Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Mercredi 4 février 2026, par Oliver Fontana - Gérant
Les prospections en profondeur et en forage servent à examiner les zones profondes lorsqu’une suspicion correspondante d’engins explosifs existe. Pour les fouilles profondes, les forages ou les fondations, il faut d’abord clarifier les profondeurs et les zones couvertes par les documents et investigations existants.
L’aptitude d’une prospection en forage dépend notamment de la suspicion, du sous-sol, des conditions de mesure et de l’intervention prévue. Le périmètre d’investigation et les limites de conclusion sont définis et documentés pour chaque projet.
Dans le domaine des engins de guerre, l’investigation en profondeur désigne l’étude de zones plus profondes du sous-sol. La prospection en forage en est une possibilité : des mesures sont réalisées en profondeur par l’intermédiaire de forages. Les conclusions obtenues dépendent du principe de mesure, de la géométrie d’investigation et des conditions locales. Pour la clarification propre au projet, FONTANA-EOD a besoin des plans de situation et de fondation, des documents pyrotechniques disponibles et des indications sur la profondeur d’intervention et l’existant.
Une investigation en profondeur commence par la question technique du soupçon à examiner et du périmètre concerné.
Du contexte historique à l’objectif d’investigation
La guerre aérienne, les munitions non explosées, les vestiges de combats ou les usages militaires peuvent motiver des recherches différentes. Aucune hypothèse générale sur tous les terrains n’en est déduite pour la conception concrète. Ce qui compte, ce sont les informations disponibles sur la surface concernée et la tâche qu’elles justifient techniquement. Les analyses existantes sont transmises avec leurs annexes et leurs incertitudes identifiables.
Prendre en compte les anciennes surfaces du terrain
Les altitudes actuelles et les anciens états d’utilisation ne correspondent pas nécessairement. Les remblais, les décaissements et les transformations bâties peuvent compliquer le rattachement des documents anciens. Décrivez les changements connus et fournissez les plans altimétriques et de l’existant disponibles. Les concepteurs spécialisés peuvent alors vérifier les volumes de sol auxquels se rapportent les indications historiques et les interventions actuelles.
Transmettre intégralement les informations existantes
Un rapport antérieur peut contenir des hypothèses historiques, des résultats techniques et des questions ouvertes. Pour une nouvelle tâche en profondeur, ces éléments sont lus ensemble. La seule conclusion ou une page de carte isolée est souvent insuffisante. La remise des documents doit permettre de savoir sur quelles pièces le rapport reposait et si d’autres investigations ou modifications du projet sont intervenues ensuite.
Quel soupçon doit être étudié ?
Les informations historiques et les observations disponibles renseignent sur les types possibles d’engins de guerre et leur localisation. Un signal de mesure inconnu est d’abord une observation, pas une bombe non explosée identifiée avec certitude. L’objectif d’investigation doit être plus précis qu’une exigence générale de sécurité.
Quelle intervention est prévue ?
La position et la profondeur des fondations, pieux, excavations ou tronçons de réseaux doivent être décrites sans ambiguïté. Une profondeur doit être associée à une référence altimétrique. Si le projet change, il faut vérifier si l’investigation existante couvre toujours les zones concernées.
Que peut-on mesurer dans les conditions locales ?
Les armatures en acier, les réseaux, les remblais contenant du métal ou d’autres sources de perturbation peuvent influer sur les mesures. L’accessibilité, le sol et les propriétés de l’objet recherché contribuent à déterminer quelle méthode peut fournir des données exploitables.
La magnétométrie en forage réalise des mesures magnétiques à l’intérieur du forage. La mesure relève des anomalies physiques ; leur interprétation fait partie de l’analyse spécialisée. Un signal peut également provenir d’autres objets ferromagnétiques. La méthode ne fournit pas de vue photographique du sous-sol et n’identifie pas un objet sur la seule base de son signal.
Les BFR KMR traitent la conception et l’exécution de la magnétométrie en forage séparément des autres méthodes géophysiques. Leur spécification concerne la recherche de bombes non explosées à l’aide de certains gradiomètres. Elle n’implique pas une adéquation générale à tous les types de munitions ni à n’importe quel environnement. La spécification technique de la magnétométrie en forage décrit le lien entre l’objectif d’investigation, les conditions du site et l’exécution.
Pour les donneurs d’ordre, la question déterminante n’est donc pas seulement la profondeur de forage possible. Il faut clarifier quel volume est étudié, avec quelle portée des conclusions, et comment les zones impossibles à évaluer en raison des perturbations restent identifiables. La page de prestation consacrée à la détection présente le cadre de la demande propre au projet.
Les indications doivent permettre de relier ensuite le projet, l’investigation réalisée et le rapport.
La nécessité et l’adéquation de cette approche doivent être justifiées techniquement. Une investigation depuis la surface peut être limitée par la taille de l’objet recherché, sa profondeur ou des équipements perturbateurs. À l’inverse, tout ouvrage profond ne justifie pas automatiquement la même investigation en forage. C’est la tâche précise qui est déterminante.
Transmettre ensemble la géométrie et la référence altimétrique
Un point en plan ne décrit pas entièrement le volume de sol nécessaire. Réunissez les plans, coupes et profondeurs pertinents avec leur référence altimétrique. Précisez si une indication se rapporte à la surface actuelle du terrain, à un fond d’excavation prévu ou à un autre repère. Cette distinction évite d’utiliser des profondeurs identiques en apparence pour des volumes réellement différents.
Distinguer la position prévue de la position effectivement exécutée
Pendant les travaux, des obstacles ou des conditions d’accès peuvent rendre des modifications nécessaires. La position initialement prévue reste donc distincte de la position effectivement exécutée. Des identifiants sans ambiguïté relient le plan, l’exécution et l’analyse. Toute modification doit être documentée avec sa raison, afin que les intervenants suivants comprennent à quelle question de conception les données disponibles répondent.
Conserver les restrictions comme partie intégrante du résultat
Pour une zone affectée par des perturbations techniques ou non étudiée, le statut ouvert est décrit explicitement. La suite de la conception a besoin du résultat et des limites de sa portée. Consignez le périmètre concerné, la décision encore à prendre et les documents associés. La question ouverte devient ainsi visible pour le corps de métier suivant et ne se perd pas dans un résumé général. Des données manquantes ou ininterprétables ne sont pas transmises comme un résultat sans anomalie.
Un rapport traçable relie les points de mesure et la référence altimétrique à la méthode utilisée, à la qualité des données et à l’interprétation spécialisée. Il doit montrer les zones étudiées et les restrictions existantes. Les espaces intermédiaires non étudiés ou les données ininterprétables en raison des perturbations ne doivent pas être considérés tacitement sans anomalie.
Des mesures présentant des anomalies peuvent nécessiter une clarification supplémentaire. Une observation sans anomalie vaut dans le cadre de l’objectif d’investigation et de la portée effectivement atteinte. Le seul nombre de forages ou la profondeur maximale de forage ne remplace pas cette évaluation.
Si le résultat doit servir à valider une phase de construction, le périmètre réel d’investigation et les travaux prévus doivent correspondre. Les pages consacrées au rapport de prospection et au procès-verbal de dépollution ainsi qu’à la portée d’une validation après contrôle pyrotechnique expliquent cette remise des documents.
Un résultat sans anomalie depuis la surface se rapporte à l’objectif d’investigation de l’époque et à la portée effectivement atteinte. Pour une intervention plus profonde, l’objet recherché et le volume de sol nécessaire sont comparés à ce périmètre. On identifie ainsi où les résultats disponibles sont utilisables et où une investigation supplémentaire est nécessaire.
Pour une dalle ou d’autres éléments construits, l’accès, les perturbations et l’objectif d’investigation sont évalués ensemble. Il en découle le choix d’une méthode adaptée. Une investigation en forage peut être envisagée si elle peut répondre à la tâche précise en profondeur dans les conditions présentes.
Pour des profondeurs modifiées, de nouveaux secteurs ou une autre exécution, on vérifie la transférabilité des résultats disponibles. Les BFR KMR décrivent la démarche sur les biens fonciers de l’État fédéral. Pour les autres projets, les prescriptions pertinentes du projet et les exigences des services compétents servent de base.
Une description claire de la tâche distingue le soupçon, la mesure, l’évaluation spécialisée et le justificatif nécessaire au projet.
Suspicion et zone suspecte
Un soupçon décrit des informations à évaluer par des spécialistes. Une zone suspecte rattache ces informations à un périmètre spatial. Pour des interventions profondes, on clarifie en plus le volume de sol et l’objectif d’investigation concernés. Une désignation générale de soupçon ne détermine pas encore une méthode de mesure uniforme.
Distinguer plus précisément les termes relatifs au soupçon
Prospection
La détection étudie un volume de sol défini à l’aide d’une méthode technique adaptée. La tâche décrit la position, la profondeur et l’objectif d’investigation. La structure du sol, les équipements, l’accès aux mesures et les perturbations techniques influencent les méthodes envisageables.
Comparer les tâches d’investigation technique
Dépollution et récupération
La dépollution concerne le traitement prévu d’un périmètre et d’un objectif définis. La récupération porte sur un objet constaté, dans le cadre de la démarche technique prévue. Une anomalie de mesure est donc d’abord documentée avec son observation et l’étape de clarification encore nécessaire.
Comprendre la dépollution et la récupération
Validation après contrôle et documentation
Pour une conclusion appelée validation, le périmètre, la profondeur, la méthode et les restrictions doivent être lus ensemble. La documentation relie ces indications à la commande et au résultat. Pour une conception ultérieure, la portée réelle de la conclusion doit rester identifiable.
Comprendre la portée d’un justificatif
EOD et UXO
EOD signifie Explosive Ordnance Disposal et désigne le domaine spécialisé de l’élimination des engins de guerre. UXO signifie Unexploded Ordnance, c’est-à-dire des engins de guerre non explosés. L’emploi de ces termes ne remplace ni la tâche précise d’investigation ni l’évaluation spécialisée d’une anomalie de mesure particulière.
Comprendre EOD et l’élimination des engins de guerre
KBD et concertation locale
KBD désigne le Kampfmittelbeseitigungsdienst, le service de déminage. Les services compétents de l’État et les services locaux sont associés selon la procédure applicable. Pour la demande, il est utile d’indiquer les courriers disponibles, les références de dossier et les contacts déjà établis, afin de coordonner correctement une prestation spécialisée privée.
Distinguer les tâches des services concernés
BFR KMR et DGUV
Les Baufachliche Richtlinien Kampfmittelräumung, abrégées BFR KMR, décrivent des bases et exigences techniques dans leur champ d’application. DGUV désigne la Deutsche Gesetzliche Unfallversicherung. Pour préparer les travaux, les bases pertinentes sont examinées avec la tâche précise et les conditions locales.
Approfondir les termes des référentiels pertinents
suivi spécialisé des travaux d’excavation
La surveillance des terrassements accompagne une intervention dans le sol adaptée à cette démarche, dans des conditions définies. Elle résulte d’une décision technique sur la tâche précise. Une lacune documentaire ne détermine pas, à elle seule, cette démarche, pas davantage qu’une mention générale de dégâts de guerre dans les environs.
Les documents expliquent le lien entre la tâche initiale et le résultat documenté.
Situation historique de départ
Une analyse existante est lue avec son périmètre spatial et ses annexes. Elle aide à formuler techniquement l’objectif d’investigation et est examinée avec les interventions prévues.
Localiser les informations historiques
Tâche d’investigation en profondeur
La position, la référence altimétrique et l’emprise constituent la base de la concertation technique. Les équipements connus et les conditions d’accès sont décrits dès la demande afin d’évaluer la tâche en fonction du site.
Préparer techniquement l’investigation en profondeur
Remise traçable des résultats
Un rapport est transmis avec les cartes, les identifiants associés et les restrictions identifiables. La comparaison avec le projet de construction nécessite ces éléments réunis. Une profondeur ou un nombre isolé n’explique pas le volume étudié.
Documents et position des réseaux
Les travaux préparatoires nécessitent une base convenue, notamment les informations sur les réseaux et câbles ainsi que les plans pertinents pour le site. La question pyrotechnique et l’infrastructure technique existante doivent être prises en compte ensemble ; un point de départ apparemment libre ne constitue pas un justificatif suffisant.
Responsabilité et exécution
La conception de l’investigation, les forages, les mesures et l’analyse doivent être coordonnés techniquement. L’accessibilité et les obstacles doivent être vérifiés avant l’exécution. Les transformations du terrain ou les points de départ différents ne doivent pas être perdus dans la documentation.
Protection du sol et de l’environnement proche
Les exigences relatives au sol, aux usages ultérieurs de la surface et à la protection des eaux souterraines font aussi partie de la préparation. La démarche est définie pour le site. Des forages d’essai effectués de sa propre initiative par le maître d’ouvrage pour explorer un engin de guerre présumé ne constituent pas une prestation préparatoire adaptée.
La conception, l’exécution et l’analyse nécessitent une attribution des tâches. La concertation porte aussi sur les conditions de l’intervention dans le sol elle-même.
Compétences techniques et activité sous responsabilité
Le Sprengstoffgesetz distingue l’autorisation de l’entreprise, la compétence personnelle et la responsabilité. La première ordonnance relative au Sprengstoffgesetz (1. SprengV) régit notamment les compétences techniques et les formations reconnues. Les justificatifs nécessaires concernent l’activité pertinente effectivement prévue. La responsabilité de la conception, des forages, des mesures et de l’analyse est clarifiée avant le début de chaque activité concernée.
Évaluation des risques et bases techniques
L’évaluation des risques porte sur les travaux prévus et leurs conditions. La DGUV Information 201-027 traite de l’évaluation des risques et des mesures de protection lors de la dépollution pyrotechnique. La règle DGUV 113-003 doit être prise en compte dans le champ d’application pertinent et n’est pas remplacée globalement par cette information. Les BFR KMR sont utilisées dans leur champ d’application et en lien avec les exigences locales applicables.
Découverte et protection contre les dangers par les autorités
En Allemagne, lors d’une découverte possible d’engin de guerre, les travaux sont arrêtés dans la zone concernée. Ne touchez pas et ne déplacez pas l’objet, quittez la zone, gardez vos distances et tenez les autres à l’écart sans vous mettre en danger ; prévenez sans délai la police au 110. Les services compétents organisent les mesures ultérieures de protection contre les dangers et font intervenir le KBD public selon la procédure locale. La demande commerciale sert à la conception et à la coordination, pas au signalement d’une découverte urgente.
Le choix commence par l’état des connaissances et l’usage prévu du résultat.
La base historique reste incertaine
Les renseignements disponibles, les anciens rapports et les documents historiques sont d’abord rattachés au projet. Il faut une question d’investigation justifiée. Un simple nom d’appareil dans le descriptif des prestations ne répond ni au lien avec le soupçon ni à la portée nécessaire des conclusions. Si les bases historiques fiables manquent, la recherche en archives et l’analyse de photographies aériennes historiques nécessaires sont définies comme des tâches spécialisées distinctes. Leurs résultats aident à justifier l’objectif d’investigation et le volume de sol nécessaire.
Clarifier la base historique de l’investigation
Les résultats existants ne correspondent pas clairement à la fondation
Comparez le périmètre étudié au projet actuel, y compris ses altitudes et ses profondeurs. Les annexes manquantes ou les références incertaines font l’objet de demandes ciblées. Seule cette comparaison montre quelle décision est déjà étayée et quelle question doit encore être traitée.
Comparer les résultats existants par secteur
L’existant technique limite les conditions de mesure
Les réseaux, les armatures ou d’autres équipements sont décrits avec l’accès aux mesures et l’objectif d’investigation. Les concepteurs spécialisés choisissent une démarche adaptée aux conditions réelles. Une restriction sur un site ne justifie pas une méthode générale pour tous les autres secteurs.
Choisir les méthodes en tenant compte des limites techniques
Certaines zones restent ouvertes dans le rapport
La concertation ultérieure porte sur les zones précisément désignées et sur la cause de la restriction. Les résultats existants sont conservés. Indiquez la décision en attente et son importance pour les prochains travaux afin de pouvoir commander des tâches complémentaires de manière ciblée.
Ces trois tâches peuvent se succéder ; leur périmètre découle de l’état concret du projet.
Interpréter les informations historiques pour l’intervention
Réunissez les analyses antérieures et les documents anciens disponibles avec les plans de situation et de fondation actuels. Les questions historiques ouvertes sont délimitées techniquement. Une mesure technique existante n’est pas remplacée par un simple récit général sur le lieu.
Clarifier les bases historiques de la tâche en profondeur
Planifier une investigation en profondeur justifiée
Lorsque le volume de sol nécessaire et l’objectif d’investigation sont définis, l’accès et la méthode sont convenus en fonction des conditions locales. La demande doit préciser la géométrie, la référence altimétrique, l’existant et les informations disponibles. La page de prestation décrit la préparation d’une détection pour le projet.
Discuter du besoin d’investigation en profondeur
Comparer les rapports disponibles au projet
Pour une réutilisation, le rapport, le plan de situation, les références des données et les restrictions sont lus ensemble. Indiquez la version actuelle du plan et la décision que le résultat doit préparer. Les emprises ouvertes ou modifiées restent distinctes des zones déjà étudiées.
Réunissez les points de forage ou les emprises prévus avec la profondeur d’intervention et la référence altimétrique. Ajoutez le plan de situation, les investigations disponibles, les documents sur les réseaux et les restrictions d’accès connues. FONTANA-EOD discute avec vous du périmètre d’investigation nécessaire pour l’intervention précise en profondeur et des indications encore manquantes.
Discuter des points de forage, de la profondeur et des documents
La concertation réunit progressivement les informations disponibles.
Préciser la question du projet
Décrivez la décision à préparer pour la conception ou l’exécution.
Rassembler les documents
Transmettez les informations existantes avec les rapports complets et leurs annexes.
Consigner l’emprise
Marquez la position, la profondeur, la référence altimétrique et la version actuelle du plan.
Convenir des conditions générales
Communiquez l’existant, les accès, les obstacles et les états de chantier pertinents.
Définir le périmètre technique
Convenez de l’investigation nécessaire et de la forme de remise des résultats.
Utiliser le résultat pour le projet
Rattachez le volume d’investigation documenté aux travaux effectivement prévus.
Une demande ciblée décrit la tâche encore ouverte et les informations déjà disponibles.
Compléter les recherches préliminaires
Les documents historiques et les évaluations disponibles sont examinés avec la surface d’intervention prévue.
Compléter les informations historiques
Commander une tâche en profondeur
Pour des points ou des emprises définis, transmettez la géométrie, la référence altimétrique, l’existant et l’objectif d’investigation.
Convenir du périmètre de détection pour les interventions profondes
Réutiliser les résultats existants
Le rapport et les plans sont comparés au nouveau projet. Les références incertaines et les zones ouvertes restent identifiables.
Comparer le rapport au projet actuel
Envoyer les documents pour la concertation technique
FONTANA-EOD discute avec vous du périmètre de prestation adapté et des informations encore nécessaires.
Le type d’ouvrage ne détermine pas à lui seul l’investigation. Les différentes emprises sont représentées pour la concertation.
Fondations ponctuelles et points de départ isolés
Les positions de pieux, les puits ou d’autres interventions ponctuelles sont décrits avec leur position et leur profondeur. Les surfaces de travail voisines et les obstacles connus font aussi partie de la conception. Un justificatif concernant une autre position ne doit pas être repris au seul motif d’une désignation d’ouvrage similaire.
Convenir des tâches ponctuelles en profondeur
Axes de soutènement et ouvrages linéaires
Pour un axe, le tracé, mais aussi la largeur et la profondeur réellement occupées sont déterminants. Les modifications des raccordements ou des tronçons sont signalées dans la version du plan. La conception de l’investigation a besoin du volume de sol nécessaire et des restrictions connues le long du tracé.
Planifier les interventions linéaires en tenant compte de la profondeur
Excavation et fondation modifiée
Une excavation peut comprendre différents niveaux de fond, des approfondissements et des emprises latérales. Les résultats existants sont rattachés à ces zones. Pour de nouveaux projets, on vérifie expressément si des volumes supplémentaires ou situés autrement sont concernés et quel besoin de clarification technique en découle. Cela vaut pour les parkings souterrains et les sections de tunnel comme pour de nouveaux usages de sites industriels ou en reconversion. Le fond de l’ouvrage, le soutènement, les raccordements et les travaux préparatoires de réseaux sont décrits avec leurs emprises respectives. Pour les ouvrages de transport et d’infrastructure, la section étudiée doit aussi être distinguée sans ambiguïté de l’existant restant.
La tâche spécialisée est reliée au site réel et à l’état antérieur de la concertation.
Fournir les documents propres au site
Indiquez la commune, l’adresse et les renseignements locaux disponibles. Communiquez les références de dossier et les services déjà associés. La prestation spécialisée privée peut ainsi être située dans l’état actuel du projet, sans reprendre sans vérification les hypothèses de procédure d’une autre région.
Situer le lieu du projet et la concertation locale
Documenter séparément plusieurs emprises
Un projet peut comprendre différents secteurs, altitudes et états de chantier. Utilisez des désignations compréhensibles et transmettez ensemble les plans associés. Les résultats et restrictions restent ainsi rattachés à la bonne zone, même lorsque plusieurs intervenants réutilisent les documents.



Approfondissez l’interprétation technique du soupçon, de l’investigation et du résultat documenté.
Décrivez la tâche précise en profondeur et les informations existantes pour convenir des prestations.
Rattachez le périmètre d’investigation et les restrictions identifiables au projet actuel.
Pas nécessairement. L’investigation en profondeur désigne l’étude de zones plus profondes. La prospection en forage est un moyen d’y réaliser des mesures dans le sous-sol. Le principe de mesure utilisé doit être indiqué en complément.
Il n’existe pas de profondeur générale applicable à tous les projets. Le soupçon, les objets potentiellement recherchés, le projet de construction et la portée des investigations déjà disponibles doivent être évalués ensemble.
Non. Les anomalies physiques nécessitent une interprétation spécialisée. D’autres objets métalliques ou équipements peuvent produire des signaux ou perturber les mesures. L’adéquation dépend du principe de mesure et de la tâche précise.
Non. Il faut des points de mesure et des références altimétriques traçables, la méthode, la qualité des données, l’évaluation et les restrictions identifiables. Seuls ces éléments permettent de comparer le volume étudié à l’intervention prévue.
Cela doit être vérifié à partir des documents. Si les nouvelles interventions sont hors du périmètre étudié, plus profondes ou soumises à d’autres conditions, la conclusion antérieure ne doit pas être transposée automatiquement.
Le chiffrage tient compte du volume à étudier, de l’accès pour le forage, du sol, des réseaux et des autres obstacles, ainsi que de l’acquisition et de l’analyse des données prévues. Des investigations supplémentaires sur des zones présentant des anomalies ou des conditions de mesure restreintes peuvent modifier le périmètre. Une demande fiable décrit donc les informations disponibles et la conclusion recherchée. Les mesures préparatoires ou administratives à attribuer séparément sont clarifiées au lieu du projet.
Arrêtez les travaux dans la zone concernée. Ne touchez pas et ne déplacez pas l’objet, quittez la zone et gardez vos distances. Tenez les autres personnes à l’écart sans vous mettre en danger. En Allemagne, prévenez sans délai la police au 110 et suivez ses instructions. Les services compétents organisent l’identification et le traitement ultérieurs.
Il faut le lieu du projet, les plans de situation et de fondation actuels, les profondeurs d’intervention avec leur référence altimétrique, les rapports disponibles et les informations sur l’existant et les accès. Indiquez aussi la décision que l’investigation doit préparer. Convenez des besoins avant les premières interventions prévues dans le sol. Les exigences administratives sont clarifiées avec le service compétent pour le lieu du projet, les prestations techniques d’investigation avec les concepteurs spécialisés ou l’entreprise spécialisée. Les courriers et références de dossier disponibles facilitent l’identification du contexte.
Réunissez les plans de situation et de fondation, les profondeurs d’intervention avec leur référence altimétrique et les documents pyrotechniques disponibles. Indiquez également l’accessibilité ainsi que les réseaux et équipements connus. À partir de ces informations, nous examinons avec vous le périmètre d’investigation nécessaire au projet.
FONTANA-EOD : +49 6843 9994997 · info@fontana-eod.de
Discuter du besoin d’investigation
Plan de dépollution et conception de l’investigation
Préparer les documents de projet
Tâche
L’objectif d’investigation et la décision nécessaire restent indiqués.
Position
Les positions prévues et exécutées sont rattachées sans ambiguïté.
Altitude
Les profondeurs possèdent une référence commune compréhensible.
Conditions
L’existant, les accès et les perturbations pertinentes sont décrits.
Résultat
L’évaluation et les restrictions sont transmises ensemble.
Mise à jour
Les nouveaux projets sont comparés au volume d’investigation existant.
Plus la question et les données disponibles sont précises, plus la discussion sur le périmètre nécessaire des prestations peut être ciblée.
Lieu, position et profondeurs
Indiquez l’adresse, la région et la parcelle. Joignez un plan de situation actuel pour la zone de travaux, le tracé, les excavations et les points de forage. Ajoutez la profondeur d’intervention avec sa référence altimétrique et les écarts connus entre la surface actuelle et la surface prévue du terrain.
Documents disponibles et existant
Transmettez les documents anciens, les analyses de photographies aériennes, les rapports d’investigation antérieurs et les plans des réseaux avec leurs annexes. Indiquez les équipements connus, les conditions d’accès et les prescriptions. Les informations manquantes ou non rattachées sans ambiguïté doivent rester visibles comme points ouverts.
État du projet et décision nécessaire
Décrivez l’état du projet, le calendrier des travaux et la prochaine phase de construction. Indiquez la décision à préparer, les services concernés et si la position ou les profondeurs ont changé par rapport aux investigations antérieures.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.