le référentiel spatial sont rattachés aux réponses électromagnétiques évaluées. Les zones masquées et les anomalies ouvertes restent identifiables. L’interprétation explique l’information supplémentaire apportée par le TDEM pour l’intervention suivante dans le sol.
Évaluer l’intérêt du TDEM
Le géoradar peut représenter des changements structurels, des installations et des variations de matériau. Sur des emprises revêtues ou remaniées par l’urbanisation, il aide à évaluer le sous-sol et les obstacles.
La méthode n’identifie pas automatiquement les objets pyrotechniques. L’humidité, la conductivité et les installations complexes déterminent les conclusions utilisables pour les travaux.
Les profils radar, leur direction, le référentiel spatial et la plage de profondeur exploitable restent liés aux structures évaluées. Une réflexion radar est distinguée de l’identification de l’objet qui la produit. Les constats incertains sont interprétés par des spécialistes avant leur utilisation pour l’excavation.
Évaluer l’intérêt du géoradar
Les pieux, palplanches, ancrages et autres interventions profondes nécessitent leur propre géométrie de contrôle. Les mesures sont rapportées aux coordonnées, à la profondeur visée et à l’espace ultérieurement concerné par les travaux.
Elles ne remplacent pas un accompagnement d’excavation sur l’emprise hors des points contrôlés. Inversement, la surveillance des terrassements ne doit pas être comprise comme un justificatif général pour des axes profonds non contrôlés.
La liste des points, la géométrie de forage et de mesure et la profondeur de contrôle atteinte documentent le contrôle réellement réalisé en profondeur. Les soutènements, réseaux et tronçons insuffisamment mesurables restent identifiables comme restrictions. Un axe modifié ou une profondeur supplémentaire est à nouveau confronté à ce justificatif.
Contrôler les interventions profondes
La prospection pyrotechnique accompagnant les travaux suppose que la méthode prévue permette de contrôler suffisamment, sur le plan technique, l’espace réellement concerné. La prospection technique et la décision du spécialiste précèdent chaque enlèvement de terre. La couche définie est ensuite retirée sous contrôle visuel complémentaire ; une nouvelle prospection précède la couche suivante.
Les couches de travail, la conduite des engins, les points d’arrêt, la personne responsable et les mesures suivantes sont décrits avant le début. Les participants peuvent ainsi comprendre quand on contrôle et quand on poursuit les travaux.
Les procès-verbaux par couche et par tronçon relient la prospection technique, la décision du spécialiste et l’enlèvement réel de terre. Les constats, points d’arrêt et zones insuffisamment contrôlées restent rattachés à leur état de chantier. La remise précise le volume effectivement traité et les mesures ouvertes.
Convenir de l’accompagnement des travaux
Si une emprise ou un volume de sol doit être dépollué systématiquement, un concept distinct définit la superficie, la profondeur et les types d’objets visés. Les zones non mesurables, inaccessibles ou perturbées techniquement nécessitent un traitement séparé. Le plan de dépollution, les listes de constats, les couches de travail et le rapport final attestent l’étendue atteinte ; un accompagnement général des excavations ne remplace pas cette prestation.
Clarifier la dépollution d’emprise et son objectifUne mesure pyrotechnique accompagnant les travaux ne peut être fiable que si l’espace concerné est bien délimité. Les changements d’engin, de procédé ou de profondeur sont donc évalués avant l’intervention suivante dans le sol.
La taille de la pelle, le type de godet, le sens d’enlèvement et les couches prévues influencent les zones qui deviennent accessibles de façon contrôlée.
Les épaisseurs sont définies pour permettre l’évaluation spécialisée du fond d’excavation, des talus et des inclusions suspectes.
La fouille, le tracé ou la partie d’emprise sont clairement désignés et accompagnés d’indications de niveau ou de profondeur.
Un approfondissement ou un élargissement latéral ultérieur est considéré comme un nouveau volume d’intervention et intégré à la planification.
L’évaluation des risques, les types d’objets attendus et la position de travail déterminent l’engin et les protections supplémentaires nécessaires.
La mesure pyrotechnique est coordonnée avec la sécurité de fonctionnement et la stabilité de l’engin.
Les surfaces mises au jour doivent être accessibles au contrôle prévu. L’eau, le sol étalé, les matériaux meubles ou les zones masquées peuvent limiter les conclusions.
Le nettoyage, l’épuisement des eaux ou les reprises nécessaires sont définis comme des étapes du déroulement du travail.
La position actuelle des réseaux, les distances de sécurité, les fondations et les éléments en acier sont confrontés à la zone d’excavation et de mesure avant le début.
Les zones aux informations incertaines sur les réseaux ou l’existant sont traitées séparément. Le justificatif des autres emprises ne leur est pas transposé sans examen.
La granulométrie, l’humidité, la proportion de ferraille, les matériaux contaminés et les arrivées d’eau influencent la possibilité de prospection, la visibilité et le flux des matériaux.
Les exigences pyrotechniques et celles relatives aux sites pollués sont coordonnées sur le plan organisationnel, mais évaluées séparément sur le plan technique.
Les livraisons, le soutènement, l’épuisement des eaux, le levé et les autres corps de métier ne doivent pas modifier la zone contrôlée sans coordination.
L’accès, les mouvements d’engins et les remises entre étapes sont organisés lors de la coordination quotidienne.
Avant le début, les anomalies entraînant une interruption et la personne décidant de la poursuite du traitement sont définies.
L’ordre des contacts, le périmètre de sécurité, la documentation et les compétences régionales sont établis de façon compréhensible pour tous les participants.
La documentation ne montre pas seulement la présence de spécialistes. Elle doit permettre d’identifier le tronçon traité, les conditions et la décision qui en découle.
Pour chaque tronçon accompagné, l’emprise et la profondeur traitées, la méthode employée et les restrictions constatées sont documentées. En cas d’anomalie pertinente ou d’objet suspect, les travaux sont immédiatement interrompus dans la zone concernée et la suite est coordonnée par des spécialistes qualifiés et les autorités locales compétentes.
Si les constats conduisent à une mise au jour ou à une dépollution, les procès-verbaux correspondants sont reliés au tronçon, à la position et à la profondeur. Le rapport distingue ces travaux de l’investigation technique et de la décision suivante sur la poursuite de l’excavation.
La désignation du projet, le plan de situation, l’emprise de chantier, le système de coordonnées, le tronçon et les plans d’exécution actuels constituent le référentiel spatial.
Les modifications des plans sont mises à jour avec leur date et les zones concernées.
L’analyse des photographies aériennes, les courriers administratifs, les rapports de prospection, les plans d’anomalies et les constats connus sont rattachés à la zone accompagnée.
Les informations manquantes et contradictoires sur la zone étudiée sont consignées dans le dossier.
Les personnes responsables, engins, couches de travail, périmètres de protection, instructions, points d’arrêt et voies de communication sont documentés avant l’exécution.
Les changements quotidiens ne sont pas seulement communiqués oralement, mais consignés par position ou tronçon.
La date, la position, la plage de profondeur, la méthode d’excavation, le fond traité et les conditions particulières de terrain sont consignés en continu.
On peut ainsi distinguer les zones réellement accompagnées de celles seulement prévues.
Les signaux, objets, zones perturbées, interruptions et suites du traitement sont documentés avec un identifiant de point ou de tronçon.
On peut ainsi retracer l’évaluation du constat et son destinataire.
Le rapport décrit l’état du traitement, les limites de l’investigation et la décision techniquement fondée sur les travaux supplémentaires dans la zone documentée.
Les emprises non contrôlées ou les approfondissements ultérieurs sont explicitement distingués des conclusions.
Les documents du projet réunissent l’avancement des travaux et le contrôle pyrotechnique. L’état auquel se rapportait une décision doit rester identifiable par la suite.
La décision sur les travaux supplémentaires ne vaut que pour la zone réellement contrôlée. Les emprises non accompagnées, profondeurs accrues, nouvelles traversées de réseaux et changements ultérieurs sont évalués séparément avant une nouvelle intervention dans le sol.
Les zones de travail, profondeurs, phases, méthodes prévues et délimitations sont consignées comme état initial.
Les prestations supplémentaires et les zones d’excavation modifiées sont documentées avec leur étendue spatiale et la commande correspondante.
Les participants, compétences, voies d’instruction, signaux d’arrêt et conduites en cas d’anomalie sont communiqués de façon traçable.
Les conducteurs d’engins, le chef de chantier et la direction des travaux savent ainsi clairement qui prend chaque décision dans la zone de travail.
Le début, la fin, la météo, l’état du sol, les engins, la profondeur de travail, les zones contrôlées et les événements particuliers sont consignés chronologiquement.
Les procès-verbaux utilisent les mêmes identifiants de tronçon que le plan et le journal de chantier.
Les prospections et éventuelles vérifications ciblées sont rattachées à l’état de chantier concerné avec la zone de mesure, l’appareil, les données de référence et l’évaluation spécialisée.
Une désignation générale de l’appareil ne remplace pas le justificatif de la zone réellement contrôlée.
L’interruption, la première évaluation, les mesures de sécurisation, les autorités associées et les suites sont documentées comme une opération cohérente. En cas de dépollution ultérieure, le procès-verbal et les échanges administratifs sont rattachés à la même opération.
La direction des travaux reçoit une information claire sur le moment et les conditions permettant de poursuivre le tronçon.
Les emprises accompagnées, les profondeurs atteintes, les zones inaccessibles, les changements de plan et les contrôles restants sont réunis dans le plan et le rapport.
La direction des travaux peut ainsi vérifier si les résultats documentés couvrent la prochaine intervention prévue dans le sol.
Le contrôle technique fait partie du déroulement des travaux. La zone, la responsabilité et les conditions sont définies pour chaque étape.
L’emprise, les profondeurs, phases, engins, dates, soupçons et justificatifs nécessaires sont précisés avec le donneur d’ordre et la planification.
L’analyse des photographies aériennes, les informations administratives, les données de prospection, les plans de réseaux, les données géotechniques et les constats antérieurs sont confrontés spatialement.
Les couches de travail, étapes de prospection, zones de contrôle, exigences applicables aux engins et compléments sont déduits des possibilités de mesure et de l’évaluation des risques.
Les personnes responsables, instructions, accès, périmètres de protection, points d’arrêt, voie de signalement et coopération avec l’entreprise de terrassement sont clarifiés avant le début.
L’enlèvement de terre suit par tronçons la prospection et la validation spécialisée de chaque couche. Le contrôle visuel accompagne l’excavation ; les fonds et bordures nouvellement accessibles sont à nouveau examinés.
En cas d’indication pertinente ou d’objet suspect, la zone locale est retirée du déroulement des travaux et intégrée au traitement adapté d’un point cible ou d’une découverte.
L’exécution, l’étendue des contrôles, les constats, les zones perturbées et les écarts sont comparés à la géométrie d’excavation prévue.
Les procès-verbaux, le plan, la conclusion et les zones ouvertes sont préparés pour la direction des travaux et le dossier du projet puis reliés à l’état de chantier suivant.
Pour chaque tronçon, on définit les moments de l’investigation, de l’enlèvement de terre et de la décision sur l’étape suivante.
Selon la DGUV, une simple observation visuelle de l’excavation à la pelle ne correspond pas à l’état de la technique. Avant chaque enlèvement de terre, la couche définie est prospectée techniquement et les résultats sont évalués par un spécialiste. L’excavation par couches suit sous contrôle visuel complémentaire. Ce déroulement est répété jusqu’au fond d’excavation prévu ; le fond et les talus sont contrôlés techniquement selon les soupçons.
Avant le début, une zone d’excavation est délimitée et reçoit un identifiant sans ambiguïté. Sont précisés ses limites horizontales, la profondeur de travail prévue, le niveau actuel du terrain ou du fond d’excavation, les réseaux voisins et l’état de chantier suivant. Sans ces informations, il est impossible de justifier ultérieurement la partie du projet à laquelle se rapporte une observation ou une mesure.
L’enlèvement de terre est organisé pour laisser accessibles au contrôle prévu les zones nouvellement mises au jour. De grandes quantités de sol non contrôlées, des fonds masqués, des engins travaillant simultanément ou des surfaces immédiatement recouvertes compliquent l’évaluation spécialisée. La planification précise donc quand les terrassements s’arrêtent, quand le contrôle a lieu et quand commence le tronçon suivant.
Le contrôle visuel des constats complète la prospection technique ; il ne la remplace pas. La prospection menée à la main ou avec un dispositif roulant et les vérifications ciblées nécessaires sont définies pour le projet. Le choix dépend des types d’objets, des perturbations, du sol et des conclusions nécessaires à l’intervention suivante. La seule présence d’un spécialiste ne remplace pas ce choix méthodologique.
En cas d’anomalie technique, les périmètres de travail et de protection concernés sont définis et l’intervention y est interrompue. La poursuite éventuelle des travaux voisins dépend des circonstances de la découverte, de l’évaluation des risques et des protections nécessaires. Les autorités compétentes sont associées en présence d’un objet suspect.
Après chaque couche, on vérifie la concordance entre la zone de contrôle documentée et l’état réellement obtenu du chantier. L’enlèvement suivant ne peut commencer qu’ensuite. Ce rattachement permet d’identifier les couches intermédiaires et zones latérales étudiées, ainsi que celles qui restent exclues de la conclusion finale.
Les zones de travail reçoivent des désignations, coordonnées ou chaînages sans ambiguïté. Les transitions vers les emprises non accompagnées restent visibles.
L’épaisseur et l’ordre des couches sont adaptés au sol, aux soupçons et à la méthode de contrôle. Les changements sont convenus avant l’exécution.
La position et l’espace de mouvement de l’engin sont planifiés pour préserver les périmètres de protection et les surfaces de contrôle nouvellement mises au jour.
La surface actuelle est rendue accessible. L’eau, le sol étalé ou les matériaux meubles sont consignés comme restrictions possibles.
Les étapes de prospection sont planifiées avec un rattachement clair aux emprises, profondeurs et données. Si les possibilités de mesure sont insuffisantes, la méthode est redéfinie avant tout nouvel enlèvement.
Les matériaux suspects, contrôlés et non encore évalués ne doivent pas être mélangés ou déplacés de façon ambiguë pendant le chantier.
Le déclencheur, la responsabilité et la voie de signalement suivante sont connus avant le début. La décision est consignée dans le procès-verbal quotidien ou d’événement.
L’état du traitement atteint est comparé avec la direction des travaux et le spécialiste responsable avant le début de l’excavation suivante.
La reconnaissance préalable, la prospection, la dépollution et la récupération remplissent des tâches différentes. Une mesure accompagnant les travaux n’est employée que si ses conclusions correspondent à l’intervention réelle.
Répond à la question : Où des soupçons historiquement fondés existent et quelles zones devraient être prioritaires.
Limite : Elle ne montre pas quel objet se trouve aujourd’hui à une position précise dans le sol.
Répond à la question : Les anomalies mesurables présentes dans une zone proche de la surface définie.
Limite : Les zones fortement perturbées ou inaccessibles peuvent nécessiter un traitement complémentaire dans l’excavation ouverte.
Répond à la question : Les signaux pertinents identifiables dans le volume défini autour du point et en profondeur pour une intervention profonde.
Limite : Les conclusions ne s’appliquent pas automatiquement aux emprises de fouille voisines ou aux axes modifiés.
Répond à la question : quelles couches ont été prospectées techniquement et évaluées par un spécialiste avant l’enlèvement ? Le contrôle visuel complémentaire accompagne l’excavation ; une nouvelle investigation précède la couche suivante.
Limite : Les profondeurs non accompagnées, extensions ultérieures et zones masquées restent hors du périmètre des conclusions.
Répond à la question : Comment une emprise ou un volume de sol défini a été traité systématiquement selon un objectif de dépollution fixé.
Limite : Elle nécessite son propre concept de dépollution et ne doit pas être remplacée par un accompagnement général du chantier.
Répond à la question : Comment un objet identifié ou à traiter concrètement, pertinent du point de vue pyrotechnique, a été pris en charge et remis par des spécialistes.
Limite : Elle ne remplace ni la reconnaissance d’emprise ni une conclusion sur les zones du projet non étudiées.
Les mesures géomagnétiques enregistrent les variations locales du champ terrestre et peuvent cartographier spatialement les anomalies ferromagnétiques.
L’acier, les armatures, les réseaux et la ferraille peuvent masquer les signaux. Les plans d’anomalies et de zones perturbées précisent la zone de mesure et les restrictions ; ils ne déterminent pas à eux seuls le type d’objet.
Le TDEM acquiert les réponses électromagnétiques variables dans le temps des corps conducteurs. Cette information peut compléter le choix et l’évaluation des points suspects.
La géométrie des bobines, la distance de l’objet, la profondeur et les installations techniques influencent l’interprétation. Les données et le plan documentent les anomalies évaluées ; il n’en découle pas une identification certaine de l’objet.
Le géoradar représente les contrastes de réflexion dans le sous-sol et peut fournir des informations adaptées sur les couches, réseaux, installations ou remblais.
La conductivité, l’humidité et l’hétérogénéité du sous-sol limitent la portée et l’interprétation. Les profils et plans distinguent les structures identifiables, les incertitudes et les limites de mesure.
La prospection pyrotechnique accompagnant les travaux nécessite une procédure technique coordonnée. Les responsabilités, les investigations et les décisions de poursuite doivent être traçables.
Avant le début, FONTANA-EOD examine les parties de l’intervention déjà évaluées par des investigations historiques ou techniques et les zones ne devenant accessibles que pendant les terrassements. Les couches de travail, méthodes de contrôle et points d’arrêt en découlent.
Le spécialiste responsable dispose de l’influence nécessaire à sa tâche sur les opérations pertinentes du point de vue pyrotechnique. Les terrassements sont coordonnés pour que les zones nouvellement mises au jour ne soient pas soustraites au contrôle par la pression de production, les autres corps de métier ou des mouvements d’engins mal définis.
Les couloirs de réseaux fortement perturbés, les talus inaccessibles et les profondeurs modifiées sont documentés séparément. Les contrôles supplémentaires nécessaires sont définis pour ces zones.
Les soupçons, le sol, les possibilités de mesure et l’intervention déterminent l’exécution accompagnant les travaux.
Les tâches, compétences, voies d’instruction et présences correspondent à l’étendue concrète des prestations.
L’excavation rend les surfaces contrôlables et suit l’ordre défini des tronçons.
Les anomalies sont localisées et intégrées de façon organisée à la suite du traitement.
Les zones inaccessibles ou limitées par la méthode restent visibles pour la planification et la direction des travaux.
Le plan, le procès-verbal quotidien et la conclusion se rapportent au même état des travaux et de l’emprise.
Avant le début, on convient de la personne coordonnant les travaux, de celle prenant les décisions techniques pyrotechniques et des voies de transmission de l’information entre participants.
Définit la tâche de construction, l’état de traitement nécessaire et l’étendue contractuelle des prestations. Fournit les documents disponibles relatifs aux soupçons, à la planification et aux autorités.
Décrit l’emprise, les profondeurs, les phases, la méthode d’excavation, les points de coordination et les justificatifs pour permettre une exécution et un chiffrage sans ambiguïté.
Gère le calendrier, les corps de métier, l’accès et les changements du déroulement des travaux. Coordonne les entreprises participantes en tenant compte des points d’arrêt pyrotechniques convenus.
Effectue l’excavation selon les couches et voies d’instruction convenues. Les changements d’engin, de profondeur ou de tronçon sont communiqués avant leur mise en œuvre.
Évalue les bases des soupçons et des mesures, pilote l’accompagnement pyrotechnique convenu et documente les constats, limites et décisions de suite.
Assurent, selon le lieu du projet, la protection contre les dangers, le traitement des découvertes et la décision sur d’autres mesures relevant de l’autorité publique. La voie de signalement et les dénominations varient selon la région.
Selon le lieu du projet, l’autorité chargée de l’ordre public, le KBD, le KMBD ou le KRD sont associés aux renseignements, au signalement des découvertes et aux mesures ultérieures de protection contre les dangers. L’autorité de contrôle de la construction peut participer à la procédure de construction. Les compétences, interlocuteurs et prescriptions disponibles sont clarifiés pour le projet concret.
L’exécution concrète dépend des soupçons, de l’étendue de l’activité, du lieu du projet et de l’évaluation des risques. Les qualifications relevant du droit des explosifs, la sécurité au travail, la planification de la dépollution et l’organisation du chantier sont donc examinées ensemble.
La DGUV, FAQ 4, distingue explicitement la simple observation des excavations : en cas de soupçons diffus ou d’impossibilité d’appliquer une prospection classique, une prospection pyrotechnique accompagnant les travaux est au minimum nécessaire. Une procédure planifiée, une technique adaptée et une responsabilité qualifiée sont déterminantes.
Pour les activités commerciales concernant les munitions découvertes, le cadre d’autorisation d’entreprise au titre du § 7 SprengG et le certificat de compétence des personnes responsables au titre du § 20 SprengG doivent être pris en compte. Les activités concernées dans chaque cas dépendent de l’étendue des prestations, des circonstances de la découverte et des prescriptions régionales. Le 1. SprengV et l’évaluation des risques du projet complètent ce cadre. La recherche de munitions découvertes est aussi expressément visée au § 1b, alinéa 1, n° 3, point d, du SprengG ; le cadre des responsabilités est clarifié dès la tâche de recherche.
La DGUV Information 201-027 aide à évaluer les risques et à choisir les protections lors des travaux de dépollution pyrotechnique. Les directives Baufachliche Richtlinien Kampfmittelräumung, A-9.4.3, fournissent une base technique systématique pour les propriétés fédérales et peuvent servir de repère méthodologique hors de ce champ. Leur déroulement associe prospection, validation spécialisée, excavation par couches et contrôle visuel complémentaire.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce domaine d’activité. L’investigation technique accompagnant les travaux et l’éventuel traitement ultérieur d’une découverte sont planifiés avec leurs tâches et responsabilités respectives.
Les types d’objets attendus, la méthode de travail, le personnel, l’engin, le périmètre de protection et l’organisation des secours sont coordonnés avant le début.
Le cadre d’entreprise, la personne responsable et la tâche concrète doivent correspondre aux activités prévues.
Les couches d’excavation, voies d’instruction, points d’arrêt, accès, communication et conduites en cas de découverte sont décrits comme des éléments de l’exécution.
La zone traitée, la méthode, les constats, les restrictions et la décision de suite restent rattachés à l’état réel des travaux.
La description des prestations, les éléments fondant les soupçons, l’évaluation des risques, les personnes responsables, l’engin et la voie régionale de signalement sont examinés.
L’ordre convenu des opérations est respecté. Les changements, zones perturbées et anomalies techniques sont évalués avant l’intervention suivante.
Les travaux sont immédiatement arrêtés. L’objet n’est pas touché et est laissé en l’état ; les abords immédiats sont quittés. En Allemagne, la police est prévenue au 110 ; hors d’Allemagne, le dispositif d’urgence local est utilisé. Les mesures supplémentaires sont coordonnées avec les autorités compétentes.
La reconnaissance préalable, le contrôle technique et les procès-verbaux se rapportent au même tronçon d’excavation. La direction des travaux reçoit les informations sur les couches de travail, les emprises réellement contrôlées et les zones ouvertes.

La documentation précise la position, la profondeur, la méthode et les zones réellement contrôlées, plutôt que la seule durée de présence sur place.
Préparer la documentation par tronçon
L’épaisseur des couches, les mouvements des engins et le moment des contrôles sont convenus avant l’exécution et adaptés si les conditions changent.
Coordonner l’accompagnement avec les travaux
La reconnaissance préalable détermine les tronçons prioritaires, les objets attendus et les protections à préparer.
Situer les éléments historiques fondant le risque présumé
Les mesures réduisent la zone à contrôler seulement dans l’excavation ouverte et fournissent des points de rattachement géoréférencés.
Choisir l’investigation technique préalable
Les points de pieux, de soutènement et de forage disposent de leur propre justificatif en profondeur, confronté au déroulement des travaux sur l’emprise.
Examiner séparément les interventions profondes
Les documents montrent les zones traitées, les restrictions et l’étape suivante techniquement fondée pour la direction des travaux et le donneur d’ordre.
Réunir les documents finaux
Selon l’état du projet, l’accompagnement des travaux est complété par un examen des soupçons, une prospection, un contrôle en profondeur, une dépollution d’emprise, une récupération ou une planification approfondie des justificatifs.

Situer la surveillance des terrassements par rapport à la reconnaissance préalable, la prospection, la dépollution et la récupération.
Comparer les prestations
Délimiter spatialement les zones suspectes et les types d’objets attendus avant l’intervention sur le chantier.
Évaluer les soupçons
Évaluer pour le projet les emprises mesurables au préalable par magnétométrie, TDEM ou géoradar.
Choisir les méthodes
Contrôler séparément les pieux, palplanches, ancrages et autres interventions profondes.
Examiner en profondeur
Traiter les zones étendues ou fortement contaminées selon un concept de dépollution distinct.
Clarifier l’objectif de dépollution
Intégrer les objets identifiés ou à traiter concrètement dans le cadre technique et de responsabilités adapté.
Situer la récupération
Préparer la description des prestations, l’évaluation des risques, les procès-verbaux et la documentation finale.
Préciser la documentation
Situer les exigences d’accompagnement selon les travaux publics, le tracé, l’énergie, l’industrie ou les collectivités.
Choisir l’environnement du projetTransmettez un plan, les profondeurs et le déroulement prévu des terrassements. Ajoutez les rapports d’investigation existants et les restrictions connues. FONTANA-EOD peut rapporter le besoin de prospection accompagnant les travaux à cette tâche concrète et préciser les informations manquantes pour la suite de la planification.
La planification et l’état réel du chantier sont réunis avant le tronçon concerné. L’accès, les documents et les responsabilités sont coordonnés. Les écarts déjà connus restent identifiables. Un tronçon modifié est examiné techniquement avant de reprendre des hypothèses antérieures pour les travaux actuels.
La documentation relie la zone traitée à l’état du travail atteint et aux conditions déterminantes. La direction des travaux utilise ces informations pour la coordination suivante. Les parties encore ouvertes restent identifiables sur le plan. Le périmètre des conclusions est transmis avec le résultat.
Si une tranchée est prolongée, une fouille élargie ou une autre profondeur prévue, le changement est comparé aux documents disponibles. La documentation antérieure est conservée. Le besoin spécialisé supplémentaire est rattaché à la nouvelle intervention et coordonné avec les responsables concernés.

Indiquez le site, l’emprise concernée et l’interlocuteur de la direction des travaux. Ajoutez la période prévue et l’état actuel du chantier. La vue régionale aide à s’orienter ; le plan de situation, la profondeur d’intervention et les connaissances disponibles restent déterminants pour la demande spécialisée.

Transmettez les renseignements, rapports spécialisés et exigences du projet avec leur périmètre spatial respectif. Les participants responsables clarifient les questions ouvertes pour le tronçon actuel. Les informations sur d’autres emprises ou mesures antérieures restent identifiées comme telles.
Le rapport et les annexes spatiales sont lus ensemble. Ils décrivent la zone réellement accompagnée et les conditions correspondantes. Pour l’acte de construction suivant, cet état est confronté au plan actuel. Un seul avis final oral ne remplace pas le rattachement de l’emprise, de la profondeur et de l’état du travail.
Approfondir les résultats et les termes employésL’entreprise pyrotechnique documente sa contribution convenue. Les décisions de construction, informations sur les réseaux et exigences d’exploitation proviennent des participants compétents pour ces domaines. L’organisation du projet réunit ces données pour les prochains travaux. Un chantier commun ne modifie pas les tâches et responsabilités distinctes.
Situer le périmètre de prestationLes parties d’emprise inaccessibles et les questions restantes restent identifiables dans les documents. Si l’état du chantier change, l’étendue désormais possible de l’investigation est redéfinie. Les résultats existants restent utilisables dans la mesure où leur rapport spatial et technique aux travaux à venir convient.
Approfondir les résultats et les termes employésInformations techniques
La brochure décrit les situations où un accompagnement pyrotechnique des travaux peut être envisagé, sa coordination avec le chantier et les limites de cette démarche.

Une prospection pyrotechnique accompagnant les travaux peut être envisagée lorsque des terrassements sont réalisés dans une zone suspecte et que le volume réel de l’intervention n’a pas pu être prospecté intégralement ou avec des conclusions suffisantes au préalable. Les bâtiments existants, les réseaux, le béton armé, les remblais, de fortes perturbations, des profondeurs variables ou des emprises devenant accessibles seulement avec l’avancement peuvent en être les motifs. La planification précise les tronçons et couches concernés ainsi que les justificatifs nécessaires.
La tâche est clarifiée avant l’appel d’offres et le démarrage pour intégrer l’ordre des opérations, les protections et l’étendue des contrôles techniques au déroulement des travaux.
Une simple observation visuelle ne constitue pas une prospection pyrotechnique conforme accompagnant les travaux. Il faut un concept défini de travail et de sécurité, une supervision spécialisée qualifiée, des couches d’excavation convenues, des surfaces de contrôle accessibles, des étapes adaptées de prospection ou de dépollution, des points d’arrêt définis et une documentation rattachée aux positions. La combinaison nécessaire dépend des soupçons, du sol, des possibilités de mesure et du procédé de construction.
« Bauaushubüberwachung » est une appellation allemande courante mais techniquement imprécise. Selon la DGUV, une simple observation ne suffit pas. La dépollution pyrotechnique accompagnant les travaux associe un objectif de dépollution défini à une procédure technique définie. La prospection fait partie du contrôle avant enlèvement ; le contrôle visuel la complète.
Avant l’enlèvement de terre, les couches de travail concernées sont prospectées puis validées par un spécialiste. Un contrôle visuel s’ajoute pendant l’excavation. Les fonds, talus ou zones cibles nouvellement accessibles sont à nouveau examinés selon le concept. Les mouvements d’engins, l’accès et les autres corps de métier sont coordonnés pour que les surfaces à contrôler ne soient ni masquées ni modifiées de façon incontrôlée. La couche suivante ne commence qu’ensuite.
Les travaux sont immédiatement arrêtés dans la zone concernée. L’objet n’est pas touché et est laissé en l’état. Le spécialiste responsable et les autorités locales compétentes déterminent la suite selon les circonstances de la découverte et les exigences de protection. La possibilité de poursuivre les travaux voisins est décidée séparément.
Quittez les abords immédiats et, en Allemagne, prévenez la police au 110 ; hors d’Allemagne, utilisez le dispositif d’urgence local. Les autres personnes sont averties sans s’exposer au danger. Les autorités compétentes déterminent la suite ; une demande de projet ne remplace pas le signalement d’une découverte.
Elle décrit les tronçons et profondeurs effectivement accompagnés, le déroulement du travail et des contrôles, les investigations préalables pertinentes, les anomalies, constats, interruptions, zones inaccessibles et la décision de suite qui en découle. Les conclusions s’appliquent à l’état documenté des travaux. En cas d’approfondissement ultérieur ou de modification des plans, il faut vérifier à nouveau si elles couvrent l’intervention prévue.
La superficie, le volume excavé, le nombre et la profondeur des couches, le procédé de construction, les engins, le sol et les eaux souterraines, les réseaux, les objets perturbateurs, les étapes de prospection ou de dépollution nécessaires, le rendement par poste, les autres corps de métier, les protections, les constats, l’étendue de la documentation et les horaires influencent le travail. Un chiffrage solide nécessite donc un plan actuel et des informations sur le déroulement des travaux.
Pour un premier examen, l’intervention prévue dans le sol et les éléments fondant les soupçons doivent être spatialement identifiables. Les informations manquantes sont signalées comme un besoin de planification avant de définir le concept d’exécution.
Transmettez l’adresse du projet, le plan de situation, la parcelle, les limites de fouille ou de tracé, le référentiel altimétrique, la profondeur maximale d’excavation, les tronçons et l’ordre prévu.
Les extensions, les états de démantèlement et les emprises accessibles seulement plus tard devraient déjà être signalés.
L’analyse des photographies aériennes, les courriers administratifs, les découvertes antérieures, les rapports de prospection, les plans d’anomalies et les indications sur les zones déjà traitées sont utiles.
Les différentes versions des plans ou systèmes de coordonnées sont confrontés avant la planification de l’intervention.
Il faut des informations sur la méthode d’excavation, les engins, le rendement par poste, les réseaux, le soutènement, l’épuisement des eaux, le sol, l’accès, les horaires et les corps de métier travaillant en parallèle.
Ces données déterminent les couches de travail, les protections, le personnel nécessaire et l’étendue de la documentation.
Pour définir la prestation, il est important de connaître le rôle de l’accompagnement dans le projet. Il peut s’agir du contrôle d’une fouille non prospectable, de l’accompagnement d’une tranchée par tronçons ou du traitement d’emprises existantes perturbées. Un complément à une investigation préalable ou une réponse spécialisée à des anomalies déjà survenues peut aussi être envisagé. FONTANA-EOD en déduit les documents encore nécessaires et la démarche adaptée.
Fouille, tracé, partie d’emprise, chaînage, niveaux et zones inaccessibles.
Engin, godet, sens d’enlèvement, couches de travail, rendement quotidien et phases.
Réseaux, armatures, fondations, ferraille, eaux souterraines et coordination avec les sites pollués.
Document pour la direction des travaux, l’appel d’offres, le donneur d’ordre, le dossier du projet ou la coordination régionale.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.