Parcours du projet
Le chemin le plus rapide vers la bonne décision.
Pour un stockage par batteries, les fondations, les postes de transformation, les chemins de câbles et les aires de montage font partie de la planification du contrôle pyrotechnique. FONTANA-EOD planifie les investigations adaptées selon l’implantation du stockage, la profondeur d’intervention, les conditions du site et la phase de travaux. Transmettez le plan d’implantation, les plans des fondations et des câbles, les profondeurs et les dates de travaux et de livraison afin de définir les prestations et justificatifs avant le génie civil et la mise en place des conteneurs.
Localiser les blocs de stockage, le transformateur et les chemins de câbles.
Recenser les fondations, les pieux et les terrassements.
Coordonner les aires de grutage, les accès et les justificatifs.
Avant la construction d’un stockage par batteries, les indices de suspicion disponibles et les interventions prévues dans le sol servent à déterminer les investigations pyrotechniques nécessaires. Outre les fondations et les chemins de câbles, cela comprend le drainage, les rétentions, les accès et les aires de grutage. Le plan proche de l’exécution, avec les profondeurs et les emprises réelles, est déterminant.
Les prestations pour « Aachen – Voltfang-Batteriespeicher » comprenaient la magnétométrie en forage / reconnaissance en profondeur.
Période de prestation : 2026-08
Domaines de prestation :Magnétométrie en forage / investigation en profondeur
Voir les informations du projet · Investigations en profondeur et en forage · Lieu du projet : Aachen
Un stockage par batteries ne se limite pas aux conteneurs ou armoires eux-mêmes. Les transformateurs, les onduleurs, la moyenne tension, les chemins de câbles, le drainage, les surfaces de protection et d’exploitation et les zones de montage créent des interventions distinctes dans le sol.
La reconnaissance pyrotechnique porte sur le plan d’exécution ou EPC suffisamment établi. Les surfaces, les lignes, les fondations ponctuelles et les emprises temporaires reçoivent des limites de traitement distinctes et un identifiant commun du projet.
Pour les projets hybrides avec parc solaire, parc éolien ou poste électrique, on définit quels documents peuvent être utilisés en commun et quelles zones du stockage nécessitent un contrôle complémentaire. Une évaluation globale de surface ne remplace pas le contrôle de profondeur de certains composants.
Les interfaces entre le stockage, le raccordement au réseau et les infrastructures énergétiques existantes font l’objet d’une attention particulière. Les accès ou corridors de câbles communs peuvent être réunis dans les études ; leur conclusion pyrotechnique reste néanmoins liée à la géométrie effectivement examinée.

Les conteneurs, les armoires de batteries et les unités modulaires de stockage nécessitent des plateformes, des semelles filantes ou des fondations individuelles et souvent des aires de maintenance revêtues.
Le type de fondation, la profondeur d’excavation, l’amélioration du sol et les pieux éventuels sont recensés pour l’investigation. La possibilité de se limiter à des mesures de surface ou la nécessité de compléments dépendent aussi de la suspicion, du sol et des conditions de mesure.
Choisir les investigations pour les blocs de stockage et les plateformes
Les postes de transformation, les postes d’onduleurs et les installations moyenne tension possèdent leurs propres fondations, arrivées de câbles et aires de montage.
Les interventions ponctuelles profondes, les fouilles de fondation et les transitions de câbles sont reprises des plans électriques et de génie civil et documentées sur le même plan de situation.
Préparer les points de transformateurs et de postes
Les câbles de courant continu, de courant alternatif et de moyenne tension relient les blocs de stockage, les transformateurs et le point de raccordement au réseau.
L’axe, la largeur de travail, la profondeur de tranchée, les zones de jonction ou de regards et les traversées sont contrôlés par tronçon ; les réseaux existants sont intégrés au choix des méthodes.
Coordonner les méthodes pour les volumes de câbles prévus
Les noues, les drains, les regards, les bassins et les rétentions peuvent se trouver hors des rangées de stockage tout en nécessitant des terrassements profonds ou étendus.
Le contrôle est lié au profil du terrain, à la gestion de l’eau, à la profondeur des fouilles et aux voies de maintenance futures.
Recenser le drainage dans le plan de contrôle
Les voies périphériques des pompiers, les plateformes, les distances de séparation et les allées d’exploitation peuvent nécessiter une amélioration du sol, des couches antigel ou un nouveau drainage.
Ces surfaces sont incluses si leur aménagement ou leur réalisation intervient dans un sous-sol suspect du point de vue pyrotechnique.
Examiner les surfaces de sécurité et de circulation
La livraison et la mise en place de lourds conteneurs de stockage nécessitent des aires de grutage, des accès pour charges lourdes, des stockages intermédiaires et des zones de montage temporaires.
Les améliorations du sol, les plaques de répartition des charges et les voies provisoires sont recensées comme des états distincts du chantier si des interventions dans le sol sont prévues.
Évaluer les aires de montage et de grutageLes stockages par batteries sont souvent développés sous forte contrainte de calendrier et d’approvisionnement. Le nombre de conteneurs, l’électronique de puissance, le concept de transformation, les fondations et le cheminement des câbles évoluent en même temps pendant les études détaillées.
Avant chaque investigation, la version applicable des plans et les résultats nécessaires sont coordonnés. Les premières évaluations de surface peuvent ainsi être utilisées sans appliquer sans vérification les changements ultérieurs d’implantation.
Les sources historiques, les usages antérieurs, les informations disponibles sur les découvertes et le raccordement au réseau prévu sont rapportés aux emplacements de stockage possibles.
L’évaluation précoce aide à comparer les surfaces, à établir le budget et à apprécier le risque de calendrier avant que l’implantation définitive des conteneurs soit fixée.
Évaluer historiquement le site de stockageLes blocs de stockage, le transformateur, les onduleurs, le bâtiment, le drainage, les accès et les distances de séparation sont croisés avec la zone suspecte.
Le plan consigne les zones à examiner et les informations ou investigations manquant encore avant le début des travaux.
Déduire les périmètres de contrôle du plan d’implantationLes surfaces, les quantités de points, les profondeurs, les accès, les créneaux, les exigences de qualité et les remises de données sont décrits sans ambiguïté.
L’étendue des prestations doit correspondre au procédé choisi de fondation et de pose de câbles et permettre de traiter techniquement les changements ultérieurs.
Préparer les documents de marché pour la construction du stockageLes investigations nécessaires pour les dalles de fondation, les semelles filantes, les pieux ou les améliorations du sol sont planifiées autant que possible avant le montage des équipements de stockage.
Le traitement précoce évite que les conteneurs en acier, les câbles et les équipements de grutage perturbent les mesures ultérieures ou obstruent les emprises de travail.
Coordonner les investigations avec le type de fondationLes tranchées de câbles, le drainage, les regards et le raccordement au réseau peuvent être réalisés par phases.
Pour les zones qui n’ont pas été entièrement examinées au préalable, on vérifie la pertinence technique d’une reconnaissance pyrotechnique pendant les travaux. Chaque niveau de travail fait l’objet d’une reconnaissance et d’une évaluation techniques avant un enlèvement contrôlé par couches, complété par un contrôle visuel. Ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu.
Préparer de manière contrôlée la phase de génie civilUne anomalie de mesure, un élément technique et un objet réellement suspect sont distingués techniquement.
Les anomalies de mesure sont évaluées techniquement. En présence d’un objet suspect inattendu, les travaux sont immédiatement interrompus et les autorités compétentes sont averties sans délai.
Recenser les anomalies avec leur localisation et leur état de traitementLa suspicion historique, les conditions techniques de mesure et l’implantation BESS prévue sont évaluées séparément. Ces informations sont réunies dans le plan actuel des installations pour choisir les investigations.
Un terrain non aménagé et dégagé peut offrir de bonnes conditions de mesure, tandis qu’un site industriel ou en reconversion peut comporter des remblais, d’anciens réseaux et des structures métalliques résiduelles. Les prestations sont donc définies par site et par composant.
Les photographies aériennes, les données d’archives ou les usages antérieurs fondent une suspicion sur le site prévu.
La zone suspecte est croisée avec les rangées de stockage, l’emprise du transformateur, les tracés de câbles et les zones de montage.
Il en résulte une mission d’investigation technique pour les interventions pertinentes dans le sol.
Délimiter la zone suspecte du site de stockageUn terrain accessible sans éléments techniques dominants peut faire l’objet d’une investigation géophysique de surface.
Le maillage, la méthode et la profondeur des données dépendent des fondations, des tranchées de câbles et de l’objet recherché attendu.
Une intervention précoce améliore l’accessibilité et réduit les perturbations ultérieures liées aux conteneurs et aux équipements électriques.
Planifier la reconnaissance de surface avant le montageLes remblais, les ferrailles, les fondations, les armatures et les réseaux existants peuvent fortement se superposer aux données géophysiques.
La surface est structurée selon les parties interprétables, les états de déconstruction prévus et les interventions profondes.
Pour les zones soumises à restrictions, les méthodes complémentaires et les accès de mesure ultérieurs adaptés sont étudiés.
Déterminer les méthodes adaptées aux surfaces existantesLes pieux, les micropieux, les forages et les points de fondation profonds sollicitent un volume en profondeur clairement défini.
Les coordonnées, la profondeur prévue, le diamètre et le procédé de mise en place sont liés à la planification de la reconnaissance.
Le résultat reste limité aux points documentés et à l’emprise de travail convenue.
Examiner les points profonds de stockage et de transformateursLes réseaux existants, les surfaces revêtues et les installations métalliques peuvent limiter une investigation préalable.
Le plan de tranchée précise les tronçons interprétables et ceux où des investigations manquent. Des méthodes complémentaires adaptées sont étudiées pour les autres tronçons.
Le chaînage et l’identifiant de tronçon sont conservés jusqu’au procès-verbal de terrassement.
Choisir les investigations pour les zones de câbles perturbéesUne anomalie de mesure est évaluée selon les éléments connus, la qualité des mesures, sa position et l’intervention prévue.
Selon le résultat, des profils supplémentaires, un contrôle ponctuel, un dégagement contrôlé ou l’intervention des autorités compétentes suivent.
La mesure suivante reste liée à l’observation initiale dans le dossier de projet.
Documenter les observations et les mesures suivantes nécessairesLa documentation relie l’implantation BESS, les phases de travaux, les fondations, le cheminement des câbles et les opérations de terrain. Les blocs de stockage, les transformateurs, les installations annexes et les zones de montage temporaires utilisent les mêmes identifiants que les études et l’exécution.
Outre les résultats de mesure, l’accessibilité, les perturbations techniques, les zones non traitées et les mesures suivantes nécessaires sont indiquées. L’état reste ainsi traçable même en cas de changement d’implantation ou de livraisons échelonnées des conteneurs.
L’adresse du projet, la parcelle, le système de coordonnées, l’implantation du stockage, les numéros de blocs, les emplacements de transformateurs, les axes de câbles et les limites de traitement constituent la base spatiale.
Les versions de modification sont suivies sans ambiguïté afin d’identifier les rangées de conteneurs déplacées ou les nouvelles installations annexes.
L’analyse de photographies aériennes, les usages antérieurs, les documents des autorités, les rapports anciens et les prescriptions du projet sont documentés avec leur source et leur périmètre d’application.
Les informations manquantes et les limites de surface contradictoires sont précisées pour permettre leur clarification avant l’investigation.
Les méthodes, le maillage, la profondeur contrôlée, la géométrie ponctuelle, la surface, le sol, la végétation, l’accessibilité et les sources de perturbation techniques sont décrits par sous-emprise.
Pour les projets sur des sites déjà aménagés, les remblais, les ferrailles, les armatures et les vestiges de fondations sont recensés comme facteurs influençant l’interprétation.
Les données de mesure, les listes d’anomalies, les plans de situation, les procès-verbaux des points de forage et les rapports de terrain utilisent un identifiant commun.
On peut ainsi suivre quelle anomalie a été traitée sous quel bloc de stockage, tronçon de câbles ou emplacement de transformateur.
Les zones inaccessibles, les zones de données perturbées et les surfaces accessibles seulement après déconstruction sont cartographiées.
Pour chaque zone, les méthodes complémentaires adaptées et la date possible d’investigation sont étudiées.
Le rapport final précise les surfaces, les lignes et les volumes en profondeur effectivement traités ainsi que les limites restantes.
Si l’entreprise EPC modifie les fondations, le nombre de conteneurs ou le tracé des câbles, le nouveau plan est comparé à cet état de traitement.
Le dossier justificatif réunit l’évaluation historique, l’investigation technique, les justificatifs ponctuels et les prestations pendant les travaux. Il rattache chaque résultat à un bloc de stockage, à une zone d’installation ou à une phase de travaux.
En cas de réalisation progressive, les zones traitées pour le génie civil et le montage restent identifiables, de même que les compléments nécessaires en raison de modifications des plans ou de défauts d’accès.
Les rangées de conteneurs, les transformateurs, les onduleurs, les chemins de câbles, le drainage, les accès et les aires de grutage sont suivis avec des identifiants explicites.
La liste des objets relie les études techniques, le traitement pyrotechnique et les futurs documents de réception.
Les sources historiques et les usages antérieurs sont reportés sur la géométrie actuelle de la parcelle et des installations.
Le plan permet d’identifier les zones présentant des indices de suspicion et celles pour lesquelles aucun indice correspondant n’est connu.
Les mesures de surface, les listes de points, les profondeurs contrôlées, les tronçons linéaires et les conditions de terrain sont enregistrés avec une géoréférence.
La structure des données permet la comparaison avec les plans des fondations, des câbles et le déroulement du montage.
Les anomalies, les objets perturbateurs techniques, les dégagements et les découvertes reçoivent un état de traitement actualisable.
Les points restant à clarifier sont suivis avec la responsabilité, la prochaine étape de travail et la zone de stockage concernée.
Le développement du projet, l’EPC, le génie civil, les études électriques, le service HSE et les autorités compétentes reçoivent des documents coordonnés.
Les remises contiennent la version des plans, le répertoire des installations, les zones non traitées et les mesures suivantes convenues.
Les rapports, les cartes, les procès-verbaux et les listes de mesures sont réunis dans un dossier de projet traçable. Après des opérations effectives de dégagement ou de dépollution pyrotechnique, les procès-verbaux d’observation et d’intervention correspondants y sont ajoutés.
Le dossier aide les extensions ou transformations ultérieures sans étendre les conclusions antérieures à de nouvelles surfaces ou profondeurs.
La version actuelle des plans détermine les questions pouvant déjà être examinées. Les premières questions de site sont clarifiées sur les plans historique et surfacique ; les fondations profondes et les tracés de câbles concrets suivent les plans suffisamment établis pour l’exécution.
Le contrôle technique est achevé autant que possible avant la mise en place des conteneurs, le montage des câbles et la clôture permanente. Les surfaces restent ainsi accessibles et les perturbations géophysiques limitées.
La remise au génie civil et au montage précise donc non seulement les surfaces traitées, mais aussi les zones périphériques restantes, les réserves non contrôlées et la version des plans à laquelle la conclusion se rapporte. Pour les extensions ultérieures, on vérifie à nouveau si les résultats existants couvrent leurs surfaces et leurs profondeurs.
La surface, la situation de terrain neuf ou déjà aménagé, la puissance de stockage, le projet hybride, le raccordement au réseau et la décision souhaitée sont décrits.
L’état actuel de l’implantation détermine le traitement déjà pertinent.
Les plans de situation, les usages antérieurs, les analyses historiques, les rapports anciens, les plans des réseaux et les découvertes connues sont comparés spatialement.
Il en résulte une hiérarchisation des surfaces de stockage et annexes.
Les fondations de conteneurs, les postes de transformation, les onduleurs, les tranchées de câbles, le drainage, les accès et les aires de grutage sont recensés avec leur profondeur et leur procédé de construction.
Les listes de points et de lignes constituent la base des marchés et des levés topographiques.
Le sol, la surface, les remblais, les sources de perturbation, l’objet recherché et la profondeur de données nécessaire déterminent la prestation adaptée.
Les opérations de terrain sont réalisées avant le montage ou liées à des états définis de déconstruction et de chantier.
Le dégagement des surfaces, les levés topographiques, la logistique, les périmètres de sécurité, les accès des engins et les voies de communication sont coordonnés. Les investigations et les mesures de protection nécessaires sont prévues avant les interventions dans le sol liées au défrichement, à la déconstruction ou à la création d’accès.
Les autres corps de métier et les dates de livraison sont coordonnés avec les périodes de contrôle nécessaires.
Les mesures de surface, la reconnaissance en profondeur ou le traitement pendant les travaux sont réalisés selon le plan d’implantation et l’identifiant du tronçon.
Les zones inaccessibles ou techniquement affectées sont recensées immédiatement.
La plausibilité des données de mesure, des anomalies, des conditions du sol et des éléments connus est vérifiée au regard de l’intervention prévue.
Une prochaine étape technique est définie pour chaque zone de stockage ou de câbles restant à traiter.
Le rapport, les cartes, les listes de points, les restrictions et l’état des mesures sont préparés pour l’EPC, le génie civil et la direction des travaux.
Les changements d’implantation sont comparés à l’état documenté avant leur réalisation.
La parcelle du stockage seule ne décrit pas les contrôles nécessaires. Les emprises de fondation, les fondations ponctuelles, les axes de câbles, le drainage, les voies de circulation et les aires temporaires de montage sont déterminants.
Le plan technique est donc subdivisé en surfaces, lignes et points. Les parties restent représentées sur le même plan. Les méthodes adaptées et les limites de portée des résultats sont définies pour chaque périmètre d’investigation.
Les plateformes de conteneurs et de modules sont décrites par leur type de fondation, la profondeur d’excavation et l’amélioration éventuelle du sol. Les postes de transformation, les onduleurs et les bâtiments ajoutent d’autres fondations et transitions de câbles. Les plans des câbles forment des emprises linéaires, tandis que les pieux, les piquets de terre et les points de forage sollicitent leur propre géométrie en profondeur.
Pour chaque zone, les niveaux supérieur et inférieur, la largeur de travail, les talus ou le soutènement, les écarts possibles de position et la phase de travaux sont définis. Les aires de grutage et de montage sont incluses si leur réalisation modifie le sous-sol ou nécessite des fondations supplémentaires.
Sur les sites déjà aménagés, les ferrailles, les vestiges de fondations, les armatures, les réseaux et les remblais peuvent limiter les conditions de mesure. Le plan de contrôle distingue donc les zones librement interprétables, les tronçons limités par les méthodes et les emprises accessibles seulement pendant la déconstruction ou l’excavation.
Les semelles filantes, les dalles, les fondations individuelles ou les pieux sont recensés avec leur surface, leur profondeur et leur procédé de construction.
L’investigation reste liée aux géométries de blocs documentées et à leurs emprises de travail.
Les postes de transformation et l’électronique de puissance reçoivent leurs propres fouilles, fondations et arrivées de câbles.
Les transitions entre l’emprise des postes et les blocs de stockage ne sont pas omises du plan de contrôle.
Les tranchées de câbles, les zones de jonctions, les regards et les conducteurs de terre sont suivis comme des tronçons linéaires avec largeur et profondeur.
Les réseaux existants et la pose ultérieure en parallèle influencent la méthode et le déroulement du chantier.
Les drains, les noues, les bassins, les regards et l’enlèvement de terrain peuvent solliciter des surfaces et profondeurs supplémentaires.
Le périmètre de contrôle suit les terrassements réels et pas seulement les conteneurs de stockage visibles.
Les aires de grutage, les accès et les zones de montage sont décrits avec l’amélioration du sol, la répartition des charges et les excavations possibles.
Une utilisation temporaire ne dispense pas de prendre en compte techniquement les interventions pertinentes dans le sol.
Les futurs blocs de stockage ou postes de transformation supplémentaires sont identifiés comme des phases de travaux distinctes.
Un justificatif existant n’est réutilisé que si la nouvelle géométrie se trouve entièrement dans le périmètre documenté.

Les stockages par batteries sur terrain libre, à côté de parcs solaires ou éoliens et sur des sites industriels ou en reconversion présentent des conditions différentes de suspicion et de mesure. Les usages antérieurs, les remblais, les réseaux existants, les revêtements et les installations métalliques peuvent influencer l’investigation technique.
Déterminer l’investigation adaptée au site
Les fondations de conteneurs, les chemins de câbles, les surfaces de transformateurs et les ouvrages de drainage reçoivent chacun une description de position et de profondeur. Ces informations déterminent l’emprise à examiner. Les aires de grutage et les accès sont inclus si des interventions dans le sol ou des améliorations du sol y sont prévues.
Choisir les méthodes pour le stockage et les installations annexesL’évaluation historique, la géophysique, la reconnaissance en profondeur et la surveillance des terrassements ont des domaines de portée différents. Le choix dépend de la suspicion, de la profondeur d’intervention prévue, du sol, des perturbations et de l’accessibilité.
Situe les usages antérieurs, les zones suspectes et les questions documentaires restantes sur le site de stockage.
Elle ne remplace pas une investigation technique des zones actuelles de fondations et de câbles.
Peut détecter des objets recherchés ferromagnétiques sur des terrains neufs dégagés et peu perturbés.
Les ferrailles, les armatures, les conteneurs en acier et les installations techniques limitent la méthode ; le moment précédant le montage est donc déterminant.
Réagit aux propriétés électromagnétiques des corps conducteurs et peut apporter un complément pour certaines surfaces.
Les remblais, les câbles, les infrastructures électriques et la taille de l’objet recherché sont évalués techniquement avant l’utilisation.
Peut représenter les changements de couches, les éléments existants et les structures de réflexion spatiales sur des surfaces adaptées.
Une réflexion n’est pas considérée à elle seule comme un engin explosif et nécessite une comparaison avec la suspicion et l’existant.
Peut examiner les zones profondes adaptées de pieux, de forage et de fondation pour les blocs de stockage, les postes de transformation et les installations annexes.
La position du point, la profondeur prévue, la géométrie du forage et l’exécution ultérieure doivent correspondre.
Lorsqu’une détection pyrotechnique en accompagnement des travaux convient techniquement, chaque couche de travail est sondée techniquement et évaluée. Le retrait contrôlé par couches et un contrôle visuel complémentaire suivent ; ces étapes sont répétées jusqu’au fond d’excavation convenu.
Le tronçon accompagné et les profondeurs atteintes sont documentés avec leur localisation. Les couches de terrassement, les points d’arrêt, les pouvoirs de donner des instructions, les voies de communication et la documentation sont définis dans l’instruction de travail avant le début.
Si la disposition des conteneurs, les fondations ou les chemins de câbles changent, l’étendue des investigations est également vérifiée. Le périmètre technique n’est pas déduit du nombre de conteneurs, mais de l’ensemble des interventions prévues dans le sol.
Les limites techniques et les zones restantes sont précisées tôt. L’EPC, le génie civil et la logistique de livraison peuvent ainsi adapter leurs déroulements à des dates réalistes de contrôle et de remise.
FONTANA-EOD distingue l’évaluation précoce du site du contrôle lié à l’exécution. Tant que l’implantation varie, les zones suspectes et les grandes emprises de travaux peuvent être évaluées ; les fondations profondes et les tronçons de câbles concrets suivent les plans suffisamment établis.
La méthode tient compte du type de site : terrain dégagé, site hybride ou zone industrielle perturbée techniquement. Les ferrailles, les remblais, les armatures et les réseaux existants sont pris en compte dans le choix des méthodes.
La date des opérations de terrain est liée au calendrier de livraison et de montage. Les mesures avant la mise en place des conteneurs et la pose étendue des câbles bénéficient souvent d’une meilleure accessibilité et de moins de perturbations techniques.
L’ordre des terrassements, de l’amélioration du sol, des fondations et de la pose des réseaux est également pris en compte. Dès qu’une emprise est occupée par des stocks, des éléments préfabriqués ou l’installation de chantier, une géométrie de mesure initialement adaptée peut être limitée ou devenir entièrement inaccessible.
Pendant le génie civil, les écarts aux plans et les interventions supplémentaires sont comparés à l’état documenté. Un nouveau tronçon de câbles ou un transformateur déplacé ne bénéficie d’une conclusion existante que si sa géométrie est entièrement couverte.
Les documents finaux restent compréhensibles pour le développement du projet, l’EPC, la direction des travaux et le futur exploitant. Ils décrivent ce qui a été traité, les limites et la mesure nécessaire avant une intervention restant à réaliser.
Les blocs de stockage, les postes de transformation, les câbles, le drainage et les aires de montage sont recensés intégralement.
Les surfaces accessibles sont examinées autant que possible avant la mise en place des conteneurs en acier, des câbles et des équipements de grutage.
Les terrains neufs, les sites hybrides et les sites déjà aménagés conduisent à des combinaisons de méthodes différentes.
Les pieux, les forages et les fondations profondes reçoivent leurs propres références de coordonnées et de profondeur.
Les nouvelles rangées de conteneurs, les axes de câbles et les installations annexes sont comparés à l’état existant.
Le rapport, les cartes et le registre des mesures aident l’EPC, le génie civil, le montage et l’exploitation ultérieure.
La phase de contrôle la plus favorable se situe généralement avant les fondations, la pose des câbles et la mise en place des conteneurs. Après le montage des structures en acier et des équipements électriques, les mesures géophysiques peuvent être nettement plus perturbées ou certaines surfaces devenir inaccessibles.
À partir de l’implantation du stockage, FONTANA-EOD décrit les surfaces et profondeurs à examiner et les justificatifs nécessaires par phase de travaux. Le justificatif reste lié aux surfaces, aux lignes et aux volumes en profondeur effectivement traités.
Le développeur, le propriétaire, l’EPC, les concepteurs du raccordement, le génie civil, le service HSE, l’entreprise spécialisée et les autorités compétentes ont besoin d’une répartition claire des tâches. Avant l’exécution, on définit qui signale les modifications des plans, suit les surfaces restantes et prend en charge les résultats.
Définissent le site, l’objectif du projet, l’implantation du stockage, le calendrier et les justificatifs nécessaires.
Ils fournissent les documents fonciers et anciens et décident de la commande des prestations techniques.
Traduisent le projet en blocs de conteneurs, postes de transformation, axes de câbles, fondations et phases de travaux.
Les modifications des plans sont communiquées de façon à permettre l’examen de leurs effets sur les surfaces déjà traitées.
Définissent le point de livraison, le concept de poste, le tracé des câbles et les interfaces techniques avec le réseau.
Les surfaces de raccordement sont reliées au site de stockage dans une structure commune de contrôle et de justificatifs.
Réalisent les excavations, l’amélioration du sol, les tranchées de câbles, les fondations, les aires de grutage et la mise en place des conteneurs.
Les écarts de position, de profondeur ou de procédé sont évalués techniquement avant l’exécution.
Évalue les bases de la suspicion et la géométrie du projet, réalise les prestations commandées et documente les résultats ainsi que les limites.
Le traitement reste lié à la version applicable des plans et à l’emprise réelle de travail.
En Allemagne, les services de déminage des Länder et les autorités locales compétentes assurent des missions de protection contre les dangers et de gestion des découvertes. Leur intervention est précisée pour le lieu du projet ; hors d’Allemagne, les compétences locales s’appliquent.
L’autorité locale chargée de l’ordre public et, le cas échéant, le service de contrôle de la construction interviennent selon leurs missions propres au projet. Les prescriptions et les interlocuteurs sont rattachés aux zones de stockage et aux phases de travaux réelles ; les circuits de signalement sont définis avant le début.
En présence d’un objet suspect inattendu en Allemagne, prévenir immédiatement la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le dispositif local d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite des opérations.
Les exigences dépendent de l’étendue de l’activité, du lieu du projet, du sol, du déroulement du montage et de l’exploitation future. Le contrôle pyrotechnique, la sécurité du chantier et les études techniques BESS sont organisés comme des tâches liées, mais distinctes.
Une implantation du stockage orientée vers la sécurité ne remplace pas le contrôle du sol de construction. Inversement, la reconnaissance pyrotechnique ne répond pas aux questions électriques ou de protection incendie des installations ; les interfaces sont toutefois coordonnées dans le déroulement du chantier.
En Allemagne, le § 7 SprengG concerne l’autorisation d’entreprise pour les activités soumises à autorisation ; le § 20 SprengG concerne le certificat d’aptitude des personnes responsables. Selon le § 1b SprengG, la recherche de munitions découvertes relève également de leur manipulation. Les exigences applicables au projet dépendent de l’activité effectivement confiée et de la répartition des responsabilités.
L’évaluation des risques relie les terrassements, les forages, les livraisons lourdes, le grutage, les réseaux existants, la circulation du chantier, les périmètres de protection et les voies de communication à la démarche pyrotechnique.
La DGUV Information 201-027 apporte une aide pour l’évaluation des risques et les mesures de protection lors des travaux de dépollution pyrotechnique. Les Baufachliche Richtlinien Kampfmittelräumung contiennent des prescriptions relatives à la reconnaissance historique et technique, au concept de dépollution pyrotechnique, à la passation des marchés et à la documentation dans leur domaine d’application défini pour l’État fédéral allemand. Leur application au projet de stockage par batteries concerné est clarifiée séparément.
En présence d’un objet suspect inattendu, interrompre immédiatement les travaux dans la zone concernée. Ne pas toucher, déplacer ou dégager davantage l’objet. Quitter la zone dangereuse et en tenir les autres à l’écart sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir immédiatement la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le dispositif local d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite des opérations. Informer ensuite la direction des travaux et les responsables du projet.
La réception au titre du marché de travaux, l’autorisation de montage et le traitement des découvertes par les autorités remplissent des fonctions différentes. Les documents et les responsabilités nécessaires sont attribués sans ambiguïté dans le déroulement du projet.
La Première ordonnance relative à la loi allemande sur les substances explosives (1. SprengV) contient notamment des exigences concernant les compétences techniques et les formations reconnues par l’État. Pour les stockages par batteries, la qualification nécessaire porte sur les tâches effectivement commandées dans les emprises de stockage et les installations annexes.
La DGUV Regel 113-003 concerne le démontage ou la destruction de substances explosives ou d’objets correspondants et inclut aussi l’élimination des munitions découvertes. Son application dépend de ce champ d’activité ; elle ne remplace pas une évaluation des risques propre à l’intervention prévue dans le sol.
La qualification, la désignation et le périmètre des tâches doivent correspondre à la reconnaissance, au dégagement, à la dépollution pyrotechnique ou à la récupération.
Le génie civil, le grutage, les livraisons, les travaux électriques et les périmètres de protection sont coordonnés dans le temps et dans l’espace.
Les surfaces de traitement, les profondeurs, les listes de points, les méthodes, les formats de données et les critères de réception sont définis avant la passation du marché.
La direction du projet, la direction des travaux, le service HSE, l’entreprise spécialisée et les autorités compétentes disposent d’un déroulement convenu pour les anomalies et les découvertes.
L’implantation, les fondations, les tracés de câbles, les états du chantier et les contrôles nécessaires sont clarifiés avant la livraison des conteneurs.
Les points restants sont intégrés au calendrier et à la planification des marchés.
Les emprises de travail, les points d’arrêt, les modifications des plans et les remises doivent être explicites pour le génie civil, les équipes électriques et de montage.
Les zones non traitées restent visibles dans les documents du chantier.
Interrompre immédiatement les travaux, ne pas toucher, déplacer ou dégager davantage l’objet, quitter la zone immédiate et en tenir les autres à l’écart sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir immédiatement la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le dispositif local d’appel d’urgence.
Informer ensuite la direction des travaux et les responsables du projet. La reprise des travaux dépend des instructions des autorités compétentes.
Les documents du projet relient l’implantation du stockage, les plans des fondations, le cheminement des câbles, l’état du chantier et les opérations de terrain. Les cartes et les listes d’état utilisent les mêmes identifiants de blocs, de points et de tronçons que l’EPC et l’exécution.
L’évaluation historique, la reconnaissance en profondeur, l’accompagnement des terrassements, le traitement des observations et le rapport final restent des prestations distinctes et sont réunis par zone de stockage.

Les surfaces, les lignes, les fondations ponctuelles et les emprises temporaires sont représentées sur le même plan de stockage.
Situer l’implantation du stockage dans le projet énergétique
Les zones suspectes, les lacunes documentaires et les usages antérieurs sont rattachés sur le plan de situation à l’intervention prévue dans le sol.
Examiner les éléments historiques du site
Le justificatif documente les coordonnées, la profondeur contrôlée, les conditions de mesure, les perturbations et les tâches restantes.
Examiner les fondations du stockage et des transformateurs
Les procès-verbaux de terrain consignent l’emprise de travail, l’état du chantier, les investigations, les interruptions, les observations et les circuits de signalement.
Accompagner les excavations de câbles et de fouilles
Le dossier de projet documente le dégagement, l’évaluation, les compétences et les mesures suivantes avec leur position, leur date et leur état de traitement.
Consigner les observations et les remises dans le dossier de projet
Le rapport final contient la situation initiale, les méthodes, les données, les observations, les limites d’investigation et les tâches restantes.
Documenter le dossier du stockage et la remise

La clarification des suspicions, l’investigation de surface, la reconnaissance en profondeur, la surveillance des terrassements et les justificatifs couvrent différentes parties du projet BESS.
Le choix suit la version actuelle de l’implantation, la prochaine phase de travaux et l’emprise qui doit être clarifiée de manière fiable avant la commande, le génie civil ou le montage.

Prévoir les évaluations pyrotechniques des projets de transport, de réseaux, d’énergie et d’autres infrastructures selon leurs interventions dans le sol.
Évaluer techniquement l’environnement du projet
Distinguer les corridors, les traversées, les fondations et les installations selon le procédé et la profondeur d’intervention.
Examiner le projet énergétique dans son contexte global
Analyser les indices historiques et les lacunes documentaires sur le site de stockage prévu.
Déterminer la suspicion historique
Préparer les investigations pour les fondations profondes, les mâts, les pieux et les points de soutènement et de forage.
Examiner les interventions profondes
Préciser l’adéquation et le déroulement d’une prospection pyrotechnique pendant les travaux pour les zones de terrassement restantes.
Planifier la surveillance des terrassements dans les travaux
Coordonner la récupération d’engins explosifs confirmés avec les activités autorisées et les compétences locales.
Préciser le traitement des observations et la récupération
Préparer le descriptif des prestations, les formats de données et les remises par phases pour la construction du stockage.
Préparer l’attribution du marché et les justificatifs
Clarifier le lieu du projet et les compétences locales pour la planification, les prescriptions et la communication des découvertes.
Clarifier la compétence régionale
Transmettre l’implantation du stockage, les profondeurs d’intervention et le calendrier pour une première appréciation du projet.
Transmettre les documents du projet
Pour localiser le site, le lieu du projet, les parcelles, les identifiants des blocs et les coordonnées des installations sont réunis. Le plan du stockage et le plan du raccordement doivent indiquer le même état d’avancement. Les exigences et rapports disponibles sont rattachés aux blocs ou phases de travaux concernés.
Des blocs de stockage déplacés peuvent concerner d’autres volumes de fondations et de câbles. Comparez la nouvelle disposition au périmètre d’investigation documenté et mettez à jour les surfaces ou profondeurs supplémentaires avant les travaux.
Vérifier les justificatifs au regard de l’interventionUne surface de réserve figurant sur le plan n’est pas automatiquement examinée. Suivez son état de traitement séparément des blocs déjà examinés afin qu’une extension ultérieure soit planifiée sur la base appropriée.
Approfondir les principes techniquesInformations techniques
Les tracés de réseaux, les postes électriques et les installations énergétiques présentent des exigences différentes pour l’évaluation pyrotechnique. La brochure indique les données d’études nécessaires et l’articulation entre l’investigation, le déroulement des travaux et la documentation.

Le site, l’implantation du stockage, le type de fondation, les chemins de câbles et l’état réel du chantier restent déterminants pour l’investigation.
L’évaluation doit commencer dès les études du site et de l’implantation. Avant les reconnaissances géotechniques, les fondations, les pieux, les tranchées de câbles, le drainage et les aires de grutage, les emprises concernées doivent être définies avec leur position, leur profondeur et les bases de la suspicion.
Les conteneurs de stockage, les transformateurs, les câbles, les clôtures et les équipements de grutage peuvent limiter les accès et se superposer aux mesures géophysiques. Une investigation avant le montage utilise la surface dégagée et permet d’intégrer tôt les zones restantes au génie civil et au calendrier.
Non. Les postes de transformation, les onduleurs, les tracés de câbles, le drainage, les accès pompiers, les rétentions, les aires de grutage et les surfaces temporaires de montage peuvent créer leurs propres interventions dans le sol. Chaque emprise pertinente est décrite séparément.
Les remblais, les restes métalliques, les armatures et les réseaux sont recensés comme conditions techniques. Pour les surfaces interprétables, les points profonds et les zones accessibles seulement après déconstruction, les méthodes et dates d’investigation adaptées sont étudiées. Les investigations et les mesures de protection nécessaires sont prévues avant les interventions préparatoires de déconstruction dans le sol.
Les pieux, les forages et les fondations profondes peuvent dépasser la zone examinée près de la surface. On vérifie alors quelle méthode peut couvrir l’emprise prévue jusqu’à la profondeur nécessaire. Les coordonnées, le procédé de construction, le sol et les perturbations techniques sont pris en compte dans le choix.
Le dossier doit contenir la version des plans, les références des blocs et des points, les méthodes, les conditions de mesure, les données, les anomalies, les zones non traitées, les observations et les mesures suivantes. Les changements d’implantation du stockage sont comparés à cet état.
Les facteurs pertinents sont la superficie, le nombre et la profondeur des fondations, les axes de câbles et de drainage, les conditions du site déjà aménagé, l’accessibilité, les méthodes nécessaires, les créneaux de travaux, les formats de données et l’étendue convenue des rapports et documents de remise.
Interrompre immédiatement les travaux dans la zone concernée. Ne pas toucher, déplacer ou dégager davantage l’objet. Quitter la zone dangereuse et en tenir les autres à l’écart sans se mettre en danger. En Allemagne, prévenir immédiatement la police au 110 ; hors d’Allemagne, utiliser le dispositif local d’appel d’urgence. Les autorités compétentes déterminent la suite des opérations. Informer ensuite la direction des travaux et les responsables du projet.
Une première demande peut commencer avec un plan préliminaire. La parcelle, les blocs de stockage, le raccordement au réseau, les principales fondations, les axes de câbles et de drainage et les dates visées de travaux et de livraison doivent être identifiables.
Pour les projets hybrides, il faut préciser les surfaces déjà évaluées pour le parc solaire, le parc éolien ou le poste électrique et celles nouvellement sollicitées par le stockage.
Même les documents provisoires ou contradictoires sont utiles. Ils montrent les décisions restant à prendre avant un appel d’offres fiable ou la mobilisation sur le terrain.
Transmettez l’adresse, la parcelle, le plan de situation, la disposition des conteneurs ou blocs, les zones des transformateurs et onduleurs et les réserves.
Indiquez la version des plans, les variantes et les installations déjà existantes.
Pour plusieurs phases de travaux, les priorités et les extensions ultérieures doivent être visibles.
Décrivez les types de fondation, les pieux, les points de forage, les tranchées de câbles, les regards, le drainage, la rétention, les accès et les aires de grutage.
Précisez les profondeurs maximales, les largeurs de travail et les procédés de construction prévus.
Des listes de points et de lignes avec coordonnées facilitent l’attribution spatiale.
Joignez les analyses historiques, les documents de sites pollués et géotechniques, les réseaux existants, les reconnaissances antérieures et les informations sur les découvertes connues. Les renseignements et prescriptions des autorités sont joints avec leur date, toutes leurs annexes et leur périmètre géographique d’application.
Précisez les états de déconstruction, l’accès aux surfaces, les créneaux de livraison et de montage et les autres corps de métier.
Indiquez si le résultat est nécessaire au développement, au marché EPC, au génie civil ou au dossier de l’exploitant.
Pour une première évaluation, le plan de la parcelle, l’implantation préliminaire, le concept des fondations et des câbles, les profondeurs maximales d’intervention, le calendrier et les documents de suspicion disponibles suffisent souvent.
À partir de vos documents, FONTANA-EOD examine les investigations nécessaires et les informations encore manquantes. Les zones prêtes pour les travaux peuvent être priorisées, tandis que les extensions ultérieures restent d’abord prises en compte uniquement dans les études.
Pour le chiffrage, les surfaces, les quantités de points, les longueurs de lignes, les profondeurs, les conditions du site et les données et rapports souhaités sont ensuite précisés.
Pour plusieurs étapes d’extension, on définit également les prestations à réaliser immédiatement, celles requises avant une extension future et celles déclenchées seulement par une modification réelle des plans. Leur étendue reste ainsi traçable dans le temps et dans l’espace.
Pour l’exécution ultérieure, on définit également quel document remet chaque bloc de stockage au génie civil, aux fondations et au montage. L’autorisation temporelle de l’étape suivante reste ainsi liée aux surfaces et volumes en profondeur documentés.
Blocs de stockage, transformateur, onduleurs, réserves et indice actuel des plans.
Types de fondation, pieux, points de forage, profondeurs prévues et procédés de construction.
Axes de câbles, regards, drainage, accès, aires de grutage et de sécurité.
Base pour le site, le marché EPC, le génie civil, le montage ou le dossier de l’exploitant.
La nécessité d’une analyse historique aérienne, d’une détection d’engins explosifs, d’une investigation de surface par géoradar/GPR, magnétométrie ou TDEM, d’investigations en profondeur ou en forage, d’une surveillance des excavations, d’une dépollution de surfaces ou d’un enlèvement d’engins dépend du site, de l’intervention, de la profondeur, du sous-sol et des documents disponibles. Une vérification précoce clarifie les besoins pour l’appel d’offres, le calendrier, la sécurité au travail et l’exécution.
FONTANA-EOD associe l’autorisation selon le § 7 SprengG, des spécialistes titulaires du certificat de compétence selon le § 20 SprengG, des méthodes adaptées de détection et de dépollution et une documentation compréhensible. Transmettez le plan de situation, la profondeur d’intervention, la phase du chantier et les documents disponibles pour un premier examen technique.