Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Pour la construction de tunnels, nous examinons les portails, fouilles, parois, pieux et tirants avec leurs surfaces et profondeurs respectives. FONTANA-EOD planifie les investigations adaptées selon la géométrie de l’ouvrage, la profondeur d’intervention et les accès pendant chaque phase du chantier. Envoyez les plans d’ouvrages et de soutènements, listes de profondeurs et le déroulement du chantier pour définir les prestations et justificatifs nécessaires avant chaque intervention dans le sol.
Distinguer portail, rampe et fouille.
Associer les parois, pieux et tirants.
Documenter les excavations et les remises.
Avant de construire un tunnel ou un passage inférieur, on clarifie les investigations pyrotechniques nécessaires pour les portails, rampes, fouilles, puits et éléments profonds. Les indices de suspicion disponibles, la géométrie prévue de l’ouvrage et la profondeur d’intervention constituent la base. Les soutènements, pieux et tirants sont examinés avec leur espace de travail ; l’existant et la configuration du chantier déterminent les possibilités d’investigation. Le justificatif doit permettre d’identifier quel élément a été examiné, à quelle position et à quelle profondeur, ainsi que les secteurs restant non clarifiés.
Les prestations pour « Backnang – B 14 travaux routiers, succession de tunnels – BA 1.2+2.1, projet 2637091, Peter Gross Backnang / Allemagne · district de Stuttgart » comprenaient la magnétométrie en forage.
Période de prestation : 2026-07
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeur
Voir les informations du projet · Investigations en profondeur et en forage · Région : district de Stuttgart
Période de prestation : 2026-04
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeurProspection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Voir les informations du projet · Investigations en profondeur et en forage
Voir les informations du projet · Géoradar et limites des conclusions
Les projets de tunnels et de passages inférieurs comprennent des zones étendues devant les ouvrages, des éléments profonds et des fouilles accessibles seulement par étapes. Ces secteurs sont planifiés séparément.

Les zones de portails associent des espaces proches de la surface à des rampes, soutènements, ouvrages de drainage et fondations profondes. L’accessibilité et les perturbations techniques évoluent avec l’avancement du chantier.
Le contrôle de surface, les points profonds et les couches d’excavation ultérieures sont planifiés comme des tâches distinctes mais reliées dans l’espace.
Les abords des portails comprennent souvent les installations de chantier, déplacements de réseaux et surfaces de circulation temporaires. Les besoins d’investigation sont également clarifiés pour les interventions dans le sol de ces secteurs.
Contrôler les zones de portails et leurs abords
La méthode en taupe, la construction à ciel ouvert et les fouilles à plusieurs étapes créent de grandes surfaces, des fonds profonds et des configurations de travail variables.
La reconnaissance préalable, le contrôle des soutènements et l’accompagnement des excavations par couches sont adaptés à la géométrie réelle de la fouille.
Pour les fouilles ouvertes, on définit quels fonds sont déjà accessibles au préalable et quelles étapes de contrôle ne peuvent suivre qu’après l’excavation ou la réalisation de la dalle de couverture correspondante.
Planifier l’ordre des fouilles et des excavations
Les passages inférieurs routiers, ferroviaires et piétons associent rampes, parois d’auge, drainage, traversées et conditions souvent exiguës dans l’existant.
Chaque élément reçoit son propre repérage en surface et en profondeur ; les états de démolition et déplacements de circulation sont positionnés dans le calendrier.
Les ouvrages en auge reçoivent un état de suivi longitudinal et transversal, afin que les rampes, parois, drainage et chaussées ultérieures ne disparaissent pas dans une conclusion générale sur la fouille.
Évaluer techniquement le passage inférieur
Les axes de parois et de pieux profonds sollicitent des volumes linéaires ou ponctuels qui ne sont pas automatiquement couverts par une mesure de surface proche du terrain.
L’axe, la profondeur d’encastrement, le maillage des pieux et la méthode de réalisation servent à vérifier quelle investigation couvre l’intervention prévue.
Pour les parois et pieux, les forages de travail, murettes-guides et éventuels points de remplacement sont également pris en compte lorsqu’ils constituent des interventions distinctes dans le sous-sol.
Contrôler les parois profondes et les pieux
Les ancrages arrière, micropieux et clous de sol suivent des trajectoires inclinées depuis la fouille vers les secteurs latéraux du sous-sol.
Le point de départ, la direction, l’inclinaison et la longueur sont examinés en trois dimensions ; des points de mesure verticaux ne suffisent que si leur couverture est démontrée.
Les faisceaux de tirants peuvent s’étendre latéralement au-delà de la fouille. Les limites de propriété, fondations existantes et réseaux sont donc intégrés au contrôle spatial.
Évaluer les volumes profonds inclinés
Les puits de départ, bâtiments techniques, issues de secours, installations de ventilation et stations de pompage créent des fouilles et points profonds supplémentaires hors de l’axe du tunnel.
Pour ces secteurs, l’élément, la phase du chantier et les investigations nécessaires sont suivis séparément dans le plan du projet.
Les ouvrages techniques et de secours sont suivis comme des parties distinctes du projet, même lorsque leur réalisation est séparée dans le temps de celle du tunnel principal.
Organiser les ouvrages annexes et les justificatifsLa géométrie du contrôle et l’accessibilité évoluent avec la méthode de construction et la phase du chantier. L’état des interventions reste donc lié à la version des plans et à la configuration du chantier.
L’axe du tunnel, les portails, rampes, puits et sections à ciel ouvert sont comparés sur le plan aux zones de suspicion historique et aux usages existants.
Les variantes peuvent ainsi également être évaluées selon les besoins supplémentaires de contrôle, d’accès et de phasage.
L’évaluation précoce du corridor indique quels emplacements de portails ou sections à ciel ouvert nécessitent un accès supplémentaire, un déplacement ou un contrôle préalable en profondeur.
Évaluer historiquement le corridor des variantesLes forages, sondages, piézomètres et prélèvements constituent eux-mêmes des interventions dans le sol et nécessitent leur propre référence de contrôle.
La préparation pyrotechnique est coordonnée avec le programme de reconnaissance géotechnique et la liste des points de forage.
Les reconnaissances géotechniques ne sont exécutées qu’aux points dont l’état de contrôle pyrotechnique correspond à la profondeur de forage et à la méthode de travail prévues.
Préparer les points de reconnaissance géotechnique et de forageLes fouilles, parois, pieux, tirants, dalles de couverture et structures temporaires sont rapportés au corridor suspecté.
Les géométries encore indéterminées restent identifiées jusqu’à ce qu’elles soient suffisamment définies pour l’appel d’offres et les travaux de terrain.
Le concept de soutènement est actualisé dès que les axes de parois, pieux ou tirants sont modifiés ; les résultats de contrôle antérieurs ne s’appliquent pas automatiquement aux nouvelles géométries.
Examiner la conception des soutènements et de l’ouvrageLes surfaces, profondeurs, configurations du chantier, méthodes, qualifications et justificatifs attendus sont décrits sans ambiguïté.
Les postes conditionnels reçoivent un critère technique de déclenchement et une base documentée de réception.
Le bordereau des prestations distingue les travaux de terrain, le traitement des données, les étapes d’accompagnement des travaux et le traitement éventuel des constatations en postes clairement vérifiables.
Planifier le descriptif des prestations et les justificatifsLa démolition de l’existant, le déplacement des réseaux, l’organisation de la circulation, la gestion des eaux et les accès sont coordonnés avec l’ordre de détection.
Pour les secteurs accessibles seulement après démolition, l’étape de contrôle ultérieure est définie. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont planifiées dès avant les interventions dans le sol liées à la dépose des revêtements, à la démolition ou à la création d’accès.
Avant la démolition ou le déplacement de la circulation, on confirme quelles surfaces sont réellement préparées et accessibles pour la prochaine phase de mesure ou d’excavation.
Coordonner les échéances de démolition et de contrôleLes couches d’excavation, fonds, sections de portails et ouvrages annexes sont documentés selon l’avancement et remis aux corps de métier suivants.
Les nouveaux points ou profondeurs modifiées sont vérifiés avant exécution au regard de l’état existant des contrôles.
Les remises partielles sont liées à des jalons de construction, par exemple la réalisation des parois, le premier fond d’excavation, un niveau d’ancrage ou le début des fondations.
Documenter la configuration du chantier et les remises partiellesChaque partie de l’ouvrage nécessite une prestation couvrant sa géométrie réelle de surface, de point ou d’axe.
Les surfaces libres des portails et rampes peuvent être examinées par une méthode de surface adaptée si le sol et l’environnement de perturbations le permettent.
La couverture des mesures et les limites techniques sont rapportées à la fouille ultérieure et à la largeur de travail.
Devant le portail, la surface de mesure est délimitée selon l’espace de travail ultérieur ; aucune conclusion n’est accordée aux surfaces voisines sans lien propre avec le projet.
Contrôler la surface devant le portailLes armatures, fondations, réseaux, chaussées et voies existantes peuvent fortement superposer leurs effets aux données géophysiques.
Les zones mesurables sont distinguées des secteurs qui ne peuvent être traités qu’après démolition ou pendant l’excavation.
Sous les ouvrages existants, la planification technique peut définir dès avant démolition quel complément sera nécessaire une fois le secteur mis au jour.
Intégrer les secteurs restants au déroulement du chantierPour les parois moulées, palplanches, pieux forés et micropieux, on vérifie si le volume profond nécessaire a déjà été suffisamment examiné et quelle méthode complémentaire peut être requise.
L’axe, le maillage, la profondeur d’encastrement et la méthode de réalisation déterminent la géométrie du contrôle.
Pour les axes de parois profondes, les espacements de points ou de forages sont déduits de l’objet cible, de la profondeur, du système de mesure et de la géométrie des éléments, et non d’une valeur standard générale.
Contrôler les axes profonds des parois et pieuxAvec la profondeur, les tirants et clous s’éloignent du point de départ en surface et peuvent atteindre des propriétés ou secteurs existants latéraux.
La couverture spatiale est planifiée et documentée en trois dimensions.
Les tirants inclinés sont examinés selon leur trajectoire réelle et le volume latéral pouvant être couvert, afin que la conclusion ne s’arrête pas au point de départ.
Contrôler spatialement les faisceaux de tirantsL’excavation par sections crée de nouveaux fonds et accès qui n’étaient pas entièrement accessibles au préalable.
Lors d’une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux, chaque couche est examinée techniquement avant son retrait ; la personne responsable décide de la suite. Le contrôle visuel pendant le retrait complète cette détection.
Chaque couche d’excavation reçoit une limite claire, un état initial documenté et une décision avant de travailler à la profondeur suivante.
Définir techniquement les couches d’excavationLes anomalies de mesure, objets techniques perturbateurs et découvertes effectives sont traités séparément selon la localisation, l’élément et la phase du chantier.
Une anomalie de mesure fait l’objet d’une interprétation technique. En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, les travaux sont immédiatement arrêtés et les services compétents sont prévenus sans délai.
En cas de constatation, la section de fouille, l’état du soutènement et les effets possibles sur les travaux voisins sont intégrés à la communication.
Préciser le traitement des observations et la remiseLa documentation relie la géométrie de l’ouvrage, la version des plans, les méthodes, résultats et secteurs non clarifiés. Elle doit pouvoir être actualisée au fil des phases d’excavation et de fondations spéciales.
L’axe du tunnel, le portail, la rampe, la fouille, le puits et l’ouvrage annexe constituent la référence spatiale.
Les numéros d’éléments et le chaînage restent sans ambiguïté au fil des révisions des plans.
La documentation spatiale comprend des références altimétriques et de profondeur, car les sections de construction de tunnel ne peuvent pas être décrites uniquement par leur position en plan.
L’analyse historique, les informations des autorités, plans de l’existant et découvertes antérieures sont documentés avec leur périmètre de validité.
Les données de base non clarifiées ou contradictoires font l’objet d’une tâche de clarification distincte.
Les données historiques sont analysées par portail, section à ciel ouvert et ouvrage annexe, au lieu d’être transposées sans distinction à tout l’axe du tunnel.
Le système de mesure, le maillage, la géométrie des forages, la surface du terrain, les ouvrages existants et les sources de perturbations sont décrits pour chaque section.
On peut ainsi comprendre pourquoi les méthodes ont été changées ou complétées.
Les indications de méthode et de configuration du chantier précisent si la mesure a été réalisée avant démolition, après mise au jour ou depuis un fond de fouille déterminé.
Les pieux, parois, tirants, puits et anomalies reçoivent des identifiants uniques.
L’état et la mesure de suivi sont conservés de manière cohérente dans le plan, le procès-verbal de terrain et le rapport.
Les listes de points et d’axes contiennent la géométrie prévue et la géométrie réelle, afin que les déplacements ou forages interrompus puissent être suivis techniquement.
Les zones situées sous les ouvrages existants, derrière les soutènements ou dans les couches d’excavation ultérieures sont cartographiées.
Elles ne sont pas incluses dans une conclusion plus étendue avant la réalisation de l’étape de contrôle prévue.
Les zones inaccessibles sont désignées selon la configuration du chantier dans laquelle elles devraient devenir accessibles et devoir être contrôlées de nouveau.
Le rapport décrit quel secteur a été traité, par quelle méthode et jusqu’à quelle profondeur.
La direction des travaux et les équipes de fondations spéciales identifient ainsi l’espace de travail utilisable et celui restant non clarifié.
La conclusion précise explicitement l’élément, le volume profond et les restrictions restantes pour la prochaine étape de fondations spéciales.
Un projet de tunnel produit de nombreuses données de points, d’axes et de fouilles. Le dossier de projet associe les données de mesure, rapports et tâches ouvertes aux éléments et phases du chantier.
Les données historiques, plans de tunnel et de fouilles, concepts de soutènement et révisions sont suivis sans ambiguïté.
Chaque évaluation reste associée à la version des plans sur laquelle elle repose.
Le registre des plans relie les plans d’ouvrages, de soutènements, d’excavation et de phases de circulation, car chacun de ces états peut modifier l’accessibilité du sous-sol.
Les portails, parois, pieux, tirants, puits et ouvrages annexes reçoivent une logique uniforme d’identification.
Ces identifiants sont utilisés de manière cohérente dans les données de mesure, photos et remises.
Les identifiants d’éléments sont repris jusque dans les procès-verbaux de forage, rapports journaliers et signalements de constatations, afin d’éviter une désignation parallèle distincte.
Les données brutes, lignes, éventuels procès-verbaux de forage, profondeurs contrôlées et interprétations sont classés par section et par méthode. Après des travaux effectifs de mise au jour ou de dépollution pyrotechnique, les procès-verbaux de constatation et de dépollution correspondants sont ajoutés.
Les données originales et les versions de traitement sont archivées séparément.
Les ensembles de données reçoivent une référence altimétrique et une indication de l’état de la méthode, afin de distinguer sans ambiguïté les mesures profondes des investigations proches de la surface.
Les anomalies, mises au jour et constatations effectives sont associées à l’élément, à la localisation et à la phase du chantier.
Les points ouverts restent visibles jusqu’à la décision de suivi documentée.
Le registre des constatations documente ensemble l’état de mise au jour, la position du soutènement ou du fond d’excavation et la décision de suivi concernée.
La reconnaissance préalable, la démolition, les soutènements, couches d’excavation, fondations et remises partielles sont représentés de manière actualisable.
La direction des travaux identifie ainsi l’espace de travail contrôlé à chaque étape.
La synthèse des phases du chantier indique quels secteurs sont seulement prévus, déjà examinés, actuellement non clarifiés ou achevés après une mesure complémentaire.
Les rapports, plans, listes de points, restrictions et justificatifs des échanges sont remis de manière structurée.
Les modifications ultérieures peuvent être vérifiées de façon ciblée par rapport au périmètre déjà traité.
En cas de changement de lot ou de titulaire, les documents sont transmis avec leur périmètre de validité et les tâches restant ouvertes.
Le déroulement est adapté à la méthode de construction, à l’ordre de démolition et aux fondations spéciales. Avant chaque section de chantier, l’investigation, l’interprétation et la remise des résultats sont planifiées.
L’axe du tunnel, les portails, rampes, fouilles, puits, méthodes de construction et la conclusion attendue sont décrits sans ambiguïté.
Les sources historiques, plans de l’existant, données géotechniques, réseaux et documents pyrotechniques antérieurs sont réunis dans un même repérage spatial.
Les abords, parois, pieux, tirants, puits, fonds d’excavation et ouvrages annexes reçoivent leurs propres géométries de contrôle.
La mesure de surface, la détection en profondeur et la détection pyrotechnique en accompagnement des travaux sont examinées quant à leur adéquation à l’intervention concernée, puis planifiées selon les phases du chantier.
Les axes, points, espaces de travail, accès des engins, zones de protection et circuits de communication sont coordonnés.
Les mesures, contrôles en profondeur nécessaires et étapes d’excavation par couches suivent la géométrie convenue. Les méthodes et la couverture réelle des mesures sont documentées ; les écarts font l’objet d’une décision de suivi.
La cohérence des mesures, éléments intégrés connus, anomalies et restrictions est vérifiée par rapport à l’élément et à l’intervention.
Le rapport, les plans, l’état des points et les mesures restant à réaliser sont préparés pour la direction des travaux et les équipes de fondations spéciales.
La construction de tunnels associe de vastes zones de portails, des parois profondes, fondations ponctuelles et tirants inclinés. Une surface générale de fouille ne suffit donc pas à définir les prestations.
Pour les parois, pieux, tirants et puits, la position, la direction, la profondeur et la méthode de réalisation sont nécessaires. Les investigations préalables de surface restent limitées au volume techniquement couvert.
L’existant, les armatures, réseaux et eaux souterraines influencent les accès, méthodes de mesure et l’organisation des excavations. Ces conditions sont prises en compte dès la préparation du travail.
En cas de modification des plans, les nouveaux axes et points sont vérifiés par rapport à l’état existant des interventions. Les résultats antérieurs ne restent utilisables que là où la géométrie des parois, pieux, tirants ou fouilles demeure entièrement dans le volume de contrôle documenté.
L’axe, le chaînage, la largeur du portail, le tracé des rampes et la limite de fouille déterminent l’emprise du projet en surface.
Les espaces de travail et de démolition sont également pris en compte.
Les géométries des portails sont associées aux talus de fouille, déplacements de réseaux et surfaces de circulation temporaires lorsque ceux-ci interviennent dans un sol non encore contrôlé.
L’axe de la paroi, l’espacement des panneaux ou des palplanches, la profondeur d’encastrement et la méthode de réalisation définissent le volume profond linéaire.
Les modifications d’axes sont réévaluées avant exécution.
Pour les parois moulées, les murettes-guides et plateformes de travail sont prises en compte lorsque leur réalisation nécessite des fondations ou interventions distinctes dans le sol.
Chaque point nécessite des coordonnées, un diamètre, une profondeur prévue et un identifiant d’élément.
Les groupes de pieux ne font pas l’objet de conclusions générales déduites de quelques points voisins.
Les listes de pieux et de micropieux sont reliées à l’élément, à l’ordre d’exécution et aux points de remplacement possibles.
Le point de départ, la direction, l’inclinaison et la longueur décrivent l’espace de travail tridimensionnel.
Les mesures verticales ne suffisent que si leur couverture spatiale est démontrée.
Pour les tirants, le volume latéral de sécurité et de travail est également examiné, car l’engin de forage et le tubage peuvent dépasser le seul tracé du tirant.
Les altitudes des fonds, niveaux intermédiaires, états de soutènement et l’utilisation des engins déterminent l’ordre des étapes de contrôle en accompagnement des travaux.
Chaque couche reçoit un état de traitement documenté.
Les fonds d’excavation sont suivis avec leur référence altimétrique, afin qu’une conclusion ne soit pas transposée involontairement à un niveau plus profond de la fouille.
La gestion des eaux, les ouvrages existants, armatures et réseaux influencent les accès, les possibilités de mesure et l’excavation.
Ces conditions sont intégrées au choix des méthodes et à la planification des délais.
Le rabattement de nappe et la gestion des eaux sont coordonnés avec la configuration du chantier et l’utilisation des engins lorsqu’ils modifient l’accès ou les conditions de mesure.

Vérifiez si les documents de suspicion disponibles couvrent, outre l’axe de l’ouvrage, les portails, rampes, puits et espaces de travail prévus. Une fouille déplacée ou un accès supplémentaire peuvent concerner des secteurs non pris en compte dans les documents antérieurs.
Relier les documents aux portails et espaces de travail
Le choix d’une investigation en profondeur nécessite les axes des éléments, diamètres, inclinaisons et profondeurs finales. Les volumes pouvant être couverts par les mesures doivent être comparés à ces géométries. Une conclusion relative au fond de fouille ne couvre pas automatiquement le volume de réalisation d’un tirant s’étendant latéralement ou plus profondément.
Situer l’investigation en profondeurLes prestations historiques, de surface, ponctuelles et d’accompagnement des travaux répondent à des tâches différentes. Leur combinaison suit la géométrie réelle des éléments.
Étaye les zones de suspicion aux portails, rampes, puits et sections à ciel ouvert.
Elle ne constate pas la présence actuelle d’objets et ne remplace pas un contrôle technique.
Les plans d’usages antérieurs et les photographies aériennes sont comparés à la géométrie actuelle de l’ouvrage. Les surfaces non couvertes et documents contradictoires restent identifiés comme des lacunes de données distinctes dans la mission d’investigation.
Examine les zones accessibles devant les ouvrages et les secteurs de fouille proches de la surface.
La portée du contrôle de surface dépend de la surface devant l’ouvrage, des perturbations dues à l’existant, de l’objet cible et de la couverture documentée des mesures.
Lorsque le sol, les armatures ou les réseaux existants influencent fortement la mesure, les zones interprétables sont distinguées des secteurs perturbés. Une démolition ultérieure peut créer de nouveaux accès de mesure ; l’étape de contrôle nécessaire est planifiée avant l’intervention suivante.
Peut représenter des réflexions structurelles appropriées sous des secteurs revêtus ou proches de la surface.
Les ouvrages existants et armatures peuvent limiter l’interprétation.
Dans les secteurs appropriés, le géoradar peut compléter les informations sur les couches et structures, mais reste dépendant des propriétés des matériaux et des perturbations dues à l’existant.
Peut examiner les volumes profonds des parois, pieux, tirants, puits et points de forage si la méthode convient au sol, à l’objet cible et aux conditions de mesure.
La géométrie est rapportée à la méthode de réalisation ultérieure.
La détection en profondeur et en forage couvre des géométries définies de parois, pieux, tirants et forages et nécessite des données d’exécution fiables.
Lorsqu’une prospection des munitions pendant les travaux est techniquement adaptée, chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée. Le retrait contrôlé par couches et une inspection visuelle complémentaire suivent ; ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu. La simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas.
Elle ne remplace pas un contrôle planifiable des éléments profonds.
Les passes d’excavation, points d’arrêt, pouvoirs d’instruction, circuits de communication et modalités de documentation sont définis dans la consigne de travail avant le début des opérations. La détection de chaque couche de travail est liée à l’avancement réel de la fouille.
L’enlèvement des engins explosifs confirmés par des spécialistes est coordonné en fonction du périmètre d’activité autorisé et des compétences locales.
Les compétences régionales restent déterminantes.
Les points suspects isolés sont mis au jour et évalués selon les règles de l’art. La mise au jour et l’enlèvement ultérieur sont documentés avec le périmètre effectivement réalisé.
La magnétométrie détecte les anomalies magnétiques, notamment celles dues aux corps ferromagnétiques. Sur les surfaces libres appropriées des portails et de leurs abords, elle peut fournir une base localisée pour évaluer les anomalies. Les fondations existantes, voies ferrées, véhicules et autres masses ferreuses peuvent superposer leurs signaux. La couverture des mesures et les zones de perturbation sont documentées séparément ; un signal n’identifie pas un objet.
Le TDEM détecte les réponses électromagnétiques de corps conducteurs en fonction du temps. La taille de la cible, la profondeur, la géométrie de mesure et l’environnement technique limitent la portée des conclusions. Les armatures, réseaux et éléments métalliques intégrés peuvent influencer l’interprétation. Les résultats sont comparés aux informations sur l’existant et aux éléments fondant la suspicion. On évalue si un volume de paroi, de pieu ou de tirant est suffisamment couvert à partir de sa géométrie réelle.
Avant le début des opérations, les éléments, méthodes d’investigation adaptées et justificatifs nécessaires sont définis. Les résultats sont associés aux surfaces et profondeurs effectivement examinées.
FONTANA-EOD rapporte la prestation à l’élément et à la configuration du chantier dont l’exécution est prévue ensuite. La zone devant le portail, l’axe de paroi, le pieu, le tirant et le fond d’excavation restent techniquement distinguables.
Avant les travaux de terrain, l’accessibilité, l’existant, les réseaux, eaux souterraines, possibilités de mesure et espaces de travail profonds sont examinés. Une prestation réaliste et réalisable en résulte.
Lorsque les études d’exécution changent, le nouvel espace de travail est évalué par rapport à la géométrie existante du contrôle. Toute transposition non justifiée dans l’espace est évitée.
Les anomalies de mesure sont associées à l’élément concerné et interprétées techniquement. En présence d’un objet suspect, les travaux dans le secteur concerné sont immédiatement arrêtés et les services compétents sont prévenus.
L’ordre des contrôles pyrotechniques est lié à la conception de l’ouvrage et aux fondations spéciales. Les zones devant les portails peuvent être traitées tôt, tandis que les axes de parois, pieux et tirants ne sont définis définitivement qu’avec des données d’exécution fiables. La prestation spécialisée reste ainsi actualisable sans traiter des géométries provisoires comme un état définitif du contrôle.
Le portail, la rampe, la paroi, le pieu, le tirant, le puits et le fond d’excavation reçoivent un repérage commun en plan.
La démolition, les soutènements, excavations et fondations sont associés à des étapes de contrôle réalisables selon les accès.
Les points, axes et éléments inclinés sont contrôlés selon leur géométrie réelle.
L’existant, les armatures, réseaux et zones inaccessibles sont délimités dans l’espace.
Les nouveaux axes de parois, pieux, tirants et états de révision sont comparés par élément à l’état existant des interventions.
Chaque remise partielle décrit l’élément, la profondeur, la configuration du chantier et les mesures restant à réaliser.
Les ouvrages existants, réseaux et surfaces de circulation peuvent limiter les investigations au départ. Le déroulement précise quels secteurs sont accessibles avant démolition et lesquels ne peuvent être examinés que dans une configuration ultérieure du chantier. Les résultats doivent être disponibles avant chacune des interventions suivantes dans le sol.
La version des plans, l’identifiant de l’élément et la référence altimétrique sont remis avec les résultats. Les volumes profonds ou secteurs périphériques restants demeurent associés à leur élément. Si le soutènement, la longueur d’un pieu ou l’inclinaison d’un tirant changent, le nouveau volume de réalisation est de nouveau comparé au périmètre de l’investigation.
Les projets de tunnels et de passages inférieurs réunissent le donneur d’ordre, les études d’ingénierie, les fondations spéciales, la direction des travaux et les services compétents. Avant le début des opérations, on définit qui obtient les documents manquants, transmet les modifications de plans et décide des travaux suivants.
Définissent l’objectif de l’ouvrage, les variantes, phases du chantier et la conclusion attendue.
Fournissent les versions de plans faisant référence et les données de base disponibles.
Le porteur du projet définit les priorités et points de remise entre la reconnaissance préalable, les fondations spéciales et l’excavation.
Traduisent le projet en axes, fouilles, parois, pieux, tirants et puits.
Les modifications sont comparées à l’état des contrôles pyrotechniques.
Les études d’ingénierie assurent le suivi fiable des révisions des géométries d’ouvrages et de soutènements et transmettent les modifications avant les travaux de terrain.
Planifient et réalisent les parois, pieux, tirants, forages et étapes d’excavation.
Les géométries de réalisation modifiées sont signalées avant exécution.
Les équipes de fondations spéciales signalent les points de remplacement, méthodes de forage modifiées ou structures auxiliaires supplémentaires avant leur exécution.
Coordonne les espaces de travail, phases du chantier, points d’arrêt et remises partielles.
Les secteurs non clarifiés ou modifiés ne continuent pas à être traités sans évaluation technique.
La direction des travaux coordonne les accès, points d’arrêt et la séparation spatiale des zones de travail parallèles.
Évalue la suspicion, les méthodes et les justificatifs et réalise les prestations convenues par élément.
Les résultats et leurs limites sont rapportés à l’espace de travail réel.
FONTANA-EOD documente quel élément a été examiné, à quelle position et à quelle profondeur, ainsi que les questions restant ouvertes pour les travaux suivants.
En Allemagne, les services de déminage des Länder et les autorités locales compétentes assurent des missions de protection contre les dangers et de gestion des découvertes. Leur intervention est précisée pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
Leur intervention suit la procédure régionale et la situation concrète de découverte.
L’autorité locale de police administrative et, le cas échéant, le service de contrôle de la construction sont associés selon leurs tâches dans le projet. Les prescriptions et interlocuteurs sont rattachés à la section de chantier effectivement concernée. En cas de découverte, les services compétents déterminent la suite de la procédure.
La qualification, l’évaluation des risques et l’organisation du travail sont rapportées à l’activité, à la configuration du chantier, au lieu du projet et à la situation de découverte.
En Allemagne, le § 7 SprengG concerne l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat d’aptitude des personnes responsables. Selon le § 1b SprengG, la recherche de munitions découvertes relève également de leur manipulation. Les exigences applicables au projet dépendent de l’activité effectivement confiée et de la répartition des responsabilités.
La DGUV Information 201-027 aide à évaluer les risques et à définir les mesures de protection pour les travaux de dépollution pyrotechnique. Les Baufachlichen Richtlinien Kampfmittelräumung contiennent des prescriptions relatives aux investigations historiques et techniques, au concept de dépollution, à la passation des marchés et à la documentation dans leur champ défini de missions fédérales. Leur application au projet concret de tunnel est clarifiée séparément.
En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, les travaux dans la partie concernée de l’ouvrage doivent être immédiatement arrêtés. Ne pas toucher, déplacer ni poursuivre la mise au jour de l’objet. Quitter les abords immédiats et tenir les autres personnes à distance sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir sans délai la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le numéro d’urgence local. Les services compétents déterminent la suite de la procédure.
Les autorisations relatives aux fouilles, décisions de fondations spéciales et mesures administratives doivent être distinguées. Pour chaque configuration du chantier, on définit les justificatifs nécessaires avant la réalisation des parois, les fondations sur pieux, l’excavation ou le forage des tirants. Une conclusion pour la zone devant le portail ne couvre pas automatiquement les éléments plus profonds ou s’étendant latéralement.
La Première ordonnance relative à la loi sur les explosifs (1. SprengV) contient notamment des exigences concernant les compétences techniques et les formations reconnues par l’État. Pour les portails et ouvrages de tunnels, la qualification nécessaire est rapportée au périmètre d’activité effectivement commandé dans la configuration du chantier concernée.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut aussi l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce champ d’activité ; elle ne remplace pas une évaluation des risques propre à l’intervention prévue dans le sol.
Les éléments, profondeurs, méthodes, qualifications et justificatifs sont définis sans ambiguïté.
Le descriptif des prestations précise qui prépare l’état de démolition ou de mise au jour nécessaire et quelles étapes de contrôle suivent.
La fouille, les engins, soutènements, gestion des eaux, zones de protection et communications sont évalués ensemble.
L’évaluation des risques tient compte des fouilles profondes, soutènements, appareils de levage, engins de forage, gestion des eaux et voies de secours limitées.
Les nouveaux axes, points et configurations du chantier sont comparés à l’état des contrôles avant exécution.
Les personnes responsables et pouvoirs d’instruction sont nommés sans ambiguïté pour chaque configuration du chantier et chaque activité concernée.
La direction des travaux, le porteur du projet et les services compétents suivent un circuit de signalement défini.
En cas de découverte d’un engin explosif, les espaces de travail concernés sont définis en concertation avec les services compétents. Un périmètre choisi de sa propre initiative ne permet pas de poursuivre les travaux voisins.
La géométrie de l’ouvrage, les phases du chantier, qualifications, formats de données et critères de réception sont définis sans ambiguïté.
L’implantation, l’état du soutènement, les réseaux, accès des engins et responsabilités sont actualisés.
La reprise nécessite la décision technique requise et, en cas de découverte d’un engin explosif, une coordination avec les services compétents. La seule documentation ne permet pas de poursuivre les travaux.
La base historique, les mesures devant l’ouvrage, contrôles en profondeur, états d’excavation et traitements des constatations constituent ensemble le dossier de l’ouvrage.
La base historique guide les zones de contrôle technique et les questions de données restant ouvertes.
Clarifier la suspicion pour l’ouvrage
Les zones de perturbation et les secteurs inaccessibles restent visibles sur le plan.
Contrôler les abords et les fouilles
La profondeur prévue, la direction et les conditions de mesure sont documentées par élément.
Contrôler les géométries profondes de l’ouvrage
Le justificatif distingue les zones contrôlées au préalable, celles suivies pendant les travaux et celles restant non clarifiées.
Préparer techniquement les phases d’excavation
Le traitement et la remise sont consignés de manière traçable dans le dossier de projet.
Examiner le traitement des constats
La direction des travaux et les équipes de fondations spéciales identifient l’état actuel des interventions.
Structurer les justificatifs de l’ouvrage

La clarification historique de la suspicion, la détection devant l’ouvrage, les contrôles en profondeur, investigations en accompagnement des travaux et justificatifs sont rapportés à une même section de tunnel ou de passage inférieur. Pour d’autres tâches de construction, consultez la présentation des secteurs.
Planifier les travaux routiers, d’assainissement et de génie civil avec croisements, drainage et fondations selon la section de travaux et la profondeur.
Clarifier le contexte des travaux routiers et de génie civil
Justifier spatialement les éléments fondant la suspicion et les secteurs concernés de portails, rampes et fouilles.
Préciser les indices historiques de suspicion
Examiner les abords accessibles et les espaces de travail proches de la surface avec des méthodes adaptées.
Contrôler les abords et les fouilles
Rapporter les pieux profonds, parois, axes de soutènement et tirants à leur espace de travail ultérieur.
Contrôler les géométries profondes de l’ouvrage
Vérifier si une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux convient aux secteurs restants.
Préparer techniquement les phases d’excavation
Relier les découvertes concrètes et les remises à la section de chantier, à la localisation et aux compétences régionales.
Évaluer techniquement le traitement des constatations
Structurer l’objectif de dépollution, la géométrie du soutènement, l’état des phases du chantier, le contrôle qualité et le dossier de projet.
Planifier la passation du marché et les justificatifs de l’ouvrage
Clarifier le lieu du projet, le Land et les interfaces locales avant les travaux de terrain et les situations de découverte.
Vérifier la compétence régionale
Indiquez le lieu du projet, la désignation de l’ouvrage et les identifiants des portails, puits et fouilles. Le plan de situation est accompagné de coupes longitudinales et transversales utilisant la même référence altimétrique. Les exigences et rapports existants sont associés aux éléments et phases du chantier concernés ; les ouvrages voisins restent identifiables séparément.
Un plan de situation ne montre que partiellement l’étendue spatiale des tirants inclinés ou des parois profondes. Comparez donc aussi les coupes et géométries de réalisation aux volumes d’investigation documentés. Le justificatif technique doit permettre d’identifier quelle position et quelle profondeur ont effectivement été couvertes.
Vérifier les justificatifs au regard de l’interventionAprès démolition ou excavation, la référence altimétrique d’une mesure peut changer. Pour réutiliser les résultats, il doit rester possible de déterminer depuis quelle surface l’investigation a été réalisée. Les nouveaux fonds de travail et interventions supplémentaires sont comparés à cette référence.
Approfondir les principes techniquesInformations techniques
Comment examiner les chaussées, les ponts et les fouilles profondes pour rechercher des engins explosifs ? La brochure présente la préparation, les méthodes de prospection adaptées et l’accompagnement des terrassements.

L’examen technique devrait commencer dès que les zones de portails, rampes, fouilles ouvertes, puits, axes de soutènement et fondations prévues sont identifiables. Pour l’appel d’offres, les indices de suspicion disponibles, méthodes de construction, phases du chantier, profondeurs d’intervention et zones accessibles seulement après démolition doivent être identifiables sur le plan. Les besoins de contrôle peuvent ainsi être définis de manière fiable par élément, profondeur et configuration du chantier.
Les zones devant les portails, trémies de rampes, fouilles ouvertes, parois moulées ou de palplanches, pieux forés, tirants, puits de départ et d’arrivée, bâtiments d’exploitation, ouvrages de drainage et de secours interviennent différemment dans le sous-sol. Une investigation de surface devant le portail ne couvre pas automatiquement les parois profondes, pieux ou tirants inclinés. Chaque espace de travail est décrit avec sa position, sa profondeur, sa direction et sa méthode de réalisation.
En construction à ciel ouvert, la fouille, les soutènements, rampes et excavations par sections sont au premier plan. Pour les creusements souterrains conventionnels ou mécanisés, il faut notamment examiner les portails, puits, ouvrages de surface, reconnaissances géotechniques et volumes réellement sollicités par la méthode de construction. Le contrôle pyrotechnique n’est donc pas transposé globalement à tout le tunnel, mais reste lié aux secteurs concrètement accessibles et concernés par les interventions.
En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, arrêtez les travaux. Ne le touchez pas, ne le déplacez pas et ne le dégagez pas davantage. Quittez la zone immédiate et avertissez les autres sans vous mettre en danger. En Allemagne, prévenez la police au 110 ; hors d’Allemagne, suivez la procédure locale d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite ; une demande relative au projet ne remplace pas le signalement de la découverte.
Les moyens nécessaires, la durée et les coûts dépendent de la méthode de construction, des surfaces, profondeurs, axes de parois, géométries de pieux et de tirants ainsi que de l’environnement technique. Les phases du chantier, l’accès des engins, la gestion des eaux, l’organisation de la circulation et l’étendue des justificatifs influencent le déroulement. De nouvelles implantations de puits, des pieux de remplacement ou des tirants modifiés peuvent nécessiter des investigations complémentaires. Le chiffrage nécessite les plans d’ouvrages et de soutènements, listes de points, coupes et le déroulement du chantier.
Lorsque l’existant, les soutènements, réseaux ou la configuration du chantier empêchent une investigation préalable complète, on vérifie si une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux convient techniquement. Chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée avant le retrait contrôlé par couches avec un contrôle visuel complémentaire. Les étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu. Les passes d’excavation, l’utilisation des engins, points d’arrêt, circuits d’instruction et modalités de documentation sont fixés avant le début des opérations. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont aussi planifiées avant les interventions dans le sol liées à la dépose des revêtements ou à la démolition ; les secteurs non couverts restent non clarifiés.
Elle doit comprendre un repérage clair de l’ouvrage et du chaînage, l’association au portail, à la rampe, à la fouille, à la paroi, au pieu, au tirant ou au puits, la version des plans concernée, la géométrie documentée du contrôle, les méthodes utilisées, limites techniques, anomalies, constatations et décisions de suivi. Pour les phases successives du chantier, les remises partielles et secteurs accessibles ultérieurement doivent pouvoir être actualisés.
Les éléments utiles sont les plans de situation et d’ouvrages, l’axe du tunnel, les géométries des portails et rampes, plans de fouilles et de soutènements, listes de pieux et de tirants, puits, méthodes de construction, phases du chantier, données géotechniques et hydrogéologiques, plans de réseaux, analyses historiques, rapports de détection existants et la date nécessaire pour la décision. Un stade précoce de conception convient également si les variantes et les espaces de travail définitivement retenus sont clairement identifiés.
Les renseignements et prescriptions des autorités sont joints avec leur date, toutes leurs annexes et leur périmètre géographique. En Allemagne, le service de déminage compétent, l’autorité locale chargée de l’ordre public et, le cas échéant, le contrôle de la construction sont identifiés pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
Une première demande doit permettre d’identifier l’axe de l’ouvrage, les portails, fouilles, soutènements, points profonds et la version actuelle des plans.
Transmettez l’axe du tunnel ou du passage inférieur, les portails, rampes, puits, fouilles et la révision actuelle.
Les variantes et les géométries d’exécution définitivement retenues doivent être clairement distinguées.
Joignez les axes de soutènement, listes de pieux et de points de forage, faisceaux de tirants, profondeurs prévues et méthodes de réalisation.
Les configurations temporaires du chantier et fondations auxiliaires sont également pertinentes.
L’analyse historique, les données géotechniques et hydrogéologiques, plans de réseaux, l’ordre de démolition et les rapports de détection antérieurs sont utiles.
Indiquez la date nécessaire pour la décision de conception, de passation du marché ou d’exécution.
Pour un premier examen, le plan de situation, la description de l’ouvrage, une synthèse des soutènements ou pieux, la profondeur maximale, les phases du chantier et les indices de suspicion disponibles suffisent souvent.
FONTANA-EOD précise ensuite les données encore nécessaires et le périmètre de prestations adapté aux abords, volumes profonds et phases d’excavation.
Axe du tunnel, portail, rampe, fouille, puits et version des plans.
Parois, pieux, tirants, points de forage, profondeurs prévues et méthodes de réalisation.
Démolition, soutènements, couches d’excavation, gestion des eaux et échéances de décision.
Base pour la conception, la passation du marché, les fondations spéciales ou le dossier de projet.
Pour les grands projets de tunnels, une matrice centrale des ouvrages et des états doit être tenue. Elle relie les portails, parois, pieux, tirants, puits et fonds d’excavation à la version des plans concernée, sans remplacer les rapports techniques détaillés ni la responsabilité des différents participants.
Pour les projets de tunnels réalisés par étapes, la demande doit également préciser les limites de lots prévues, changements de sections de chantier et remises entre soutènement, excavation et aménagement. On peut ainsi identifier quelles données doivent être gérées ensemble et où une documentation distincte par élément reste nécessaire.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.