Corps de bombe avec une sangle et un gilet de signalisation orange FONTANA-EOD dans un véhicule.
Oliver Fontana - Gérant Jeudi 17 septembre 2026, par Oliver Fontana - Gérant

FONTANA-EOD découvre une bombe aérienne à la gare de Plattling

Le soir du 16 septembre 2026, FONTANA-EOD a découvert une bombe aérienne dans la zone des voies de la gare de Plattling. Elle a été désamorcée l’après-midi suivant par les experts du service de déminage.

De la découverte au désamorçage

Des collaborateurs de FONTANA-EOD ont découvert la bombe aérienne de 250 kilogrammes le 16 septembre, vers 22 heures, lors de travaux dans les emprises ferroviaires. La police fédérale a d’abord fermé l’accès à la gare.

Le lendemain de la découverte par FONTANA-EOD, environ 400 personnes ont dû quitter le secteur concerné. Selon la ville de Plattling, des experts du service de déminage ont désamorcé la bombe sur place le 17 septembre, vers 14:15 heures. Les mesures de fermeture et d’évacuation ont ensuite été levées.

La circulation ferroviaire a été perturbée pendant l’intervention. BR24 a également fait état des transports de substitution.

Communiqué de la ville de Plattling du 17 septembre 2026

Reportage de BR24 sur le désamorçage à Plattling

La police dresse le bilan de l’intervention

Kathrin Hiller, du Polizeipräsidium Niederbayern, résume l’intervention à la gare de Plattling. La vidéo provient du fil d’actualité de la Passauer Neue Presse du 17 septembre 2026.

Source de la vidéo : Passauer Neue Presse

Corps de bombe maintenu par une sangle dans un véhicule ; à côté, un gilet de haute visibilité orange FONTANA-EOD.
Quatre personnes près d’un véhicule sur le site ferroviaire de Plattling.

Une gare comprend de nombreuses zones de travaux différentes

Avant des terrassements dans une gare, FONTANA-EOD a besoin des informations disponibles sur le sous-sol concerné afin de convenir des investigations nécessaires avec le donneur d’ordre. Une tranchée de câbles, un nouveau regard, des travaux sur un quai et une fondation peuvent être très proches tout en nécessitant des investigations différentes.

Pour les maîtres d’ouvrage, la préparation commence donc par les différentes interventions. Où le sol doit-il être remanié ? Jusqu’à quelle profondeur ? Quelles surfaces s’ajoutent pendant les travaux ? L’emprise d’une excavation peut différer de celle de l’ouvrage achevé. Un accès temporaire ou un réseau supplémentaire peut aussi soulever de nouvelles questions s’il nécessite une intervention dans le sol.

Ces informations doivent être réunies dans la demande. Elles montrent quelles zones peuvent être examinées ensemble et lesquelles nécessitent une clarification distincte. La découverte d’une bombe ne signifie pas que toutes les autres gares doivent recevoir la même appréciation. De même, l’élimination d’un engin ne permet aucune conclusion sur l’ensemble des surfaces voisines. Les informations propres à chaque zone de travaux et les interventions qui y sont prévues restent déterminantes.

Contrôle pyrotechnique pour les projets de voies et d’installations ferroviaires

Ce que le plan de situation doit permettre d’identifier

Un plan de situation annoté est souvent plus utile qu’une longue description du projet sans repérage des surfaces. Indiquez les interventions prévues et les profondeurs correspondantes. Pour un tracé, il faut pouvoir distinguer le parcours, les franchissements, les regards et les fouilles de travail. Pour une fondation, la position des différents points et l’emprise nécessaire sont importantes. Le dessin n’a pas à résoudre d’emblée toutes les questions d’exécution, mais son état d’avancement doit être identifiable.

Distinguez l’ouvrage définitif de la phase de chantier. Le plan d’un quai achevé, par exemple, ne représente pas nécessairement tous les terrassements prévus pour le construire. Le contrôle pyrotechnique porte sur l’intervention réelle. Les surfaces supplémentaires nécessaires doivent être indiquées comme telles, plutôt que regroupées sous une désignation générale telle qu’installation de chantier.

Utilisez une désignation de plan sans ambiguïté, avec une date ou un numéro de version. Mentionnez-la dans la demande afin que tous les intervenants se réfèrent au même dessin. Si plusieurs plans sont nécessaires, une courte liste facilite leur identification. Ajoutez les limites connues de l’emprise et les endroits inaccessibles. Les surfaces restant à clarifier peuvent ainsi être repérées tôt. Une investigation ne pourra être comparée correctement à l’exécution des travaux que si son périmètre est documenté de manière compréhensible.

Lire les anciens rapports avant de commander de nouvelles prestations

Une analyse de photographies aériennes, un rapport de détection ou des documents relatifs à d’anciennes opérations de dépollution peuvent déjà exister pour le terrain. Ces documents font partie de la préparation. Ils peuvent répondre à des questions importantes, mais doivent correspondre à la tâche actuelle. Vérifiez d’abord la surface désignée dans le rapport et la présence de tous les plans associés. Une page de garde portant le bon nom de lieu ne suffit pas.

Examinez ensuite la profondeur d’investigation, la démarche appliquée et les restrictions mentionnées. Certaines zones ont-elles été omises ? Quels travaux l’investigation devait-elle préparer ? Le résultat concerne-t-il le secteur où les travaux sont désormais prévus ? Les intervenants compétents doivent clarifier ces questions à partir des documents. Une brève affirmation dans un courriel ne doit pas remplacer le rapport complet.

La version du plan mérite également attention. Si un réseau a été déplacé ou une excavation décalée depuis l’investigation précédente, la nouvelle position doit être comparée à la zone documentée. Conservez donc le rapport et ses annexes ensemble. Les pages ou plans manquants doivent être demandés avant de poursuivre sur cette base. Le travail déjà réalisé peut ainsi être utilisé utilement, sans lui attribuer une portée supérieure au périmètre effectivement étudié.

Rapport de prospection et procès-verbal de dépollution

Distinguer les indices historiques de l’investigation sur place

Les photographies aériennes historiques peuvent renseigner sur les anciennes utilisations et les transformations d’un terrain. Leur analyse aide à comprendre l’histoire de la zone de travaux et à interpréter d’éventuels indices de suspicion. Elle répond toutefois à une autre question qu’une investigation sur place. Une photographie aérienne ne permet pas, à elle seule, de savoir quel objet se trouve aujourd’hui à quelle profondeur.

Une analyse historique peut, par exemple, délimiter une zone suspecte. La nécessité et les modalités de son investigation technique avant une excavation donnée dépendent de la tâche et des conditions sur place. Les résultats de la recherche doivent donc être examinés avec le projet d’intervention lors de la concertation technique. Si des surfaces sont ajoutées par la suite, l’analyse doit aussi les couvrir ou être complétée en conséquence.

Il en va de même des autres études du sous-sol. Un rapport géotechnique, un plan des réseaux et une évaluation pyrotechnique ont chacun un objet distinct. Un rapport existant sur un sujet n’apporte pas de réponse générale aux autres questions. Ces documents peuvent être utiles ensemble lorsque leurs conclusions et leurs limites sont connues. Pour travailler efficacement, il est donc judicieux de les classer par finalité et par périmètre géographique. Cela évite qu’une information soit négligée ou utilisée par erreur comme preuve d’autre chose.

Analyse historique de photographies aériennes

Une description de prestation exige un objectif d’investigation clair

Une demande intitulée contrôle pyrotechnique de la gare laisse de nombreuses questions ouvertes. S’agit-il de préparer une intervention précise ? D’analyser les documents disponibles, de réaliser une investigation sur place ou d’intervenir pendant les terrassements ? Quelles surfaces, profondeurs et phases de travaux sont concernées ? Plus les réponses sont précises, mieux l’offre peut décrire le périmètre réel de la prestation.

La prestation comprend aussi le résultat attendu. La conception nécessite-t-elle une appréciation écrite des informations disponibles ou un rapport sur une investigation réalisée ? À qui les documents seront-ils remis et à quelles fins seront-ils utilisés ? Clarifiez ces points avant la commande. Ils aident à concevoir ensemble les étapes nécessaires et la documentation finale.

Les informations encore manquantes doivent rester visibles dans l’offre. Si l’accès à une partie du site n’est pas encore clarifié, celle-ci ne peut pas être supposée disponible sans restriction. Il en va de même d’un tracé non encore défini ou de profondeurs d’intervention supplémentaires. Une condition explicitement indiquée rend l’offre compréhensible ; une hypothèse implicite peut provoquer des malentendus par la suite.

Comparez donc les offres sur la base d’une même description des tâches. Un écart de prix n’est significatif que lorsque les analyses, investigations et documents compris dans chaque offre sont connus. Demander des précisions sur le périmètre est plus utile que supposer trop vite que des prestations portant le même nom sont automatiquement identiques.

Projet de Plattling : de l’accompagnement des travaux à la dépollution en volume

Sur la voie 20 de la gare de Plattling, FONTANA-EOD a réalisé en septembre et octobre 2026 plusieurs opérations pyrotechniques coordonnées. Le donneur d’ordre était l’ARGE GS Plattling-Obertraubling / H. F. Wiebe. La documentation finale du 24 octobre 2026 décrit les prestations propres à l’entreprise et les emprises traitées.

  • Semaines 38–39 : accompagnement pyrotechnique des travaux, avec investigation par couches et contrôle des déblais. Trois bombes découvertes ont été retirées pendant cette phase.
  • Semaines 40–41 : investigation géoradar de l’emprise de la voie 20. La superposition des signaux limitait la caractérisation fiable des objets individuels.
  • Semaine 42 : dépollution en volume du périmètre cartographié à cet effet et traitement des anomalies relevées. Le fond d’excavation a été contrôlé à l’aide de sondes actives et passives.
  • Semaine 43 : contre-vérification visuelle et technique des déblais extraits. Selon la documentation finale, aucun autre engin de guerre n’a été constaté lors de cette opération.

La forte contamination a conduit à adapter la démarche initialement prévue d’accompagnement des travaux. L’exemple associe les prestations suivantes : suivi spécialisé des travaux d’excavation, géoradar et dépollution de surface et en volume. Il décrit ce projet précis, et non un déroulement standard transposable à tous les cas.

Interruptions des circulations : planifier l’ensemble du déroulement

Pour les travaux sur les installations ferroviaires, un créneau restreint peut déterminer le déroulement. Pour le contrôle pyrotechnique, il faut donc savoir tôt quelle surface sera accessible à quel moment et dans quelles conditions les travaux y seront autorisés. Les conditions d’accès liées à l’exploitation et les mesures de protection doivent être clarifiées avec les responsables compétents. Commander une investigation pyrotechnique ne remplace pas cette concertation.

Planifiez aussi les étapes qui précèdent et suivent l’intervention sur place. Les documents préparatoires doivent être disponibles à temps ; une investigation peut être suivie de l’analyse, du rapport et d’autres décisions. Demandez donc précisément quels résultats doivent être disponibles et à quelle date. Une campagne de mesure et la remise d’un rapport exploitable sont deux étapes distinctes du calendrier.

Indiquez les dépendances connues : un secteur doit-il d’abord être dépollué ou rendu accessible ? D’autres entreprises travaillent-elles simultanément dans la même zone ? Certaines surfaces ne seront-elles disponibles qu’à une phase ultérieure ? Ces informations permettent d’établir un ordre compréhensible. Les zones inaccessibles restent à traiter et ne doivent pas être considérées comme achevées dans la suite du projet.

Un interlocuteur est également nécessaire pour les éventuelles clarifications supplémentaires. Une découverte précise peut entraîner des mesures relevant des autorités compétentes. Leur déroulement ne peut être fixé à l’avance par un engagement général sur les délais. Un bon planning rend ces dépendances visibles, sans promettre une exécution sans perturbations.

Ce qu’il faut revérifier en cas de modification du projet

Lorsque le projet de construction change, la comparaison avec les résultats d’investigation disponibles ne doit pas être faite accessoirement. Placez l’ancienne et la nouvelle version du plan côte à côte : où l’intervention change-t-elle ? Les travaux seront-ils plus profonds ? Une surface s’ajoute-t-elle ? Un secteur est-il supprimé ? Ces informations permettent aux intervenants compétents de déterminer quelles parties de la base antérieure restent adaptées et où des clarifications supplémentaires sont nécessaires.

Le déplacement d’un tracé en est un exemple parlant. Le nouveau parcours peut être proche de l’ancien tout en se situant hors du périmètre d’investigation documenté. À l’inverse, une modification sur un secteur ne rend pas nécessairement inutilisables tous les autres rattachements. C’est la comparaison concrète qui compte, et non le simple constat qu’il s’agit toujours du même projet global.

Consignez la version du plan applicable à la prochaine exécution. Si une autre entreprise reprend les travaux, elle a besoin du rapport de résultats, mais aussi des annexes associées et des restrictions connues. Un résumé oral peut faciliter la présentation, sans remplacer les documents. Les exécutants peuvent ainsi comprendre quelle conclusion concerne quelle zone et quelle question reste ouverte.

Décrire précisément la surveillance des terrassements

Si une surveillance des terrassements est prévue, son périmètre doit être défini avant le début des travaux. Quels secteurs et quelles étapes sont couverts ? À quelles périodes la prestation est-elle nécessaire ? Qui coordonne les travaux de l’entreprise exécutante avec l’accompagnement spécialisé ? Le terme seul ne répond pas à ces questions.

Les informations sur l’excavation prévue et le déroulement des travaux sont utiles pour la demande. Indiquez également les prestations déjà réalisées et les documents correspondants. Une surveillance des terrassements n’est pas automatiquement équivalente à n’importe quelle investigation antérieure. La combinaison nécessaire et adaptée doit être définie pour le projet.

Pendant l’exécution, les modifications doivent être communiquées aux interlocuteurs compétents. Le traitement d’une autre zone ou un changement de mode opératoire peut affecter le périmètre convenu. La documentation fait aussi partie de la concertation : quelles étapes sont consignées, à qui les documents sont-ils remis et comment les zones restant à traiter sont-elles désignées ? Les réponses doivent refléter le déroulement réel. Elles évitent d’attendre d’une prestation ce qui n’a pas été décrit ainsi dans la commande. Les détails techniques et la conduite à tenir en présence d’anomalies doivent être définis pour le projet avec les spécialistes responsables.

suivi spécialisé des travaux d’excavation

Rapport et limites d’intervention dans le projet de Plattling

Dans le rapport de Plattling, les trois points de découverte de bombes de la phase de septembre et les 294 anomalies GPR sont répertoriés dans des séries de numéros distinctes. Les limites d’intervention, les représentations des mesures, les opérations de dépollution effectivement réalisées et les contrôles finaux remplissent chacun une fonction propre dans la documentation.

La profondeur d’analyse géoradar jusqu’à 0,80 m doit être distinguée de l’excavation locale jusqu’à 2,50 m dans les secteurs désignés G1/G2. Aucun de ces chiffres ne constitue une profondeur générale de validation pour l’ensemble de la gare. La déclaration de l’entreprise spécialisée concerne l’emprise documentée de la voie 20 et les déblais contre-vérifiés ; les autres voies et les surfaces situées hors des limites d’intervention sont exclues.

Pour la remise des documents, le texte des résultats, le plan annexe et le périmètre des prestations doivent correspondre. Les pages Rapport de prospection et procès-verbal de dépollution ainsi que Portée d’une validation après contrôle pyrotechnique expliquent cette correspondance. D’autres informations régionales figurent à la rubrique Détection d’engins de guerre en Niederbayern; la prestation GPR correspondante figure dans la liste de références Plattling, voie 20 .

Ouvrir l’extrait du rapport de Plattling avec plan de situation expurgé (PDF, 10 pages)

Les différentes phases de travail font appel aux méthodes suivantes : accompagnement des terrassements par un spécialiste des engins explosifs de guerre, géoradar, dépollution en volume et retrait ciblé d’un objet en un point donné. Dans le rapport, chaque méthode est rattachée aux zones effectivement traitées.

Le plan de situation expurgé de l’exemple de documentation montre les limites d’intervention de l’accompagnement des travaux et de la dépollution en volume, repérées différemment.

Découverte, sécurisation et désamorçage sont des tâches distinctes

À Plattling, l’équipe de FONTANA-EOD a découvert la bombe aérienne. La police fédérale a d’abord fermé l’accès à la gare ; le communiqué municipal mentionne les experts du service de déminage pour le désamorçage du lendemain.

Pour les projets de construction, les interlocuteurs et les circuits d’information doivent donc être connus avant le début des travaux. Qui reçoit un signalement ? Qui informe la direction des travaux ? Quels services compétents faut-il associer ? Ces questions d’organisation peuvent être préparées. L’évaluation d’un objet précis et les décisions sur le lieu de découverte restent du ressort des spécialistes et services compétents.

Vous avez trouvé un objet suspect ?

Si vous découvrez un objet susceptible d’être une munition, ne le touchez pas et ne le déplacez pas. Quittez les abords immédiats, avertissez les autres sans vous mettre en danger et, en Allemagne, prévenez sans délai la police au 110. Ne vous approchez pas de l’objet pour le photographier ou l’examiner vous-même.

Une demande ordinaire concernant un projet ne remplace pas le signalement immédiat de la découverte. Attendez les instructions des services compétents. L’évaluation et les mesures sur le lieu de découverte relèvent des spécialistes.

Consignes officielles en cas de découverte de munitions

Aide immédiate en cas de découverte d’un engin de guerre

Questions fréquentes sur le contrôle pyrotechnique des projets ferroviaires

Un résultat d’investigation s’applique-t-il à l’ensemble de la gare ?

Seul le périmètre documenté fait foi. Un rapport portant sur un secteur délimité ne peut pas être étendu à d’autres zones au seul motif qu’elles portent la même désignation foncière. Comparez donc la surface, la profondeur et les interventions prévues avec les documents. Les restrictions indiquées et les zones non étudiées doivent toujours être prises en compte.

Que faut-il vérifier lorsqu’un nouveau tracé longe une zone déjà étudiée ?

Il faut déterminer si la nouvelle intervention se situe dans le périmètre d’investigation documenté. La proximité géographique ne constitue pas une preuve suffisante. Représentez le nouveau tracé et les profondeurs prévues, puis faites-les comparer aux résultats disponibles. Cette comparaison permet de déterminer les questions qui restent à clarifier.

Dois-je choisir moi-même une méthode pour ma demande ?

Non. Décrivez d’abord le projet, les interventions et les informations disponibles. Les intervenants compétents pourront ensuite discuter de la démarche. Si une méthode est déjà prévue, il convient néanmoins de vérifier si ses conditions d’emploi correspondent à l’emprise des travaux et à la conclusion recherchée.

Quels éléments doivent être disponibles avant une interruption des circulations ?

Les surfaces concernées, les conditions d’accès et les travaux prévus doivent être connus. Cela comprend les documents disponibles et les interlocuteurs désignés d’un commun accord. Précisez également quand les résultats seront nécessaires pour les étapes suivantes. La date de l’investigation sur place n’est qu’un élément du déroulement global.

Le contrôle pyrotechnique remplace-t-il l’autorisation d’accès à une installation ferroviaire ?

Non. Les questions pyrotechniques et les conditions d’accès liées à l’exploitation relèvent de tâches distinctes. Les conditions nécessaires aux travaux doivent être clarifiées avec les responsables compétents. Le fait de commander une investigation ne confère aucune autorisation générale d’accès aux installations ferroviaires.

Une photo peut-elle suffire à évaluer une découverte en toute sécurité ?

Ne vous fiez pas à votre propre interprétation d’une photo. Ne touchez pas et ne déplacez pas un objet suspect ; ne vous en approchez pas pour le photographier. Signalez la découverte à la police. L’évaluation et les suites à donner relèvent des spécialistes compétents.

Géoradar à Plattling : maillage de mesure, observations et limites

Pour l’investigation géoradar, FONTANA-EOD a utilisé le système IDS Opera Duo à 250 et 700 MHz. La surface de mesure documentée était d’environ 1.432 m² ; l’espacement des profils était de 0,50 m et celui des points de mesure de 0,04 m. Le rapport indique une profondeur d’analyse jusqu’à 0,80 m.

294 anomalies et des signatures de perturbation étendues ont été relevées. Ce nombre désigne des particularités des mesures, et non un nombre d’engins de guerre identifiés. Ici, la superposition des signaux ne permettait ni une caractérisation fiable des objets ni une validation après contrôle pyrotechnique sur la seule base de l’analyse GPR. La dépollution ultérieure et les contrôles finaux constituaient des étapes distinctes.

Les quatre radargrammes originaux et quatre vues spatiales des données de mesure montrent différentes représentations du même exemple de projet. Les indications d’axes et de référence des images de profils radar disponibles ne sont pas toutes entièrement lisibles. Ces illustrations seules ne permettent donc pas de déduire de manière fiable des indications supplémentaires de profondeur, de taille ou de matériau.

Exemple de mesure

Radargrammes et données de mesure 3D de Plattling

Deux illustrations originales du projet de Plattling montrent comment lire les signaux radar et les représentations spatiales des données de mesure. L’explication relie les caractéristiques visibles aux indications du rapport final.

Radargramme 2 : structures du signal dans le profil de mesure

Le radargramme présente des motifs clairs et sombres du signal radar enregistré. Des tracés courbes sont visibles dans la partie gauche de l’image ; la représentation comporte également des repères ponctuels noirs. Leur attribution sans ambiguïté nécessite les informations de mesure et d’analyse du profil concerné.

Dans le projet de Plattling, la superposition des signaux limitait la caractérisation fiable des objets. Le rapport documente donc, outre l’investigation géoradar, d’autres étapes de dépollution et de contrôle. Une signature radar particulière ne constitue pas, à elle seule, un engin de guerre identifié.

Voir l’illustration originale

Vue spatiale 4 : données de mesure dans les emprises ferroviaires

La vue spatiale associe la représentation des données de mesure à une photographie aérienne des emprises ferroviaires. Les points clairs et les structures ponctuelles montrent la disposition des données représentées selon l’angle de vue choisi. Il ne s’agit pas de photographies d’engins de guerre souterrains.

Une évaluation technique des profondeurs et des positions nécessite les axes, les systèmes de référence et les données d’analyse correspondants. Les zones traitées et les limites des prestations ultérieures sont documentées séparément dans le rapport.

Voir l’illustration originale

Bien interpréter les représentations des mesures

Radargramme
Les structures claires et sombres représentent le signal radar enregistré. Les tracés courbes sont des caractéristiques de mesure ; ils ne prouvent, à eux seuls, ni le type d’objet ni sa dangerosité.
Vue spatiale des mesures
La vue montre la disposition spatiale des données de mesure représentées dans les emprises ferroviaires. Les points ne sont pas des photographies d’objets souterrains.
Profondeur et périmètre de validité
Pour Plattling, le rapport indique une profondeur d’analyse géoradar de 0,80 mètre. Cette indication concerne ce projet, et non la portée générale de la méthode.
Résultat et étapes suivantes
Les 294 particularités documentées ne doivent pas être assimilées à 294 engins de guerre. La superposition des signaux limitait la caractérisation des objets ; les étapes supplémentaires de dépollution et de contrôle doivent être considérées séparément.

À propos de l’auteur de l’article : Oliver Fontana – Direction de l’entreprise et direction de projet.

Exemples de mesures du projet

Radargrammes et vues spatiales des données GPR

Les graphiques originaux présentent des profils radar et des données de mesure spatiales traitées. Les couleurs, les perspectives et les formes des signaux ne remplacent pas une identification spécialisée des objets. Les limites techniques et les paramètres de mesure figurent dans l’exemple de mesure de Plattling.

Radargramme 2 de l’investigation géoradar de Plattling, voie 20, avec structures de signal claires et sombres et repères ponctuels.

Radargramme 2

Radargramme 2 de Plattling, voie 20. Les niveaux de gris indiquent des différences dans le signal radar ; sans axes lisibles ni référence au profil, l’illustration ne permet pas de déterminer seule une profondeur ou un objet.

Représentation originale issue de la documentation finale de Plattling, voie 20. Ouvrir l’illustration en taille originale

Vue spatiale des données GPR 4 dans les emprises ferroviaires de Plattling, avec une photographie aérienne en fond et des points de mesure clairs.

Vue spatiale des données de mesure 4

Vue spatiale des données de mesure 4 de Plattling, voie 20. La photographie aérienne et les données de mesure servent à s’orienter ; la représentation ponctuelle et la hauteur en perspective ne constituent pas une preuve autonome de présence d’engins de guerre ou de profondeur.

Représentation originale issue de la documentation finale de Plattling, voie 20. Ouvrir l’illustration en taille originale

Planifier ensemble les accès de travail et la surface à étudier

La surface à étudier doit être accessible avec le matériel prévu. Entre le bord du quai, les équipements, les stocks de matériaux et un chantier en activité, l’espace disponible peut être plus restreint que ne le suggère le plan de situation. Les limites du futur ouvrage ne sont donc pas seules déterminantes : les accès et les emprises réellement disponibles comptent aussi. Des travaux préparatoires dans le sol, lorsqu’ils concernent eux-mêmes une zone non clarifiée, ne doivent pas être supposés de simples travaux auxiliaires.

L’installation de chantier peut évoluer au fil des phases de travaux. Si un secteur auparavant accessible est occupé par des matériaux ou bloqué par d’autres travaux, l’investigation prévue peut ne plus y être réalisable comme prévu. À l’inverse, certaines zones peuvent devenir accessibles pour la première fois après une déconstruction. Ces changements comptent autant pour le calendrier que le créneau lié à l’exploitation ferroviaire. L’investigation et l’exécution des travaux nécessitent une base spatiale commune.

Lorsque les travaux comportent plusieurs phases, une représentation distincte est utile : quelle zone sera accessible ensuite, quelle intervention y est prévue et quelles informations sont disponibles à son sujet ? C’est particulièrement utile pour les tranchées de réseaux et les fondations ponctuelles. Un secteur peut être entièrement préparé alors que des documents manquent encore pour un autre. Ces différences doivent rester visibles dans la commande et dans les résultats afin de pouvoir exploiter les créneaux disponibles de manière ciblée.

Parler de votre projet avec FONTANA-EOD

Vous prévoyez des terrassements dans les emprises ferroviaires, sur un quai ou le long d’un tracé ? Envoyez à FONTANA-EOD un plan de situation, les interventions et profondeurs prévues ainsi que votre calendrier. Joignez les documents pyrotechniques disponibles et indiquez les points non résolus. Nous pourrons ainsi discuter avec vous de la tâche concrète et du périmètre des prestations nécessaires.

Des informations sur les accès, les créneaux disponibles et les interlocuteurs du projet sont également utiles. Vous n’avez pas besoin d’un concept d’investigation achevé pour la première demande. L’essentiel est de nous permettre de comprendre ce qui doit être construit et quelles informations sont déjà disponibles.

Données pour l’offre et documents du projet

Demande de projet pour des travaux ferroviaires et de tracé

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Géoradar sur une emprise de chantier
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Faire évaluer votre projet

La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.

FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.