Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Avant les travaux autoroutiers, la chaussée, les espaces latéraux, ouvrages et aménagements de circulation provisoires sont comparés aux documents pyrotechniques disponibles. FONTANA-EOD compare les documents de suspicion, le kilométrage et la géométrie des interventions. Transmettez le plan du tracé, les profondeurs et phases de circulation pour définir les investigations et remises partielles correspondant à la configuration prévue du chantier.
Définir les sections et les espaces de travail.
Distinguer les surfaces et les fondations ponctuelles.
Fixer les échéances de mesure et de remise.
Pour les projets autoroutiers, les besoins de contrôle pyrotechnique sont déterminés séparément pour la chaussée, les espaces latéraux, ouvrages et surfaces de circulation temporaires. Les résultats existants sont comparés à l’implantation du tracé, à la profondeur d’intervention et à la configuration accessible du chantier. On en déduit les investigations et remises partielles documentées, qui restent traçables même lorsque les phases de circulation changent.
Pour le renforcement de la Kirchhellener Straße dans le secteur de l’A 2 à Bottrop, 30 prospections en forage sont documentées. Voir les informations du projet.
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeur
Pour la reconnaissance géotechnique de l’A 6 entre les échangeurs d’Öhringen et de Kupferzell, 25 prospections en forage ont été documentées. Voir les informations du projet.
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeur
Le projet sur l’A 3 concerne l’élargissement à six voies avec des travaux de ponts et de drainage. Les différents secteurs d’investigation restent limités au périmètre documenté du projet. Voir les informations du projet.
Domaines de prestation :Prospection de surface : géoradar, TDEM, magnétométrieMéthode utilisée dans le projet : Géoradar
Les projets autoroutiers ne sont pas traités comme une surface globale uniforme. Le tracé, la phase de circulation, l’ouvrage et la profondeur d’intervention déterminent quelle zone de contrôle doit avoir été évaluée de manière fiable avant l’étape suivante.
Outre l’ouvrage permanent, les pistes de chantier, emplacements de grues, espaces de stockage, déviations provisoires et fondations temporaires sont pris en compte lorsqu’ils entraînent des interventions pertinentes dans le sol ou des transmissions de charges. Ces surfaces ne sont pas exclues au seul motif qu’elles seront démantelées après les travaux.
Les projets autoroutiers comprennent souvent plusieurs lots et titulaires. Pour que les entreprises puissent identifier l’état des interventions, les limites de sections, révisions des plans et points de remise sont désignés uniformément dans tout le projet. Cela facilite la vérification des quantités, l’évaluation des prestations supplémentaires et l’association ultérieure des constatations à la chaussée, à l’ouvrage ou à l’équipement annexe.

Les nouveaux tracés ouvrent de vastes surfaces dont les usages historiques diffèrent. Les déblais, remblais, ouvrages, équipements de drainage et accès de chantier interviennent à des altitudes et profondeurs différentes.
Le corridor est décomposé en sections techniquement comparables. Les éléments fondant la suspicion, la largeur de travail, le modèle de terrain et les phases du chantier déterminent quelles zones partielles font l’objet d’investigations historiques, géophysiques ou ponctuelles.
Examiner techniquement le corridor neuf
Les voies supplémentaires, bandes latérales, travaux sur le terre-plein central et dispositifs de retenue étendent l’espace de travail à côté ou entre les surfaces de circulation existantes. L’existant et les nouvelles limites d’intervention doivent rester distincts dans l’espace.
Le contrôle tient compte de l’état de démolition, de la largeur de mesure accessible, des réseaux, du drainage et de la phase suivante de circulation. Les secteurs inaccessibles sont associés à une configuration ultérieure du chantier.
Évaluer la section d’élargissement
Les bretelles, bifurcations, croisements autoroutiers et échangeurs regroupent chaussées, drainage, réseaux, aménagements de circulation provisoires et souvent plusieurs ouvrages. La géométrie évolue pendant les travaux.
Chaque bretelle, fouille, traversée et fondation profonde reçoit son propre repérage en plan et en profondeur. Les transitions entre lots sont suivies explicitement dans le justificatif.
Contrôler le carrefour et les bretelles
Les culées, piles, pieux, soutènements et plateformes de travail créent des interventions profondes ponctuelles et linéaires dans le sol, à côté de zones étendues devant les ouvrages. Les ouvrages existants peuvent limiter les mesures et les accès.
Le contrôle de l’ouvrage est décomposé en secteurs proches de la surface, points de fondations, axes de soutènement et zones accessibles seulement après démolition.
Préparer le secteur du pont
Les noues, canalisations, ouvrages de traversée, dispositifs de rétention des eaux pluviales, câbles et réseaux techniques suivent de longues sections et alternent entre tranchées ouvertes, regards et traversées.
L’axe, la largeur, la profondeur, les implantations de regards et les points de croisement constituent la géométrie du contrôle. La densité des réseaux existants est intégrée comme une contrainte méthodologique.
Contrôler la section de drainage
Les écrans acoustiques, murs de soutènement et dispositifs de stabilisation du terrain associent des axes linéaires à de nombreux pieux, mâts, tirants ou fondations. Même de petites modifications des plans déplacent l’espace de travail ultérieur.
Les listes de points et d’axes sont suivies avec les profondeurs prévues et méthodes de mise en place. Les modifications sont comparées à la zone existante de contrôle avant exécution.
Préparer l’axe de protection acoustique
Les aires de service, emplacements de stationnement, voies de circulation, éclairages, équipements de drainage, infrastructures de recharge et bâtiments techniques combinent des interventions de surface et ponctuelles.
Les zones partielles sont distinguées selon l’utilisation, la phase du chantier et la profondeur. Les fondations et regards reçoivent des zones de contrôle ponctuelles supplémentaires.
Examiner techniquement l’aire de service
Les dispositifs de retenue, chaussées existantes, réseaux, ouvrages ou une largeur de travail insuffisante peuvent empêcher une investigation préalable complète.
Pour ces zones, on vérifie quand elles sont accessibles et quelle investigation convient à l’intervention prévue. Lorsqu’une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux convient techniquement, la mesure et l’évaluation de chaque couche de travail sont planifiées avant son retrait. Les passes d’excavation, points d’arrêt et circuits de signalement sont convenus avant le début des opérations.
Examiner l’investigation pendant l’excavationLa suspicion est clarifiée pendant les études préliminaires. Avant la passation du marché et l’exécution suivent la planification des investigations adaptées et la définition des justificatifs nécessaires pour chaque section de chantier.
Dans les premières phases de conception, la répartition spatiale de la suspicion est au premier plan. Les corridors de variantes, usages antérieurs, découvertes connues et avis disponibles sont rapportés aux surfaces prévues du chantier.
Le résultat indique quelles sections nécessitent des investigations approfondies et quelles données doivent encore être obtenues avant la conception ou la passation du marché.
Examiner historiquement le corridor des variantesAvant la passation du marché, les limites d’intervention, profondeurs, objets cibles, méthodes, configurations du chantier, interfaces et justificatifs attendus doivent être décrits sans ambiguïté.
Les postes conditionnels reçoivent des critères clairs de déclenchement. Les offres deviennent ainsi comparables et les modifications ultérieures traçables sur le plan technique.
Définir le contenu des prestations et les justificatifsLes secteurs de chaussée, terre-plein central, bandes latérales et talus peuvent être examinés près de la surface ou sur toute leur emprise si la surface du terrain, le sous-sol et les perturbations permettent des mesures fiables.
Les zones mesurables, soumises à des restrictions et inaccessibles sont indiquées séparément.
Coordonner les méthodes de surface pour les zones de circulationLes pieux, palplanches, tirants, mâts, culées et forages nécessitent un contrôle du volume ponctuel ou linéaire réel.
Les coordonnées, le diamètre, la profondeur prévue et la méthode de mise en place sont associés au plan de détection.
Contrôler les points et axes profondsUne partie de l’espace de travail ne devient souvent accessible qu’après retrait des dispositifs de retenue, revêtements de chaussée, réseaux ou ouvrages existants.
Les investigations et mesures de protection nécessaires sont définies dès les interventions dans le sol liées à la démolition. L’investigation préalable et les compléments ultérieurs utilisent les mêmes identifiants de sections. Les surfaces encore non clarifiées sont indiquées sur le plan.
Choisir les investigations selon la démolition et les accèsLes anomalies de mesure, objets techniques perturbateurs et découvertes effectives doivent être distingués techniquement. Pour les anomalies de mesure, l’investigation suivante dépend de la localisation, de la profondeur et des conditions de mesure. En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, les travaux sont arrêtés, les abords immédiats sont quittés et les services compétents sont prévenus sans délai.
La mise au jour, la dépollution ou l’enlèvement sont documentés comme une étape de travail et de justification distincte.
Préciser les circuits de constat et de récupérationLes résultats restent limités aux surfaces et profondeurs effectivement examinées.
Situation initiale : des documents historiques ou indications administratives fondent une suspicion dont l’étendue spatiale n’est pas encore définitivement clarifiée.
Contrôle : les sources historiques et la géométrie du projet sont rapportées au kilométrage, aux limites de sections et aux interventions prévues.
Résultat : zones prioritaires de contrôle technique, lacunes de données documentées et recommandation pour la poursuite de la reconnaissance.
Situation initiale : le bord de chaussée, la bande latérale, le talus ou la surface de chantier sont accessibles et doivent faire l’objet d’interventions proches de la surface.
Contrôle : une méthode géophysique adaptée est choisie selon l’objet cible, la surface, le sol et les perturbations techniques.
Résultat : zones de mesure géoréférencées, anomalies, zones de perturbation et mesures de suivi.
Situation initiale : une intervention profonde définie se trouve hors de la portée fiable des conclusions d’une mesure de surface étendue.
Contrôle : la détection en profondeur par point ou par axe est adaptée à la position, au diamètre, à la profondeur prévue et à la méthode de construction.
Résultat : état de contrôle par élément et traitement clair des points non atteints ou présentant des anomalies.
Situation initiale : l’existant, les dispositifs de retenue, réseaux ou l’organisation de la circulation empêchent une investigation préalable suffisante.
Contrôle : le secteur est délimité dans l’espace. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont définies pour les interventions dans le sol liées à la démolition. Pour les surfaces devenant ensuite accessibles, l’échéance de contrôle et la méthode adaptée sont déterminées.
Résultat : surface restante clairement identifiée avec son échéance, sa responsabilité et la méthode prévue.
Situation initiale : les données de mesure ou observations de terrain indiquent un secteur nécessitant une clarification supplémentaire avant les prochains terrassements.
Contrôle : la cohérence de la localisation, de la profondeur, de la qualité des données, des éléments intégrés connus et des éléments fondant la suspicion est vérifiée.
Résultat : décision sur une mesure complémentaire, une mise au jour, une dépollution, un enlèvement ou une adaptation du déroulement du chantier.
Situation initiale : les sections de chantier sont nécessaires à des dates différentes et doivent être remises individuellement aux corps de métier suivants.
Contrôle : les limites d’intervention, points ouverts, secteurs inaccessibles et justificatifs sont vérifiés intégralement pour chaque section.
Résultat : un état clair du projet, sans étendre les conclusions aux secteurs voisins ou modifiés ultérieurement.
Les projets autoroutiers nécessitent une documentation actualisable sur plusieurs lots, configurations du chantier et phases de circulation. Chaque justificatif doit permettre d’identifier quelle section a été traitée, avec quelle méthode et quel résultat.
Pour l’utilisation pratique, les versions des plans, formats de données, identifiants des points et échéances de remise sont définis dès le contenu des prestations. Les travaux routiers, la conception des ouvrages et les fondations spéciales peuvent ainsi utiliser la même base spatiale sans mélanger des données de mesure issues de révisions différentes.
Le tracé, la chaussée par sens de circulation, le kilométrage, le lot, la section de chantier, la largeur de travail et la version des plans constituent la base spatiale.
Les surfaces de mesure, points de forage, constatations et restrictions sont associés à la même référence.
Les analyses historiques, informations des autorités, rapports antérieurs et découvertes connues sont documentés avec leur date et leur périmètre de validité.
Les contradictions et documents manquants restent identifiés comme des points précis à clarifier.
Le système d’appareils, le maillage, le tracé des lignes, la profondeur de contrôle, la surface, le sous-sol, l’accessibilité et les sources de perturbations sont décrits par section.
La conclusion peut ainsi être rapportée techniquement à chaque phase du chantier.
Les points de forage, de pieux, de mâts et de soutènements reçoivent un identifiant, des coordonnées, une profondeur prévue, une géométrie de contrôle et un résultat.
Les points déplacés ou supplémentaires sont vérifiés au regard du volume déjà couvert.
Les réseaux, ouvrages, la circulation, l’absence d’accès ou de fortes perturbations techniques peuvent limiter l’investigation.
Ces secteurs sont cartographiés et associés à une mesure de suivi concrète.
Le rapport relie la situation initiale, la géométrie traitée, les méthodes, constatations, contrôles qualité, limites et la décision suivante.
Les remises partielles sont suivies de manière à conserver la visibilité des secteurs périphériques non clarifiés et des modifications ultérieures des plans.
Lorsque les projets durent longtemps et réunissent plusieurs titulaires, la documentation doit rester sans ambiguïté après les révisions des plans et changements de phases du chantier. Un registre des plans indique à quelle section et à quelle configuration du chantier les données de mesure se rapportent.
Lors d’une ouverture à la circulation par sections, un rapport partiel ne peut décrire que la configuration traitée du chantier. Les terre-pleins centraux, bretelles, parties d’ouvrages ou zones de réseaux encore inaccessibles restent consignés comme secteurs non clarifiés dans le dossier. Leur état n’est actualisé qu’après réalisation de la prestation de suivi prévue.
Les plans de situation actuels, limites de sections de chantier, profils en travers, ouvrages, équipements de drainage, points de fondations et révisions des plans sont suivis dans un registre sans ambiguïté.
On peut ainsi déterminer quelle géométrie a servi de base à chaque contrôle.
Les sources, photographies aériennes, cartes, découvertes connues et indications administratives sont rapportées à la section concrète du tracé.
Le dossier distingue les connaissances établies, l’évaluation technique et les lacunes de données restant ouvertes.
Les lignes de mesure, maillages, paramètres des appareils, conditions de travail, interruptions et contrôles qualité sont documentés par section.
Les écarts par rapport au périmètre prévu restent visibles pour l’interprétation ultérieure.
Les anomalies, points de forage, mises au jour et mesures de suivi reçoivent des identifiants uniques et des références spatiales.
Les changements d’état sont suivis avec leur date, le type d’intervention et le résultat.
Les secteurs inaccessibles, non interprétables ou accessibles seulement plus tard sont réunis dans une version de plan distincte.
Chaque surface restante reçoit un motif, une échéance de contrôle prévue et un interlocuteur responsable.
Les rapports partiels, plans, répertoires de données et mesures restant à réaliser sont remis au donneur d’ordre, aux concepteurs et à la direction des travaux selon la structure convenue. Après des travaux effectifs de mise au jour ou de dépollution pyrotechnique, les procès-verbaux de constatation et de dépollution correspondants en font partie.
La conclusion reste limitée à la section et à la configuration documentées du chantier.
Le déroulement associe l’évaluation historique, le contrôle technique, les phases de circulation et l’exécution des travaux. Avant la remise, on vérifie quelles investigations sont achevées et quelles tâches restent ouvertes.
Le kilométrage, la chaussée par sens de circulation, la section de chantier, la largeur de travail, les interventions, profondeurs, ouvrages, la phase de circulation et l’échéance de décision sont décrits.
La version actuelle des plans constitue la géométrie initiale faisant référence.
Les analyses historiques, informations des autorités, plans de réseaux et d’ouvrages, données géotechniques et rapports préalables sont comparés dans l’espace.
Les points ouverts sont signalés avant la planification technique.
Les sections de surface, points profonds, axes de soutènement et zones accessibles ultérieurement sont planifiés séparément.
La méthode dépend de l’objet cible, du sous-sol, de l’environnement de perturbations et de la conclusion nécessaire.
Les fermetures, aménagements provisoires, démolitions, accès, déplacements des engins, relevés topographiques et corps de métier intervenant en parallèle sont associés au déroulement du contrôle.
Les secteurs inaccessibles reçoivent une échéance ultérieure.
Les espaces de travail, mesures de protection, consignes, points d’arrêt, circuits de données et interlocuteurs sont clarifiés avant la mobilisation.
Les listes de mesures et de points sont vérifiées par rapport à la version approuvée des plans.
Les mesures, détections en forage ou prestations d’accompagnement des travaux sont réalisées par section.
Les changements de configuration du chantier sont immédiatement rapportés au périmètre commandé.
La cohérence des mesures, anomalies, mises au jour, restrictions et éléments intégrés connus est vérifiée techniquement.
La prochaine mesure est définie sans ambiguïté pour les secteurs non clarifiés.
Le rapport, les plans, le registre des points, surfaces restantes et décisions de suivi sont préparés pour les corps de métier suivants.
Les nouvelles configurations du chantier ou révisions des plans sont vérifiées par rapport au périmètre documenté des interventions.
Les projets autoroutiers associent de grandes surfaces à des ouvrages ponctuels profonds et des configurations de chantier variables. Un descriptif fiable des prestations doit donc représenter ensemble la géométrie, la profondeur, la surface, les perturbations, les accès et l’objectif des justificatifs.
La planification technique commence par un modèle spatial clair : kilométrage, section de chantier, chaussée par sens de circulation, largeur de travail, altitude et profondeur d’intervention prévue. Les surfaces de mesure, points de forage, axes de soutènement et secteurs restants y sont rattachés.
Pour chaque secteur, on vérifie quelle propriété physique doit être examinée et dans quelles conditions la méthode peut fournir une conclusion fiable. La structure de chaussée, les granulats, armatures, réseaux, dispositifs de retenue, véhicules et ouvrages peuvent modifier l’environnement de mesure.
Pour les points de pieux, de mâts, de tirants et de forage, on vérifie si les mesures existantes couvrent l’intervention prévue. La position, les dimensions, la profondeur prévue et la direction de mise en place déterminent le périmètre de l’investigation.
Lorsque l’existant ou l’organisation de la circulation empêchent l’accès, l’investigation complémentaire est liée à une configuration ultérieure accessible du chantier. Les investigations et mesures de protection nécessaires pour les interventions dans le sol liées à la démolition sont définies au préalable. Le plan indique le secteur non clarifié, l’échéance de contrôle et la prestation de suivi prévue.
Le chiffrage est fondé sur des quantités vérifiables : surfaces, lignes, points, profondeurs, sections de chantier, créneaux de fermeture, formats de données et prestations de rapport. Le périmètre de base et les mesures supplémentaires possibles restent ainsi distinguables.
Pour les longs tracés, il faut également clarifier quelles prestations sont réalisées sur place et lesquelles relèvent du traitement ultérieur des données. Les travaux de terrain, relevés topographiques, interprétations, vérifications techniques de cohérence et rapports sont décrits séparément, afin que les délais nécessaires et la facturation restent traçables même lors de remises par sections.
Pour la passation du marché, les quantités de surfaces et de points sont structurées de façon à rendre le périmètre technique vérifiable. Les lignes de mesure sur les secteurs revêtus, surfaces annexes non revêtues, points profonds de fondations et zones d’excavation accompagnées ne sont pas regroupés dans un poste général. Les écarts tels que des points de forage supplémentaires, profondeurs de contrôle accrues ou phases de circulation modifiées peuvent ainsi être suivis techniquement et quantitativement.
Pour les échangeurs et ouvrages, on vérifie également si la géométrie ultérieure de travail est verticale, inclinée ou linéaire. Un petit déplacement en surface peut conduire à un espace de travail nettement différent à plus grande profondeur. Les points de remplacement ou axes complémentaires sont donc justifiés géométriquement et actualisés sur le plan de situation.
La structure de chaussée, les armatures, dispositifs de retenue, équipements de drainage et éléments techniques intégrés influencent l’accessibilité et les possibilités de mesure.
La géométrie du contrôle est rapportée au secteur réel de démolition ou de terrassement.
Le modèle de terrain, les remblais, la végétation, la pente et les secteurs ultérieurs de déblai ou de remblai déterminent quelles méthodes de surface peuvent être utilisées en pratique.
Les zones non circulables reçoivent un tracé de lignes adapté ou un autre niveau d’intervention.
Les pieux, culées, piles, palplanches et tirants nécessitent leur propre repérage en profondeur et par élément.
Les investigations préalables de surface ne sont pas transposées sans vérification à ces volumes ponctuels et axiaux.
Les canalisations, regards, ouvrages de traversée, câbles et croisements constituent des espaces de travail linéaires ou ponctuels à profondeurs variables.
Les réseaux existants et croisements sont recensés avant le choix des méthodes.
Les chaussées provisoires, pistes de chantier, emplacements de grues et surfaces de stockage peuvent eux-mêmes nécessiter des interventions pertinentes dans le sol ou des transmissions de charges.
Leur utilisation est intégrée à la planification des contrôles et des remises.
Les axes déplacés, ouvrages supplémentaires, profondeurs accrues ou méthodes de construction modifiées peuvent créer de nouvelles zones de contrôle.
La documentation existante est actualisée de manière ciblée plutôt que réutilisée globalement.

Avant une construction neuve, un élargissement, une rénovation complète, des travaux de drainage, de ponts, de protection acoustique, de réseaux ou d’installation de chantier, les besoins d’investigation pour les interventions prévues dans le sol sont clarifiés. Le critère déterminant n’est pas uniquement la catégorie de route, mais l’espace de travail concret avec sa position, sa largeur, sa profondeur, sa méthode de construction et la configuration prévue du chantier.
Déterminer les besoins d’investigation pour l’aménagement
Les projets autoroutiers comprennent de nombreuses géométries partielles. La chaussée, le terre-plein central, les bandes latérales, talus, bretelles, secteurs de ponts, équipements de drainage, tracés de câbles, points de mâts et de pieux ainsi que les surfaces de circulation temporaires sont décrits séparément selon leur position, profondeur d’intervention et besoins d’investigation. Une conclusion générale sur le tracé ne peut pas remplacer ces distinctions.
Les phases de circulation et créneaux de fermeture influencent le moment où les surfaces sont accessibles. Les secteurs sous l’existant, les dispositifs de retenue ou la circulation provisoire ne peuvent devenir mesurables qu’après démolition ou déplacement. Ces configurations sont prévues dès le départ, afin que les zones non clarifiées ne soient pas reprises sans être remarquées dans la phase suivante du chantier.
Choisir les méthodes selon les zones partielles et configurations du chantierLes projets autoroutiers nécessitent souvent plusieurs prestations coordonnées. L’essentiel est de déterminer quelle conclusion est nécessaire pour chaque section de chantier avant la conception, la passation du marché ou l’exécution.
Détermine si une suspicion d’engins explosifs fondée sur les données historiques existe dans la section autoroutière et où elle se situe.
Elle ne démontre pas la présence actuelle d’objets et ne remplace pas une investigation technique de l’espace de travail ultérieur.
Couvre des surfaces ou lignes appropriées avec une méthode de mesure adaptée à l’objet cible et au sous-sol.
Les dispositifs de retenue, armatures, réseaux et accès limités peuvent restreindre la portée des conclusions.
Examine des volumes ponctuels et profonds définis pour les pieux, mâts, soutènements, tirants ou forages.
La conclusion vaut pour la géométrie définie, et non automatiquement pour tout le tracé.
Une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux suppose qu’elle convienne techniquement à l’intervention prévue. Chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée par un spécialiste. Le retrait contrôlé par couches et un contrôle visuel complémentaire suivent ; ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu. La simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas.
Les passes d’excavation, points d’arrêt, circuits d’instruction et modalités de documentation sont définis avant le début des opérations.
Les anomalies isolées sont mises au jour et évaluées de manière ciblée. Une dépollution de zone traite systématiquement le volume de sol défini selon l’objectif de dépollution, la profondeur et les exigences de qualité.
La prestation de dépollution est distinguée de la mesure préalable et du traitement des découvertes par les services publics.
Décrit quel volume de surface, de points et de profondeur a été traité, avec quelle méthode, ainsi que les restrictions restantes.
Elle ne doit pas être étendue aux secteurs non contrôlés ou modifiés ultérieurement.
La magnétométrie détecte les anomalies magnétiques, notamment celles dues à des corps ferromagnétiques. Les emprises de tracé et annexes libres adaptées peuvent fournir une base localisée pour l’évaluation des anomalies. Les dispositifs de protection, armatures, fondations, véhicules et autres masses de fer peuvent perturber les signaux. Les zones mesurées et perturbées sont documentées séparément.
La TDEM mesure les réponses électromagnétiques variables dans le temps de corps conducteurs et peut compléter l’investigation de certaines surfaces ou anomalies. Les réseaux, armatures et autres installations techniques influencent l’interprétation. La taille de l’objet recherché, la profondeur et la géométrie de mesure limitent l’attribution ; un signal de mesure n’identifie pas un objet.
Le géoradar représente les réflexions aux limites entre matériaux et structures et peut compléter la représentation des couches, installations et modifications du sous-sol. La conductivité du sol, l’humidité et les remblais hétérogènes influencent la profondeur étayée par les données et l’interprétation. Les radargrammes et plans montrent les structures et zones ouvertes ; une réflexion n’identifie pas une munition.
Avant le début des opérations, les zones d’investigation, méthodes adaptées et justificatifs nécessaires sont définis. Même lors d’un changement de lot, les documents doivent permettre à la direction des travaux d’identifier les surfaces et profondeurs déjà examinées.
FONTANA-EOD part de l’intervention concrète prévue dans le sol. Les travaux de chaussée, de drainage, de ponts, de protection acoustique et d’installation de chantier sont examinés séparément selon leur espace de travail et leur profondeur.
Avant l’intervention, la version des plans, l’accès, la phase de circulation, le sous-sol, les éléments intégrés connus et la conclusion souhaitée sont vérifiés. La méthode n’est pas choisie uniquement en fonction de la disponibilité des appareils.
Pendant l’exécution, les écarts, secteurs inaccessibles, points supplémentaires et configurations modifiées du chantier sont recensés en continu. Le rapport reste ainsi lié au périmètre effectivement traité.
Les anomalies sont communiquées avec une localisation précise puis, après vérification technique de cohérence, associées à une mesure de suivi. Les anomalies de mesure, objets techniques perturbateurs et découvertes effectives restent distinguables.
Pour les remises par sections, l’état, les secteurs restants, points ouverts et versions des données sont remis ensemble. Les corps de métier suivants disposent ainsi d’une base spatiale claire pour leur travail.
Le kilométrage, le lot, la largeur de travail, la profondeur et la configuration du chantier sont définis avant le début des opérations.
L’objectif de mesure, le sous-sol et l’environnement de perturbations déterminent les méthodes et compléments nécessaires.
Les accès, l’organisation de la circulation, créneaux de fermeture et corps de métier intervenant en parallèle sont intégrés à la planification de l’intervention.
Les écarts par rapport aux plans, restrictions techniques et points supplémentaires sont actualisés rapidement.
Les zones non traitées restent visibles dans l’espace et reçoivent une décision de suivi concrète.
Le rapport, les plans et registres répondent à la question du projet pour la section documentée.
Le justificatif réunit le repérage du tracé ou du kilométrage, la section de chantier, la surface traitée, la profondeur, la méthode, les zones de perturbation, constatations et la décision de suivi. Le contrôle pyrotechnique peut ainsi être utilisé de manière traçable pour l’appel d’offres, la direction des travaux, la planification spécialisée et les révisions ultérieures des plans.
Particulièrement pour les programmes d’élargissement sur plusieurs années, le traitement doit rester actualisable. Les premiers contrôles pour les forages préparatoires, mesures de surface ultérieures et mesures d’accompagnement des travaux sont donc reliés par le même repérage de section et de plans. En cas de modification des plans, on vérifie quels résultats existants restent utilisables et où des investigations complémentaires sont nécessaires.
Pour les programmes d’élargissement sur plusieurs années, les évaluations précoces du corridor et justificatifs d’exécution ultérieurs sont suivis séparément. Lorsqu’une investigation des études préliminaires est utilisée, on vérifie si elle couvre l’implantation actuelle du tracé, la profondeur d’intervention et la configuration prévue du chantier. Les voies supplémentaires, bretelles modifiées, nouveaux équipements de drainage ou installations de chantier déplacées sont donc de nouveau vérifiés au regard du volume documenté des interventions.
Pour planifier le déroulement du chantier, il est également essentiel de savoir quand une section devient réellement accessible. Les terre-pleins centraux, espaces latéraux, parties de ponts et traversées de réseaux peuvent n’être accessibles qu’après déplacement de la circulation ou démolition. Cet échelonnement est pris en compte dès le descriptif des prestations, afin que les zones partielles non clarifiées ne soient pas traitées par erreur comme ayant été définitivement contrôlées.
Les projets autoroutiers associent la responsabilité de gestion routière, la planification spécialisée, l’exécution des travaux, les prestations pyrotechniques privées et la protection contre les dangers assurée par les services régionaux. Avant le début des opérations, on définit qui signale les modifications de plans, commande les investigations et transmet les résultats aux corps de métier suivants.
Définissent l’objectif du projet, les sections de chantier, la conclusion nécessaire, les priorités de délais et les exigences de données. Ils réunissent les données de base disponibles et commandent sur cette base les prestations spécialisées nécessaires.
En présence de plusieurs lots, ils veillent à l’uniformité des structures de plans et de remise.
Traduisent le projet en surfaces, axes, ouvrages, profondeurs, phases de circulation et points de forage. Ils intègrent le contrôle pyrotechnique à la conception, au bordereau des prestations et à la planification des délais.
Les révisions des plans sont communiquées de façon à permettre la vérification de leur influence sur les justificatifs existants.
Mettent en œuvre les espaces de travail, passes d’excavation, mesures de protection, points d’arrêt et circuits de signalement. Les modifications de position, de profondeur ou de méthode de construction sont transmises avant l’intervention concernée.
Ils veillent à ce que les travaux suivants reposent uniquement sur l’état documenté des interventions.
Évalue les éléments fondant la suspicion et la géométrie du projet, développe la démarche commandée, réalise les prestations spécialisées dans le périmètre convenu et documente les résultats ainsi que leurs limites.
La prestation spécialisée privée est coordonnée avec le déroulement du chantier et les interfaces régionales.
Dirige les travaux concernés dans les limites de sa désignation et de son habilitation et prend les décisions techniques nécessaires au déroulement concret du travail.
La tâche, le pouvoir d’instruction et le domaine de responsabilité doivent correspondre au périmètre des prestations.
En Allemagne, les services de déminage des Länder et les autorités locales compétentes assurent des missions de protection contre les dangers et de gestion des découvertes. Leur intervention est précisée pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
En présence d’un objet suspect, les mesures immédiates et l’appel d’urgence sans délai s’appliquent.
L’autorité chargée de l’ordre public et le contrôle de la construction peuvent intervenir selon la procédure locale et les travaux. Les prescriptions et les interlocuteurs sont rattachés au tronçon réel et à la version du plan. L’investigation technique, les mesures de circulation et les décisions officielles relatives aux découvertes sont documentées avec leurs compétences respectives.
Les exigences dépendent de l’activité, du lieu du projet, de la configuration du chantier et de la situation de découverte. Le descriptif des prestations, la qualification, l’évaluation des risques, l’organisation de la circulation et du travail ainsi que la documentation doivent être rapportés à la mission concrète.
En Allemagne, le § 7 SprengG concerne l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat d’aptitude des personnes responsables. Selon le § 1b SprengG, la recherche de munitions découvertes relève également de leur manipulation. Les exigences applicables au projet dépendent de l’activité effectivement confiée et de la répartition des responsabilités.
L’évaluation des risques associe le personnel, les engins, l’espace de circulation, les installations de chantier, zones de protection, voies de secours, communications et l’intervention prévue dans le sol. Les prescriptions propres au projet et à la circulation sont intégrées à la planification du travail.
La DGUV Information 201-027 traite des dangers et mesures de protection lors de la dépollution pyrotechnique. Les Baufachlichen Richtlinien Kampfmittelräumung contiennent des prescriptions relatives à la reconnaissance, à la planification, à l’exécution, à la qualité et à la documentation dans leur champ défini de missions fédérales. Leur application et les exigences contractuellement dues sont clarifiées pour le projet autoroutier concret.
En présence d’un objet suspect, arrêter immédiatement les travaux dans le secteur concerné. Ne pas toucher, déplacer ni poursuivre la mise au jour de l’objet. Quitter les abords immédiats et tenir les autres personnes à distance sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir sans délai la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le numéro d’urgence local. Informer ensuite la direction des travaux.
La Première ordonnance relative à la loi sur les explosifs (1. SprengV) contient notamment des exigences concernant les compétences techniques et les formations reconnues par l’État. Pour les travaux autoroutiers, la qualification nécessaire est associée au périmètre réel d’investigation ou de dépollution de chaque section de chantier.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut aussi l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce champ d’activité ; elle ne remplace pas une évaluation des risques propre à l’intervention prévue dans le sol.
Le secteur traité, la profondeur, l’objectif, la méthode, l’exigence de qualité et le justificatif attendu sont définis sans ambiguïté avant la passation du marché.
La circulation, les machines, la configuration du chantier, le personnel, les zones de protection et les communications sont évalués ensemble.
L’entreprise, les personnes responsables, leur compétence et le champ des tâches doivent correspondre à l’activité précise.
La version des plans, le périmètre traité, les constatations, limites et la décision de suivi sont réunis de manière traçable.
L’objectif d’investigation, les surfaces et profondeurs concernées, les prestations préalables, formats de données et critères de réception sont définis.
Les espaces de travail, la phase de circulation, les circuits d’instruction, points d’arrêt et modifications doivent être connus de tous les participants.
Arrêter les travaux, garder ses distances et signaler la découverte sans délai. Les services compétents prennent les mesures concernant l’objet.
Les documents doivent être non seulement techniquement corrects, mais aussi lisibles sans ambiguïté au fil des lots et phases du chantier. Le repérage spatial, la version des plans et l’état des interventions sont donc systématiquement réunis.

Relie la chaussée par sens de circulation, le lot, la section de chantier, la largeur de travail, les surfaces de mesure, listes de points et zones non clarifiées.
La référence spatiale est conservée au fil des révisions des plans et phases du chantier.
Documenter le kilométrage et les sections
Représente les indices historiques, découvertes connues, lacunes de données et zones prioritaires de contrôle le long du corridor autoroutier.
La carte justifie la planification du suivi technique sans présumer de la présence actuelle d’objets.
Évaluer les indices historiques du tracé
Associe les lignes de mesure, maillages, anomalies, zones de perturbation et indications de qualité au même système de sections.
Les points ouverts restent visibles avec le type d’intervention prévu.
Évaluer les mesures de surface et les anomalies
Consigne les coordonnées, l’élément, la profondeur prévue, la géométrie du contrôle, l’état des mesures et la conclusion technique pour chaque point.
Les modifications des plans peuvent ainsi être vérifiées de manière ciblée au regard de la zone existante de contrôle.
Examiner les points de forage et de fondations
Indique les secteurs qui ne peuvent être examinés que plus tard en raison de l’existant, de la circulation ou de l’absence d’accès.
L’échéance de contrôle et la mesure de suivi sont associées à la phase du chantier concernée.
Documenter les surfaces restantes et les échéances de contrôle
Résume la situation initiale, la prestation, le secteur traité, les constatations, restrictions et la décision suivante.
La remise fournit une base sans ambiguïté pour les travaux routiers, les ouvrages et les corps de métier suivants.
Organiser les rapports de sections et les remises

Situer les types de projets, tâches techniques connexes et autres pages sectorielles.
Évaluer le projet routier dans son ensemble
Choisir d’autres projets d’infrastructures, communaux, industriels et de réseaux selon la tâche de construction.
Comparer d’autres contextes de projet
Approfondir la suspicion, les sources, le repérage du tracé et les besoins de reconnaissance technique.
Préciser les indices historiques de suspicion
Rapporter les points de pieux, de soutènements, de mâts, de tirants et de forage à la géométrie réelle de l’intervention.
Examiner les volumes de fondations profondes
Évaluer si une prospection pyrotechnique pendant les travaux convient aux zones de terrassement restantes.
Préparer la surveillance des excavations
Coordonner la récupération d’engins explosifs confirmés avec les activités autorisées et les compétences locales.
Définir l’état des découvertes et la procédure de remise
Structurer l’appel d’offres, le contrôle qualité, les rapports de sections et la remise du projet.
Coordonner la passation du marché et les justificatifs
Évaluer le lieu du projet, le Land et les interfaces régionales pour les procédures et la communication des découvertes.
Vérifier la compétence régionale
Transmettez la désignation de l’autoroute, le sens de circulation et le kilométrage avec le plan de situation. Le terre-plein central, les espaces latéraux, bretelles et surfaces de circulation temporaires doivent y être distinguables. Ajoutez la phase de circulation pendant laquelle chaque volume de sol doit être examiné puis sollicité.
Une évaluation précoce de la suspicion peut préparer la reconnaissance suivante. Avant de l’utiliser pour l’exécution, il faut toutefois comparer la position, la profondeur et le périmètre réellement traité au plan d’aménagement actuel.
Relier les versions des plans et les justificatifsUn concept de circulation ou de fermeture régit l’utilisation de l’espace routier. La conclusion technique d’une investigation pyrotechnique porte sur le volume de sol documenté. Les deux décisions doivent être compatibles pour le déroulement du chantier, sans se remplacer l’une l’autre.
Évaluer les limites des conclusions techniquesInformations techniques
Comment examiner les chaussées, les ponts et les fouilles profondes pour rechercher des engins explosifs ? La brochure présente la préparation, les méthodes de prospection adaptées et l’accompagnement des terrassements.

L’examen technique devrait commencer dès que le corridor du tracé, les sections de chantier et les interventions prévues dans le sol sont suffisamment identifiables. Pour une construction neuve, un élargissement, une rénovation complète, des échangeurs, ouvrages de génie civil, équipements de drainage ou écrans acoustiques, la suspicion, la largeur de travail, les profondeurs, phases de circulation et surfaces accessibles doivent être réunies avant l’appel d’offres. L’analyse historique, la détection de surface, les contrôles ponctuels profonds et les mesures d’accompagnement des travaux peuvent ainsi être distingués à temps.
La chaussée et le terre-plein central, les bandes latérales, talus, ouvrages de drainage, axes de câbles, échangeurs, secteurs de ponts, murs de soutènement, fondations d’écrans acoustiques, aires de service et installations de chantier interviennent différemment dans le sous-sol. Une mesure de surface sur une zone de circulation accessible ne permet pas automatiquement de conclure pour les points profonds de pieux, palplanches, mâts ou forages. Chaque espace de travail est donc décrit avec sa position, sa largeur, sa profondeur, sa méthode de construction et la configuration prévue du chantier.
Le traitement est organisé selon la section de chantier, l’organisation de la circulation, la surface de travail accessible et la date des terrassements suivants. Le relevé topographique, l’accès des engins, les zones de protection, la vérification des données et la remise doivent être coordonnés avant le début de chaque créneau. Les surfaces accessibles seulement après démolition, déplacement ou réalisation d’un aménagement provisoire reçoivent leur propre échéance de contrôle. Un créneau court ne modifie pas la qualité nécessaire des mesures et de la documentation.
Le choix dépend de la suspicion, de l’objet cible, de la surface du terrain, du sous-sol, des perturbations techniques et de la profondeur nécessaire. La magnétométrie, le TDEM et le géoradar détectent des propriétés physiques différentes et ne sont pas interchangeables à volonté. Pour les points profonds de fondations, de soutènements et de forages, on vérifie si la profondeur nécessaire peut être couverte depuis la surface ou si une détection en profondeur ou en forage est nécessaire. Pour les secteurs où les mesures sont insuffisantes, l’accès et les investigations supplémentaires adaptées sont clarifiés. Dans une détection pyrotechnique adaptée en accompagnement des travaux, chaque couche est sondée techniquement et évaluée par un spécialiste. Le retrait contrôlé par couches et un contrôle visuel complémentaire suivent ; ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu. La simple observation de l’excavation à la pelle ne suffit pas.
Ces sous-projets possèdent leurs propres volumes de fondation et espaces de travail. Les culées, piles, pieux, rampes, murs de soutènement, mâts et axes d’écrans acoustiques sont examinés au moyen des coordonnées, de la géométrie des éléments, de la profondeur prévue et de la méthode de mise en place. Les zones proches de la surface devant l’ouvrage et les interventions ponctuelles profondes sont documentées séparément.
Les éléments utiles sont les plans de situation et de tracé avec kilométrage ou chaînage, limites des sections de chantier, phases de circulation, profils en travers, profondeurs d’intervention prévues, listes de points de forage et de fondations, plans de drainage et de réseaux, analyses historiques, courriers des autorités, données géotechniques et rapports de détection ou de dépollution existants. Les documents provisoires sont utilisables si la version des plans, les hypothèses et les géométries d’ouvrages encore indéterminées sont clairement signalées.
Les renseignements et prescriptions des autorités sont joints avec leur date, toutes leurs annexes et leur périmètre géographique. En Allemagne, le service de déminage compétent, l’autorité locale chargée de l’ordre public et, le cas échéant, le contrôle de la construction sont identifiés pour le lieu du projet. Hors d’Allemagne, les autorités locales compétentes sont déterminées par concertation.
Ces secteurs ne sont pas présentés comme exempts d’anomalies ou comme ayant été contrôlés. Le justificatif indique leur localisation, le motif de la restriction et la mesure de suivi nécessaire. Les investigations et mesures de protection nécessaires sont définies avant les interventions dans le sol liées à la démolition. Selon l’intervention et les conditions de mesure, on examine l’adéquation d’une mesure sur des surfaces accessibles plus tard, d’une détection en profondeur, d’une mise au jour selon les règles de l’art ou d’une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux. La conclusion reste limitée à la surface et à la profondeur effectivement examinées ainsi qu’à la configuration documentée du chantier.
En cas de découverte inattendue d’un objet suspect, arrêtez les travaux. Ne le touchez pas, ne le déplacez pas et ne le dégagez pas davantage. Quittez la zone immédiate et avertissez les autres sans vous mettre en danger. En Allemagne, prévenez la police au 110 ; hors d’Allemagne, suivez la procédure locale d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite ; une demande relative au projet ne remplace pas le signalement de la découverte.
Les facteurs déterminants sont la longueur et la largeur des sections, les phases du chantier, surfaces, accès, réseaux et équipements existants, le nombre et la profondeur des points de fondations ou de forage, les méthodes nécessaires, créneaux de circulation et de fermeture, relevés topographiques, volumes de données, traitements d’anomalies et justificatifs souhaités. Un chiffrage fiable nécessite donc une liste structurée des quantités et géométries plutôt qu’une indication générale en kilomètres de tracé.
Une première demande ne nécessite pas encore de bordereau des prestations finalisé. Elle doit permettre d’identifier la section spatiale, les interventions prévues dans le sol, la configuration actuelle du chantier et l’échéance nécessaire de décision.
Pour les travaux de grande ampleur, il est utile de remettre les documents par lot ou par priorité. Le premier examen technique peut ainsi se concentrer sur les sections critiques en termes de délais, tandis que les secteurs ultérieurs sont complétés après finalisation de la conception. Il est essentiel que chaque ensemble de données possède une version de plan et un périmètre spatial de validité sans ambiguïté.
Transmettez le plan de situation, le kilométrage, la chaussée par sens de circulation, les limites de lots et de sections de chantier, profils en travers et la version actuelle des plans.
Les talus, terre-pleins centraux, bandes latérales, ouvrages, équipements de drainage, réseaux et installations de chantier doivent être identifiables dans l’espace.
Décrivez la démolition de chaussée, les terrassements, tranchées, regards, pieux, palplanches, mâts, tirants, forages et profondeurs maximales.
Les phases de circulation, créneaux de fermeture, aménagements provisoires et échéances de décision influencent l’ordre des opérations.
Joignez les analyses historiques, courriers des autorités, données géotechniques, plans de réseaux, listes de points et rapports de détection ou de dépollution antérieurs.
Indiquez si le justificatif est nécessaire pour la conception, le bordereau des prestations, la direction des travaux, une remise partielle ou la clôture du projet.
Pour un premier examen, le plan de situation, le kilométrage, les sections de chantier, profondeurs maximales d’intervention, phases du chantier et indices de suspicion disponibles suffisent souvent. FONTANA-EOD précise ensuite les données encore nécessaires et le périmètre adapté des prestations.
Pour les grands projets, le traitement peut être organisé par priorité, lot et phase du chantier. Les sections nécessaires tôt sont ainsi avancées sans anticiper globalement les secteurs ultérieurs du projet.
Pour établir une base d’offre fiable, il faut également indiquer le système de coordonnées, les formats de données souhaités, les interlocuteurs des lots de conception concernés et les points de remise prévus. Ces indications sont nécessaires pour les relevés topographiques, l’intervention sur place et la réunion des rapports de sections.
Kilométrage, section, largeur de travail, ouvrage, liste de points et version des plans.
Excavation, tranchée, pieu, soutènement, forage, mât et profondeur maximale.
Phase de circulation, créneau de fermeture, accès, corps de métier en parallèle et échéances de remise.
Base pour la conception, la passation du marché, la direction des travaux, les remises partielles ou le dossier du projet.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.